Une histoire de ruminants

Nous sommes au Bangladesh, la semaine dernière juste avant l’Aïd al-Adha. Parmi le très grand nombre d’animaux qui allaient être immolés ce jour-là, l’un d’entre eux devait avoir un destin particulier.

Il s’agit d’un buffle albinos, un animal rare vu que les buffles du Bangladesh sont d’ordinaire noirs mais ce n’est pas le premier du genre. Celui-ci par contre avait quelque chose en plus vu sauf qu’il a été appelé « Donald Trump » par le jeune frère du fermier Ziauddin Mridha, amusé de voir sa ressemblance avec l’actuel président des états unis.

Mais regardez plutôt, notez la houpette blonde commune à ces deux ruminants:

Très vite ce buffle Albinos fait parler de lui sur Internet, des vidéos le montrent et évoquent son tempérament très doux. Le public se presse pour aller le voir et ses éleveurs font de gros efforts pour le toiletter afin qu’il reste bien propre et séduisant.

Cela n’avait cependant pas dissuadé son éleveur de le vendre pour être immoler pour les fêtes de l’Aïd, l’animal devait donc partir et subir le sacrifice rituel.

Mais c’est alors que le public qui s’était pressé pour le voir et ceux qui attendaient pour le voir ont fait pression sur les pouvoirs publics jusqu’au niveau de Salahuddin Ahmed, le ministre de l’intérieur de Bangladesh en personne qui quelques heures avant son abatage a exigé que l’animal soit épargné et que son acheteur soit dédommagé pour éviter que les fans du buffle blond ne s’énervent et causent des dégats.

Alors que dire de cette histoire ?

Et bien que Trump n’a pas arrêté de guerres ni réglé de grands problèmes mais il pourra au moins dire qu’il a aidé au sauvetage d’un buffle au Bangladesh… 🙄

Archive de première fois

Archive du lundi 29 mai 2006

Lundi 29 mai

Cher Francis,

       Après être rentré chez moi vers 18h00, après avoir rempli ma déclaration d’impôt et après avoir passé deux heures à préparer un plat japonais en grande quantité pour les trois prochains jours de répétition, je me retrouve devant un de mes claviers.

La journée a mal commencé, le retard de mon premier train m’a empêché de participer entièrement au travail de ce matin. Par contre j’ai découvert avec une joie enfantine le tram-train de Mulhouse.

Mes collègues faute d’avoir été prévenus (merci l’ISSM), pensaient que je m’étais perdu en cherchant la salle de spectacle. Au contraire grâce à ce moyen de locomotion je suis arrivé très vite et sans me tromper… Quand on a une langue et que l’on est poli on trouve toujours de l’aide.

Après avoir acheté mes billets de tram-train pour la semaine, je me suis dirigé avec une certaine impatience vers le quai où attendait une de ces grosses chenilles jaune et rouge. A l’intérieur un grand nombre d’autochtones avaient déjà pris place et surveillaient leurs pieds en tirant une tronche de cent pieds de long. Certains m’ont regardé lorsque je suis arrivé avec mes bagages et mon grand sourire de gamin tout excité. 

Et oui c’était la première fois que je prenais un tramway. 

Lors du démarrage de la bestiole je n’ai pu réprimer un petit gloussement de joie, les sensations à l’intérieur de ce véhicule sont bien particulières. Voyager en tram train est vraiment très agréable car ce bel appareil tout neuf et bariolé de couleurs chatoyantes évolue avec une grande souplesse en rasant le sol dans un silence si grand que l’on entend les soufflets neufs couiner lors des virages prononcés. Un vrai régal…

De plus un tel mode de transport est rapide sûr et peu polluant, il ne le serait pas du tout si l’électricité qui le mouvait ne venait pas d’une centrale à énergie nucléaire… Mais bon, dans le contexte actuel de disparition programmée des énergies fossiles, le pari un peu fou de doter une ville de taille moyenne d’un tel moyen de transport, s’avère à posteriori tout à fait judicieux et opportun. D’ailleurs comme le disais Blaise de plus en plus de villes en Europe font de même.

