C’était hier soir, j’ai été le public du groupe Pellachnikov. C’était à la fois triste et sympa. Ce soir c’est Tintin bazar qui s’y colle et vu que le batteur est un enfant du pays, ça risque de ne pas être la même atmosphère. A suivre demain.
Falldays 2026 #01 : Une dent qui ne tient pas en place!
Trois fois qu’elle se détache de ma mâchoire, trois fois que mon dentiste trouve un moment pour la remettre mais voilà, elle est encore retombée et à chaque fois c’est un service payant et non remboursé par la sécu. Je vais voir si la mutuelle me donne quelque chose…
Mais tout de même, payer une fortune, endurer des soins douloureux et au bout du compte ne pas pouvoir utiliser cette fichue dent, c’est tout de même énervant !
Mais je n’aurai pas de dent contre mon dentiste et sa secrétaire qui font ce qu’ils peuvent. 🙄
Congés
Jean-Teddy Filippe, un précurseur des found footage
10 jours de vacances…
Méritées ou non je les attends plus encore qu’un enfant attend Noël ! Vivement jeudi soir !
I’m the invisible man !
Un berlinois nommé Simon Weckert s’est énervé très fort contre les tests d’I.A sur le réseau de surveillance vidéo de Berlin et a donc inventé une parade assez inattendue vu qu’elle consiste à porter son invention, une chemise de type hawaïen mais en plus saturé et fou niveau couleurs et motifs. L’habit est si choquant que l’IA de la caméra n’arrive plus à distinguer que c’est un être humain qui la porte et ignore donc la personne qui porte cette chemise.
Hélas cela ne donne pas encore la liberté car si on décidait de faire une grosse bêtise à Berlin, avec ou sans cette chemise nous serions vite repérés par les yeux humains qui regarderaient les bandes.
Allez encore un effort pour nous sortir de cette menace ! 😆

Un samedi matin à Strasbourg…
Crépuscule écarlate
Archive du temps d’avant
Archive du dimanche 16 octobre 2005
Cher Francis,
Encore un dimanche passé à traîner dans la maison… J’érige la paresse en art de vivre glissant du lit à l’ordinateur, remplissant ma boite crânienne de milliers d’images et de sons mis au point à l’autre bout de la planète pour cacher aux masses nippones la vacuité de leurs existences.
Dans ce paisible delirium qui résume mon week-end, je n’ai pas vraiment envie de disserter sauf peut-être pour parler de mon angoisse naissante devant le progressif endormissement de ma grande amie et maîtresse; Mère Nature.
En ce dimanche ensoleillé, j’ai passé de longs moments à regarder impuissant le spectacle des feuilles qui tombent, de la canopée qui brunit, des grands rapaces migrateurs qui se rassemblent au dessus de ma chère montagne, profitant des derniers courants ascendants de cette chaude journée pour planer au cœur de l’azur avec une grâce inégalée. Plus proche de moi la grande épeire de mon balcon dévore avec appétit la mouche que je lui ai balancée dans sa toile. Mon admiration pour ces créature me laisse imaginer sur ce qui lui tient lieu de visage, une reconnaissance, un sourire complice. Elle semble me dire tout en boulottant sa moumouche « merci gars file moi en une autre !! » Ce splendide arachnide est trop primitif pour se rendre compte que sa vie va se terminer dans deux semaines lors des prochaines gelées.
Et oui Francis! Ainsi va la vie en ce triste automne. Pour le naturaliste que je suis cette période est constituée d’une succession de deuils de plus ou moins grande ampleur. Des deuils qui demandent un travail d’acceptation et d’intériorisation afin de laisser entrer en moi la promesse d’un nouveau printemps dont la chaleur m’accompagnera tout au long de l’hiver.
Et le deuil de la moumouche que j’ai balancé à ma copine? Ben, je vais contacter mon assurance afin que ses 247 asticots puissent avoir une bourse d’étude… 😆



