Dumbo canin

Les lundis bêtes se suivent et ne se ressemblent pas.

Aujourd’hui nous apprenons (avec bonheur) qu’un nouveau record mondial a été homologué le week-end dernier par le livre Guinness des records.

Voici Lou un chien de la race Coonhound, une race de chien de chasse américaine qui du haut de ses trois ans vient de décrocher le record officiel du chien vivant avec les plus longues oreilles au monde.

Sa maitresse s’était rendue compte de la longueur des oreilles de sa chienne mais c’est en mesurant les esgourdes de sa compagnes canidé qu’elle a décidé de contacter Guinness qui après une muse exacte à 31,45 cm a donc déclarée que Lou était la chienne vivante avec les plus grandes oreilles au monde.

Et pour les esprits chagrins, non la chienne va bien pas de complications vétérinaire, le seul souci réside dans la fréquentation des humains qui veulent tous tripoter les oreilles de cette pauvre Lou qui si elle pouvait parler se serait bien passée de ce record aussi fantasque que vain. Regardez sa photo, elle ne semble pas si heureuse que ça de cette publicité malvenue.

Sur le vif

La semaine dernière alors que j’accompagnais un des enfants du groupe vers son père qui vient la rechercher tous les midis, je passais une fois de plus entre les dames de la cantine qui faisaient leur pose clope sur les escaliers devant l’école.

Ces dames font partie d’une catégorie de personnel qui change très souvent, à une exception près.

Cette exception c’est Mélanie notre Marry Poppins de la cantine qui veille sur le bien être des enfants pendant les repas depuis bientôt 5 ans. Je me souviens de son arrivée et de sa volonté d’imposer les petites assiettes à dessert pour que les enfants mangent leurs desserts et fromages dans une assiette propre quitte à faire plus de vaisselle. Une vraie héroïne inconnue, une de plus !

Alors voilà le décor est planté. Ce jour là je trimballe avec moi mon Fujica ST801 et son 135mm. Mon idée est de finir le film commencé la veille avec les enfants de mon groupe photo. Du coup je me lance. Après avoir redonné la petite à son père, je braque mon 135mm sur Mélanie qui, rigole en disant « Non pas moi ! » Elle finit cependant par se laisser convaincre mais pose comme un piquet de pâture.

C’est alors que j’ai une idée stupide que faute de filtre je mets à exécution dans la foulée. Je fais ma mise au point et je lance un vibrant « tu m’aimes?  » Et là elle éclate de rire à l’instant même où je déclenche ce qui a donné cette photo techniquement nulle et un peu floue mais pour moi pleine de vie et de joie.

Fujica ST801, Fujinon EBC 135mm 2,5, film Vista 100 périmé, développement maison avec de la chimie pourrie, scan V700.

Si il y a bien quelque chose que chaque photographe devrait comprendre et appliquer c’est la philosophie de Diane Arbus pour qui le sujet de la photo est bien plus important que la photo elle-même. Là mon sujet c’est fixer un petit moment de bonheur induit par une plaisanterie un peu stupide mais innocente.

Du coup, le jour où je parviens à faire passer ce message sans mon baratin et sans que ce rendu pourri ne débecte les personnes qui verront cette photo, et bien je jugerai cette photo comme réussie.

C’est bizarre mais ça me donnerai presque envie de continuer comme ça avec mes collègues et en faisant du 35mm de façon sérieuse avec du film et de la chimie fraiche… Chiche ? 🙄

Nouveau projet

Voici le coin calme que j’ai aménagé avec ma collègue dans notre salle éducative. Vous remarquerez peut-être sur cette photo floue prise à l’arrache la présence d’un aquarium.

Cet aquarium trainait dans le couloir depuis des semaines et du coup j’ai fini par le revendiquer pour notre classe/groupe.

Et je vais en faire quoi ? Et bien j’hésite entre un élevage de phasme ou deux mantes religieuses. dans un cas comme dans l’autre ça sera très intéressant pour les enfants ! A suivre donc… 🙄

Archive de rebelle

Archive du Dimanche 24 septembre 2006

Cher Francis,

                     Ce matin au réveil j’ai eu du mal à me remettre en tête les évènements d’hier. J’ai passé une journée entière derrière une buvette à servir des canettes de sodas à plus de 600 gamins et gamines. Très vite la fatigue m’a poussé à vouloir m’amuser un peu afin de trouver un peu de plaisir dans cette tache aussi morne que répétitive.

