Réparation samedi matin !
Internet en panne
Je me suis connecté avec mon téléphone pour vous le dire, on verra si la connexion revient dans la soirée ou non…
Les valeurs de la crêpe
Aujourd’hui c’est la chandeleur et comme chaque année le même jour, je fais moi aussi des crêpes car la symbolique, l’histoire et j’ose l’affirmer les valeurs de ce plat bien plus complexe qu’il n’y parait, sont pour moi une perpétuelle source d’inspiration.
Il faut croire que je ne suis pas le seul vu que Le Rotary club Orléans-Péguy s’est mis en tête de briser le record mondial du nombre de crêpes confectionnées. Pour ce faire les bénévoles de l’association devaient faire ce weekend 2217 crêpes !
Les braves se sont mis au travail depuis samedi et ont atteint 2097 crêpes en 48h00 ce qui revient à une crêpe et demie par minute.
Alors là vous allez me dire qu’ils ont échoué vu qu’ils devaient atteindre 2217 crêpes. Et bien non, en fait ils ont arrêté d’eux-même car ils n’avaient pas trouvé d’huissier pour homologuer ce nouveau record, cette opération n’était en fait qu’un entraînement pour l’année prochaine où là le record va tomber pour sûr !
Ajoutons que cet exercice éprouvant n’a pas été un simple délire de fans de crêpes mais a permis suite aux vente de ces crêpes réalisées aujourd’hui de reverser 1400 euros aux restaurant du cœur de la région. Vous voyez, c’est ça la beauté de la crêpe; le partage et la solidarité, de belles valeurs qui parfumaient déjà les crêpes quand on les donnait aux pèlerins sur le route de Compostelle. 😀
Jardin d’hiver
Cantine assassine
Voici mon repas de vendredi. Non, il n’y a pas de trucages, c’est la vraie couleur.
Hélas, la saturation des couleur est diamétralement opposée au goût de ces pates basse qualité et servie avec des poix chiches baignant dans cette sauce jaune indéfinie mais censée être une sauce au curcuma.
Ma transformation va bientôt commencer, je vais pouvoir oublier pour de bon ce cauchemar journalier qu’est mon passage à la cantine. 😈
Archive de photographe lunatique
Karnivol
Groenland rap !
A coté
Ce soir mes collègues fêtent le départ en retraite de celle qui aura été ma directrice adjointe pendant pas mal d’années.
Moi je suis rentré car je dois m’occuper de ma mère qui se couche de plus en plus tôt car elle a froid et aussi parce que les dernières semaines ont été plus qu’éprouvantes pour moi.
Je n’aurai jamais pensé qu’un jour ce travail qui me définissait et qui me rendait si heureux allait devenir la source de tant de souffrances et d’incompréhensions mutuelles. Mais voilà, le public change brutalement, le travail aussi et je découvre que jusqu’ici j’avais été, sans doute involontairement, protégé de cette mutation puisque contrairement à mes collègues j’avais toujours travaillé avec les grands, les hauts niveaux, des enfants que l’on peut envoyer jouer avec d’autres enfants de leur âge sans s’inquiéter.
Mais fort heureusement pour moi ce temps va bientôt toucher à sa fin puisqu’à la rentrée prochaine je serai sur le groupe des enfants présentant des troubles autistiques mais toujours dans la même école primaire.
Avec un tel public il est interdit de se louper, chaque faux pas peut déclencher une angoisse, un mal être, une crise. C’est donc une école de la rigueur.
C’est donc ma chance de prouver que je suis éducateur, c’est à dire en capacité de changer de public et de faire un travail à la fois très sérieux mais aussi et avant tout guidé par un respect et un attachement au bien-être de chaque personne enfant et adulte qui travaillera avec moi.
Et pour arriver à faire tout cela et bien il va me falloir commencer par perdre beaucoup de poids pour être au mieux de ma forme et renvoyer une image plus saine et rassurante de ma personne et de mon état de santé.
Vaste programme, non ?
Mais qu’importe, avec un peu d’aide et de soutien je suis sûr d’y arriver. D’ailleurs, ai-je le choix ? 🙄
Drôle de journée
Ce matin j’ai emmené Siam chez le vétérinaire pour sa castration. Je suis rentré chez moi bien fatigué à 18h00 avec un chaton sans couilles. A présent il est bientôt 19h00 et j’ai envie d’aller me coucher pour voir si Siam va encore venir me faire des léchouilles ou si je l’ai traumatisé. Donc oui, vous avez compris, j’arrête là.



