Le retour des clowns dégueus

Je ne sais pas combien de temps cette vidéo qui vient d’être mise en ligne va y rester avant d’être censurée… C’est horrible, stupide, provocateur…. Bref tout ce que j’aime mis à part que ce sont des clowns, et oui je fais partie des gens qui les haïssent. 👿 Un conseil : n’allez pas voir leurs autres vidéos vous n’êtes vraiment pas prêts, sérieusement !

Vide…

Nous sommes lundi soir et je compose en avance mon billet pour demain pour éviter une nouvelle rupture de la continuité de publication de ce blog dont je ne regarde même pas les chiffres de fréquentation.

Toute la semaine j’ai des idées et je me dis vivement mardi pour parler de ci ou de ça. Cela fait un mois que je veux par exemple évoquer le coté duel de notre univers qui ne semble exister qu’à travers des rapports de forces entre deux opposés. Mais non c’est lundi et je suis déjà fatigué et hélas démotivé.

Mon apprentissage de la musique n’avance pas, je passe mes weekends à faire du travail pour remplir les dossiers ou pour créer de nouveaux outils pour la salle où je travaille avec les enfants. Les temps de travail que je devrais occuper à parfaire ces outils avec mes collègues sont monopolisés par des réunions aussi stupides que vaines pour faire passer la pilule de la fusion des différents services dans le même bâtiment.

Mais je m’en fous de tout ça, je baisse la tête et je fais ce que l’on me demande tout en étant bien lucide sur la réelle portée de ce pseudo travail.

Alors pour tenir j’ai la présence des enfants, veiller à leur développement, rigoler et passer de bons moments avec eux lorsque c’est possible et les sanctionner avec une fermeté respectueuses lorsque c’est nécessaire. Cette année mon nouveau groupe compte des enfants très intéressants que je découvre un peu plus chaque jour. J’ai aussi mes projets, mes activités, les traces de mon travail que je laisse sur le blog que je tiens pour le groupe, bref des tas de choses qui me font oublier non seulement mes soucis avec les changements négatifs à l’établissement mais aussi toutes les choses qui m’inquiètent et me pourrissent le moral et la santé.

Demain mercredi, je vais sans doute faire une séance portrait/développement avec les enfants et le Mamiya RB sd Pro. On va encore bien s’éclater !

Sinon promis, cette semaine dès que je trouve un temps de cerveau disponible, je commence un article de fond pour mardi prochain. Les états d’âme d’un éduc c’est gonflant. :mrgreen:

Alligator sous hélium

Alors que de très nombreux scientifiques s’acharnent à trouver un vaccin et ou un remède à la COVID-19, d’autres savants se concentrent sur des tâches toutes autres.

C’est le cas d’une certaine équipe de recherche constituée de scientifiques de plusieurs pays (Autriche, Suède, Japon, États-Unis et Suisse) qui s’est fait remarquer la semaine dernière en livrant les résultats d’une expérience de prime abord farfelue et superfétatoire.

Leur but était de savoir quel son un saurien (ici un alligator chinois) émettrait si il respirait de l’hélium, le fameux gaz qui donne une voix de souris aux humains et des éclats de rire à ceux qui les entendent.

Bien sûr il ne s’agissait pas de se marrer en faisant couiner la bestiole, mais bien de déterminer la capacité des alligators (et autres sauriens j’imagine) et faire des vocalises pour vérifier leur hypothèses selon laquelle ces cris, variant selon leurs tailles, donnent des informations précises à leurs partenaires sexuels.

L’expérience a bien fonctionné validant la théorie des chercheurs. Leur découverte a été récompensée par un prix Nobel Ig en acoustique. Bravo à eux car maintenant on en sait plus sur les sauriens ! 😆

Délire sous Photoshop

C’était il y a 8 ans presque jour pour jour. A l’époque j’étais dans un collectif de photographes avec lequel j’allais faire trois expositions publiques. On rigolait bien, on discutait beaucoup, trop parfois et mis à part cet habituel sentiment de ne pas être à ma place parmi eux, je passais de bons moments en leur compagnie. 🙄

Le 21 octobre 2008 je leur avais proposé de venir chez moi pour faire une séance de portrait en grand format pour illustrer notre nouveau site Internet. Cette photo a été prise dans mon labo, j’étais en train de faire des grimaces pas possible avec un maximum de flacons incongrus dans les mains dans le but de faire un délire sorcier maléfique. Mon pote Florian a fait le reste avec Photoshop… 😆

Aujourd’hui le collectif a explosé faute de trouver l’envie de travailler ensemble. Vers la fin on discutait de plus en plus sans jamais trouver d’issues pragmatiques et encore moins de projets. En ce qui me concerne, j’étais le moins écouté alors de guerre lasse j’ai été un des premiers à partir. Aujourd’hui je ne le regrette pas du tout, j’en avais marre de ces réunions avec restaurant obligatoire qui ne menaient à rien. La photo en solo c’est très bien aussi… :mrgreen:

Archive acqueuse

Vendredi 18 septembre 2009

Histoire d’eaux

J’en avais déjà entendu parler et je caressai l’espoir un peu fou de tenter moi aussi un jour cette expérience. j’étais cependant bien loin de penser que ma première fois allait avoir lieu dans cet hôtel de Saône et Loire et pourtant elles étaient bien là à m’attendre dans une vitrine. Comme le montre la photo je veux bien sûr parler des bouteilles d’eau de luxe. (rien d’autre, hélas)

Ces précieux flacons de contenance très variable et ne dépassant jamais les 75cl, viennent du monde entier avec tout de même une nette domination des pays du nord. Les prix sont ridiculement injustifiés; le pire étant la bouteille « bling » en photo au centre vendue au restaurant 45 euros les 60cl !