C’est alors qu’avec la complicité d’une jeune fille qui servait avec moi j’ai commencé à mettre en vente à la buvette des objets personnels que j’avais sur moi. Je n’ai eu aucun mal à vendre pour 3 euros de barre chocolatées et de petites bouteilles d’eau. Le but n’était pas de faire un profit mais de voir si les gens achèteraient ce que je leur proposait.

C’était trop drôle, vraiment…

L’autre jeu idiot consistait à jeter le trouble entre deux individus. Pour ce faire il fallait que deux personnes de ma connaissance n’ayant aucun lien entre elles soient présentes au même moment. Je me tournais vers l’une en lui disant mais tu ne dis pas bonjour à X? tu te rappelles pas de X ? En insistant avec le plus grand sérieux je parvenais à ce qu’elles se triturent les méninges pour se trouver une histoire commune. Moi bien sûr je m’éloignais pour savourer le spectacle à bonne distance en m’esclaffant avec ma complice.

Autres délires; se faire passer pour des sociologues qui travaillent à la buvette pour observer la sociologie des grands rassemblements de la jeunesse chrétienne »…

Et tant d’autres bêtises… J’ai du effrayer pas mal de monde avec ma folie frénétique comme par exemple la responsable du rassemblement venu nous demander de fermer la buvette pendant la messe et à qui j’ai répondu que pourtant il n’y avait rien de mieux qu’un bon coca pendant l’anamnèse… Je vois encore son regard choqué et chargé d’incompréhension…

J’ai prêté mon appareil photo numérique à une collègue sur les lieux je vais donc avoir du mal pour la photo de la semaine… Mais bon c’est pas ça qui va m’arrêter…

C’est clair je me marrais bien dans le temps… Pas de honte j’assume ce coté lourdingue limite pervers de ma personnalité. :lol:

Un sketch avec une conclusion bien sentie…

Hier en Allemagne l’escalade du conflit contre les opposant au passe sanitaire a fait une première victime, un jeune vendeur de 20 ans dans une station service abattu d’une balle en pleine tête par un client qui refusait de porter le masque. Détails ici.

Alors on arrête le délire, on respire, on prend du recul et on regarde des sketchs rigolos sur la question !

La race humaine est vraiment à bout de course…

En quête de sens

Le fait de vivre avec une personne âgée en plein processus de sénescence est une perpétuelle souffrance ainsi qu’une source d’inquiétude lorsqu’il s’agit d’un membre de sa famille proche. Hélas c’est aussi un appel à s’interroger sur la façon dont je vais vivre ma propre vieillesse, si j’en ai une (ce qui est loin d’être sûr) et sur, n’ayons pas peur des mots, le sens de ma vie.

Et si pour une fois, allez disons juste ce soir, nous tentions de voir les choses en face ? Nous naissons en sortant d’un trou puis en vieillissant nous nous rapprochons doucement d’un autre trou creusé dans le sol avec la consolation d’avoir enfin son nom gravé dans le marbre. Une existence dominée par une seule perspective; celle de l’abîme.

Car oui, ne faisons pas comme ceux qui semblent penser que la mort est un choix qu’il suffirait de ne pas faire mais au contraire embrassons-là sans crainte comme cela était le cas dans le monde d’avant où elle avait sa place parfois célébrée à travers certains rituels.

Accepter la mort ce n’est pas penser à elle tous les jours ni déprimer, c’est au contraire être heureux de se réveiller chaque matin pour avoir une nouvelle journée pour trouver un sens à nos existences.

Certaines personnes se tournent vers la religion et tentent de faire le bien autour d’elles pour gagner une place vers le monde d’après. Je ne vais pas lancer le débat sur les religions vu que je suis plus ou moins chrétien mais je peux sans hésiter supprimer la piste religieuse du sens de la vie pour une raison simple : personne n’est apte à déterminer ce qu’est le « bien » pour autrui. Kant écrivait que  » Vouloir le bien d’autrui est la pire des tyrannies » et je suis bien d’accord avec Manu vu que j’avais écrit cette phrase sur un des panneaux de mon ancienne salle éducative.

