Vu que dans un moment de panique, j’ai eu l’idée stupide de proposer de changer de groupe, ma direction m’a annoncé jeudi soir que j’allais passer la semaine sur le groupe des enfants les plus en difficulté.
C’est ainsi que je vis en ce moment une semaine très éprouvante où je ne suis pas seulement face à mes angoisses de licenciement mais aussi face à des difficultés d’un niveau que je n’aurai pas imaginé, face à des enfants sans langage oral et avec des interactions très limitées qui ne comprennent pas qui je suis et enfin face à des collègues de longue date qui me regardent d’un air dubitatif.
Écrire ces lignes ce soir m’aide à remettre de l’ordre dans tout ça. Une discussion franche et sincère qui aurai du être faite de longue date avec ma collègue a aussi permis de crever de beaux abcès. J’espère que les efforts que je vais faire une fois rentré sur mon groupe et quelques bonnes volontés suffiront pour que la nouvelle chef de service trouve une solution à ma situation dans les derniers mois qui nous séparent de juillet.