Les dérives du cosplay au Chili

Les fans de mangas japonais on tous leurs fétichismes particuliers.

Depuis quelques années les filles monstres et les filles animales ont le vent en poupe. Parmi ce joyeux bazar de bizarreries on peut trouver une franchise construite autour de filles-cheval.

Oui vous avez bien lu, des êtres moitié jolies filles et moitié jument.

Et bien sûr qui dit anime, dit fans, et fans désirant faire vivre leurs personnages préférés dans la vraie vie pour tenter de es rendre plus vivants.

Et au bout du compte on arrive au délire de ce weekend.

17 jeunes filles qui sont en fait des cosplayeuses (mot valise facile à comprendre) se sont amusées à se déguiser pour ressembler aux filles cheval de Umamusume avant de faire une course entre elles sur l’hippodrome de Santiago.

La course, remportée par la cosplayeuse Vane Potato a été un bon gros délire que j’approuve de tout cœur!

Encore une salle d’attente

J’ai réussi à trouver un médecin pour parler de mes soucis d’endormissement mais je suis tombé sur un type qui lui aussi me dit de ne pas me faire opérer et me donne des vitamines et un puissant anti anxiolytique pour mieux dormir la nuit alors qu’il provoque des somnolences.

Et après on me dit que je ne consulte pas assez les médecins.

Ben si c’est pour avoir ce genre de remède qui aggrave le mal et le danger autour… 🙄

Le métier qui rentre

Aujourd’hui on avait besoin de moi, mais une demi-heure vers la fin. Du coup le reste du temps on m’a envoyé dans une salle où coincidence?, se trouvaient les vestiges de mes projets photo.

Alors oui, ambiance placardisation pour votre serviteur qui peine à devenir un éducateur spécialisé en autisme. J’ai passé la journée à me faire tapper, griffer en supprimant mon envie de me fâcher. Le but ici c’est de leur apprendre les codes sociaux, donc leur dire gentiment de ne pas faire mal, troquer le coup contre une caresse. ..

Et j’y arrive très bien.

Par contre encore difficile de tenter de les faire manger à table, j’oublie toujours un truc dans le protocole. Pour les activités c’est pareil, j’ai encore du mal à me mettre à leur tout petit niveau.

Sinon ce soir je me suis lancé dans une drôle d’aventure, je vais travailler avec un psychologue comme traducteur auprès des requérants d’asile.

Il m’a demandé si j’étais volontaire pour faire un petit tour en enfer, en me racontant le genre de témoignage que je devrais traduire. Bof… J’avais envie de lui répondre que j’y étais déjà. 🙄

Macabre compétition

Ce week-end un étrange concours s’est déroulé en Hongrie dans la ville de Nyergesújfalu. 38 concurrents s’y sont affrontés en équipe de deux pour savoir quelle était l’équipe qui creusait une belle tombe le plus vite;

Un concours de creusement de tombes dans un cimetière hongrois peut ressembler à la ligne d’ouverture d’un sketch de comédie. Il s’est avéré être n’importe quoi, mais alors que 38 concurrents ont attrapé des choix et des pelles samedi.

L’Association hongroise des gardiens et exploitants de cimetières organise chaque année ce concours pour mettre en valeur le business des pompes funèbres, son univers, ses compétences, et pour relativiser les tabous liés à la mort.

Le sol sec cuit en été dans le cimetière public de Nyergesújfalu, dans le nord de la Hongrie, s’est avéré être un digne adversaire pour les 19 équipes. Ils se sont bousculés et ont juré et transpiré alors qu’ils couraient pour le titre de tombe la plus rapide et la plus élégante.

« La vitesse est l’essentiel ici, pas la beauté », a déclaré Róbert Nagy, le vainqueur avec son coéquipier László Kiss.

« Quand vous devez creuser une tombe pour un enterrement, vous devez faire très attention aux dimensions exactes et vous assurer qu’elle est magnifiquement sculptée. »

Leur temps gagnant était de 1 heure, 21 minutes, creusant pour contester les spécifications des tombes de 1,6 mètres (51⁄2 pieds) de profondeur, 2 mètres (61⁄2 pieds) de long et 0,8 mètres (2,6 pieds) de large.

Ils ont partagé un prix en espèces de 200.000 forints hongrois (environ 640 $).