Une autre piste celle des biens matériels est encore plus facile à éliminer comme but à atteindre dans sa vie. Amasser des trucs en répondant à des besoins créés par un modèle capitaliste autodestructeur procure un peu de joie mais jamais de bonheur et ne peut être un but dans la vie.

Avoir des amis aimer ? Là encore je raye de la liste car pour moi un meilleur ami ce n’est qu’un pire ennemi qui ne m’a pas encore trahi et faute de n’avoir jamais été aimé, pour moi le sentiment amoureux n’est qu’une forme de psychose permettant à deux personnes d’oublier quelques temps la réalité de leurs solitudes existentielles. Tous ces liens que l’on tisse dans une existence ne sont que des étincelles d’espoir dans le vide de nos vies et en dehors des amours imaginaires magnifiés dans les arts, ne survivent que le temps de passer à d’autres liens qui connaitront le même sort.

Fonder une famille ? Non ce mioche que tu attends devant la maternelle ne changera pas le monde même si c’est ce qui est écrit sur le T-shirt que tu lui a acheté, il ne fera que cracher son CO2 pendant quelques décennies et finira par trahir tous tes espoirs après avoir renié toutes les valeurs que tu auras tenté de lui transmettre. Alors bravo à ceux qui ont encore le courage de faire ce choix courageux, mais pour moi perpétuer l’espèce et transmettre mes gènes n’est pas non plus un sens à la vie.

Et là il reste quoi pour un type comme moi un peu trop lucide et désenchanté ?

Et bien il reste ma philosophie personnelle, mon unique raison de vivre et d’attendre le lendemain. Je vais donc vous donner ce qui pour moi est le vrai sens de la vie. Rien que ça !

Avouez que vous ne vous attendiez pas à ça ce soir ! :mrgreen:

Cependant bien loin d’être une blague cette théorisation et le modèle qui en est la suite logique est le fruit d’une déconstruction des mythes humains. J’ai donc mis à plat notre condition pour regarder ce que nous pouvions faire dans les limites réelles qui sont les nôtres.

Pour moi le sens de la vie se résume en trois verbes :

  • Expérimenter : c’est à dire découvrir de multiples choses à travers ses sens, nourrir chaque jour sa curiosité et garder sa capacité à s’émerveiller pour avoir envie de faire de nouvelles expériences donnant naissances à de nouveaux ressentis.
  • Apprendre : c’est donner du sens à ces ressentis les comprendre, les intellectualiser et les organiser, capitaliser les expériences pour au final comprendre et acquérir de nouvelles aptitudes et connaissances sources d’épanouissement, de compétences personnelles et de petits moments de bonheur.
  • Transmettre : car oui avec ou sans descendance, le devoir de chaque être humain c’est de passer le relais, c’est à dire permettre à d’autres qui le souhaitent de suivre nos cheminements voire nos passions. Nous en tirons une certaine reconnaissance au sens philosophique donné par Paul Ricœur et nous permettons à d’autres personnes d’acquérir dans un premier temps nos connaissances et nos techniques avant qu’elles les fassent évoluer, progresser ou disparaitre pour les adapter aux nouvelles réalités des générations suivantes.

Le sens de la vie c’est aussi simple que cela ! En plus de cela mon modèle que je nommerai eatéiste ( EAT : Expérimenter, Apprendre, Transmettre car oui les acronymes c’est trop tendance) fonctionne selon une dialectique simple, logique et efficace et est emprunt d’altruisme. C’est aussi un modèle profondément humaniste et philanthrope vu que pour expérimenter, apprendre et transmettre on a forcément besoin d’autres personnes. L’eatéisme est également foncièrement égalitaire car pour progresser l’humanité a besoin de toutes les participations eatéistes aussi modestes soit-elles. Découvrir et partager le remède contre une maladie grave et découvrir et partager le moyen de nettoyer les taches de ketchup sur les habits sont tous deux des apports eatéistes qui font progresser l’humanité car dans le futur on voudra vivre sans maladie et propres ! 😆