Et oui Francis, je crois que je vais encore garder un bon moment mon sourire de gamin émerveillé en face de ces belles chenilles. J’aime leur apparence, le bruit feutré qu’elles émettent et le son jovial de leur signal d’avertissement…

Tout gaga le lolo !!!

Bilan

Alors non, je ne vais pas tout reprendre point par point mais disons que je suis arrivé au bout de la chanson Holidays à la basse sans partition puisque je n’y ai pas droit. J’ai aussi développé des films en retard, j’ai fait tous les articles en retard sur le blog de ma classe et j’ai trouvé une bonne idée pour mon stand à la fête de l’établissement. J’ai aussi repris contact avec les groupes Facebook Pokemon en vue de leur fourguer mes collections pour récupérer de l’argent et tirer un trait sur cette folie.

Pour le reste j’ai essayé mais ça n’a pas marché, les chats ont peur de sortir, moi je ne tiens plus sur le vélo et pour le reste et bien je n’ai pas eu le temps.

Car se reposer c’est quand même important non ? 🙄

Self-made holidays #12 : Ultime renoncement

Alors oui aujourd’hui j’avais le temps de valider encore deux objectifs, mais non je passe. J’ai préféré me reposer profiter du soleil et ce soir passer du temps avec les copains musiciens du coin. Vu mon niveau de débutant je devrais me rabaisser quand je parle de moi mais non avec eux je me sens encouragé et jamais jugé et ça c’est sympa. 😀

Self-made holidays #11 : Le piège de trapdoor

Alors oui, trapdoor c’est le groupe créé par mon luthier et un pote batteur. Pas de chant, pas besoin, le pouvoir évocateur de leur musique suffit largement.

Hier ils venaient en concert, j’étais donc tout content de les écouter et aussi de profiter de leur venue pour filer deux basses à Mathieu pour qu’il fasse leur révision annuelle avec un bon changement de cordes bien mérité pour Aka Chan ma basse rouge que j’utilise chaque jour pour les cours et l’entraînement.

Bref j’étais donc tout content mais j’aurai du me focaliser sur le nom du groupe : « Trapdoor » qui évoque une porte cachée qui est un piège du type des trappes cachées dans lesquelles disparaissent les personnages de cartoon.

Car à peine arrivé, le patron du pub qui était tout seul m’a mis au boulot, pas le choix il ne pouvait pas tenir le bar et faire la cuisine pour le groupe. J’ai donc bien été obligé d’accepter. 😥

Bref je suis parti à 18h00 et je suis rentré crevé à minuit moins le quart juste le temps d’écrire le titre de ce billet que je complète donc aujourd’hui.

J’ai donc regardé le concert sur le coté en servant en tippant et en nettoyant des verres, c’était nettement moins fun mais bon le son était bon alors ça va quand même.

En attendant de faire une vidéo de tout ça je vous laisse avec le clip du groupe, allez donc les soutenir, Mathieu joue avec les guitares qu’il fabrique lui-même !

Self-made holidays #10 : 2 autres objectifs validés

Alors oui, aujourd’hui j’ai écrit plus de 15 articles pour publier tous les articles en retard sur le blog que j’ai créé pour le groupe que je vais quitter cet été. J’ai donc passé des heures à rechercher les photos éparpillées sur plusieurs ordinateurs et boîtiers mais j’y suis arrivé. Ouf !

Je me suis aussi filmé en train de jouer le morceau que je devais maîtriser à la basse.

Et oui c’est pas nickel, les cordes frisent un peu et la basse toute seule c’est triste, mais bon je pense que ça passe vu que j’ai eu un avertissement pour droit d’auteur. Le robot de You Tube a donc reconnu le morceau que j’ai joué rien qu’à ma ligne de basse ! Pour une fois que je lui suis reconnaissant… 😆