Bon c’est trop abstrait ? Vous voulez un exemple d’eatéisme? Et bien tiens… Prenons la musique… Tout petit j’ai expérimenté la musique en l’écoutant et plus tard en cherchant à la faire couler de mes doigts j’ai commencé à l’étudier en apprenant auprès de plusieurs professeurs et à présent à mon petit niveau je transmet à la fois ma passion pour cet art et j’apprends aux enfants qui en font la demande et pour qui cela a un sens à jouer d’un instrument ce faisant je transmet mon savoir à des enfants qui plus tard continueront peut-être à étudier la musique en se rappellent de leur vieil éducateur…

l’eatéisme tel que je l’ai théorisé ce soir est bien sûr une philosophie personnelle qui combinée à la « get down on it » attitude évoquée la semaine dernière me permet de survivre d’avancer et d’espérer. Mais faites donc l’exercice vous-même je suis sûr que vous aussi vous avez déjà expérimenté une démarche aeatéiste. Et franchement cela n’est-il pas un formidable outil (et peut-être le seul vraiment viable) pour continuer à espérer tout en donnant un sens à nos existences ?

Bon, vu que je viens de résoudre une des grandes énigmes que l’humanité s’est posée je pense avoir le droit d’aller boire une bière sur mon balcon en regardant les vaches qui au lointain vont à la traite du soir. Non ce n’est pas très eatéiste comme démarche sauf si je parviens à intellectualiser et à partager les petits moments de bonheurs qui sont logés dans ce rituel des bonnes journées. 😎

Trompeuses apparences…

Depuis ce week-end un drôle de camion effectue des tours dans les endroits fréquentés de certaines villes de Caroline du nord. Hier encore il tournait autour d’un stade dans la ville de Charlotte avant le match du soir. Alors vous allez me dire que cela n’est pas étonnant dans le pays qui a quasiment inventé la publicité. Vous avez tout à fait raison mais par contre vous risquez d’être tout de même surpris en lisant le message véhiculé par ce semi poids-lourd. D’ailleurs le voici :

Et oui vous ne rêvez pas, le message est assez simple et démuni de toute ambiguïté : « Ne vous faites pas vacciner » Et là encore vous allez penser que dans ce pays où certains abrutis peuvent accéder moyennant le pouvoir de leur argent à des hautes responsabilités, n’importe quel anti-vax peut louer un camion et diffuser de tels messages aussi stupides que dangereux. Mais là encore vous avez tort… 😆

Car si l’on regarde bien, en dessous du message se trouve l’adresse d’un site Internet, celui d’une maison de pompes funèbres et lorsque l’on cherche le site Internet des pompes funèbres de Mr Wilmore, on tombe sur une page noire avec ce message :

Alors vous allez là encore penser que dans ce pays où l’humour grinçant noir et/ou de mauvais goût passe très bien, cela est en fait une publicité macabre mise sur pied par les pompes funèbres de Mr Wilmore. Mais là encore pour la troisième fois (ben alors ?) vous vous fourvoyez ! :mrgreen:

La vérité c’est que les pompes funèbres Wilmore n’existent pas, et lorsque l’on clique sur le message « Get vaccinated now. » Le vrai responsable de cette opération de communication révèle enfin son identité. Il ne s’agit ni plus ni moins que de Starmed, un centre de santé privé situé à Charlotte et qui fait un énorme travail pour donner accès aux trois vaccins reconnus au plus grand nombre de personnes. Voici d’ailleurs leur site Internet.

Cette opération suscite en moi plusieurs interrogations. En premier lieu est-ce que les personnes assez bornées/stupides pour être anti-vax ne risquent pas de s’arrêter à la première étape du message et de se trouver ainsi confortées dans leurs opinions ? Est-ce que ce dispensaire privé ne cherche pas à faire un bad buzz pour attirer l’attention sur ses autres services qui contrairement aux vaccins sont payants ? Enfin cet humour noir est-il vraiment acceptable dans un pays qui a connu tant de victimes de la pandémie ? La frontière entre une volonté de bad buzz à des fins publicitaire et le projet de lancer un message choc est très floue ces temps derniers… 🙄

Excursion en territoire ennemi

C’était hier, ma collègue avait été obligée de s’absenter pour accompagner sa fille qui se faisait extraire les 4 dents de sagesse et du coup c’est moi, donc le moins qualifié pour le job à qui l’on a demandé d’animer un atelier cuisine. Le thème de l’année sur lequel nous travaillons en liaison avec les enseignantes étant « Les pays du monde » c’était donc à mon tour de proposer un repas chinois pour que la moitié du groupe travaille sur le même pays que l’autre moitié qui avait exploré ce pays la semaine auparavant.

Alors ce que je sais sur la cuisine chinoise c’est qu’elle est très riche, très ancienne, très diversifiée et extrêmement complexe tout en restant abordable pour les néophytes en la matière qui peuvent faire de grossières imitations presque convaincantes pour un non-initié.

Dans la cuisine chinoise le plus important c’est le contrôle de la cuisson et tout doit se faire à la flamme, dans notre cuisine éducative équipée de plaques à induction c’est donc déjà une ineptie de prétendre faire ce type de recettes. L’autre chose qui est très important dans toutes les cuisines asiatiques, c’est l’importance du visuel avec un respect de la régularité de taille des ingrédients, de l’harmonie des couleurs et une présentation très étudiée. Là encore en travaillant avec des enfants dont 4 sur 6 ne savent même pas tenir un couteau, faire une recette chinoise en espérant leur apprendre en une matinée à faire de minuscules dés de légumes hyper réguliers n’est rien d’autre qu’un vœu pieux. 🙄

Mais tout cela c’est oublier que dans une démarche éducative, l’objet de l’activité n’est qu’un support et non une fin. Le but n’est pas d’apprendre à des enfants la très haute technicité de la cuisine asiatique que nous ne maitrisons guère plus qu’eux, mais bien de s’appuyer sur cette activité pour travailler la compréhension des consignes simples, les notions de calculs, les repères dans l’espace et le temps, les mesures, le comportement, le respect de l’hygiène etc. Tout cela en lien avec les apprentissages scolaires.

Cependant dans le cas présent il existe tout de même une pression supplémentaire particulière qui découle de l’exigence impérieuse de parvenir à nourrir les enfants, mais ça va, on y arrive, même si parfois cela a mené à des catastrophes plus ou moins rigolotes en cuisine. 😈

Car oui animer un atelier cuisine avec des enfants ou avec des jeunes c’est avant tout un moment très convivial et agréable, surtout vers la fin quand vient le moment de déguster et de faire goûter aux adultes de passage qui s’ils jouent le jeu, félicitent les enfants pour la qualité de leur travail en cuisine rendant du coup ces derniers encore plus ravis de leurs expériences.

Tout ça pour arriver à la photo de la semaine : une excursion dans le territoire ennemi ( Désolé mais que cela soit sur le plan sanitaire ou plus préoccupant à moyen et long terme celui du respect de l’environnement et de la sauvegarde de notre planète, cette nation a pour moi perdu toute crédibilité ). Voici donc nos rouleaux de printemps avec crevettes bio, laitue bio, vermicelles de riz, carottes grossièrement coupées, feuilles de menthe et concombre en lanières irrégulières.

C’était grossier mais le goût était sympa et cette entrée saine et rafraichissante servie avec un Schweppes au gingembre (ça vient de sortir) est un pur délice. D’ailleurs le fait d’évoquer la séance cuisine de hier me donne envie de retenter cela chez moi en tentant de faire un travail plus fin…

Le reste du repas c’était un riz cantonais sur lequel je pourrai écrire un article très long, un petit nougat chinois et un gâteau d’anniversaire vu qu’un des enfants fêtait ses dix ans ce jour-là. Comprenant que nous n’aurions pas le temps de faire un dessert avec les enfants, j’ai poussé le gag en leur achetant un gâteau bien particulier… Devinez quel gâteau ? Et bien un chinois bien sûr ! 😆