En ce qui me concerne j’ai gouté puis savouré une eau minérale gazeuse venue de Finlande, une bouteille à 12 euros qui m’a permis de comprendre ce qu’est vraiment une eau minérale de haute qualité et à en apprécier la saveur. J’avais déjà découvert la saveur de l’eau minérale Carola servie en bouteille de verre, c’est à dire sans le goût très discret mais identifiable du plastique, mais là, l’écart s’est encore creusé.

Car oui une eau est et reste de l’eau mais comparé à la San Pelegrino qui accompagne mon régime, cette bouteille avait un arôme tout à fait différent. C’est en remarquant cela et en me surprenant pour la première fois à découvrir les saveurs de l’eau que j’ai réalisé que les bars à eau ne sont pas forcément des aberrations et que j’avais envie de retenter l’expérience.

Entre les exigences de mon régime et ma curiosité naturelle, je crois avoir trouvé là un nouveau centre d’intérêt. Mais je ferai attention à ne pas dépenser trop d’argent dans cette petite quête, juste de quoi étancher ma curiosité et accessoirement ma soif!

Petite amie à louer

Je ne sais pas si c’est le fait de m’être mis sur Facebook pour retrouver et parler avec mon amour de jeunesse qui fait ça, mais bon je suis en train de regarder cet anime qui est basé sur quelque chose de bien réel au japon : la location de petites amies.

Et là encore comme beaucoup d’animés avec une accroche pour piéger les otakus, on se retrouve très vite avec une histoire bien construite en dépit des habituels recours aux « flags » (situations typiques dans les animes) comme la situation de harem (4 filles autour du même mec) le triangle amoureux, la présence d’une fille en mode tsundere et le reste.

L’anime est en cours de diffusion mais je sais très bien où il va mener son public : passer d’une relation de client à une vraie relation amoureuse. Une fois de plus les enjeux sont clairs : transformer les otaku (pas de « s » aux mots japonais) en personnes en capacité d’entrer dans une vraie relation de couple pour procréer et sauver le Japon de la catastrophe démographique. Car oui, on en est là, et je n’exagère pas ! 🙄

Google music lab

Cela fait un moment que je n’ai pas refait un tour sur google experiments, du coup j’y suis retourné la semaine dernière pendant dix minutes de pause pour découvrir la nouvelle mouture du google music lab.

Le concept de base est de permettre à des non musiciens de faire de la musique avec des notes représentées sous forme de petits rectangles colorés dans un quadrillage. Du coup on peut s’amuser à dessiner et à transformer son dessin en musique. On peut aussi ajouter des percussions, utiliser le micro pour trouver une note et enfin enregistrer et partager le tout.

Franchement, c’est un peu compliqué de faire le tour de toutes les possibilités alors du coup je vous laisse cette vidéo explicative :

Ainsi que cette autre vidéo montrant des exemples simples à reproduire :

Attention ce truc est assez addictif, mettez-vous des limites dès le début.

Mais si comme moi ce genre de truc simple et rigolo vous amuse, n’hésitez pas à tester ce jouet gratuit en cliquant ici.

Droit d’inventaire

Ce weekend a été très éprouvant, une soirée trop longue et bien trop arrosée de vendredi soir à samedi matin et un dimanche inattendu qui m’a bien retourné la tête.

Car oui, dimanche dernier j’étais un des volontaires venus aider au vidage de la cure du village suite au décès de notre curé.

Notre prêtre avait donné tous ses biens à l’évêché mais celui-ci après avoir récupéré l’argent de la paroisse a préféré tout de même appeler la famille de feu notre prêtre pour qu’ils prennent ce qu’ils voulaient.

Et c’est là que j’ai eu une bien drôle d’impression…

Car oui ces personnes bien que sympathiques et sincèrement émues par le décès de Pierre, se sont mis à vider le bâtiment de façon hyper méthodique et un peu froide. Il n’y avait pas de place pour les souvenirs autour de notre prêtre, non, là c’était récupérer le plus de choses et le charger dans les divers véhicules dont un gros camion.

Voyant cela j’ai été assailli de pensées très noires sur cette dimension de nos existences, que reste t-il de nous à notre mort ? Les objets récupérés par succession sont-ils des moyens de faire vivre la mémoire de la personne défunte ou bien juste une façon de s’enrichir ?

De mon coté j’ai demandé à récupérer une de ses guitares que je vais amener chez le luthier pour en jouer en me rappelant de lui tout comme je joue avec la basse de feu ma nièce pour me rappeler d’elle et de sa mort bien trop précoce et violente.

J’ai aussi négocié avec la famille pour prendre quatre bouteilles de goutte dont deux de la fin des années 70. Mon but est de les préserver afin de les ressortir lors d’un éventuel repas paroissial à l’heure du café comme aimait tant le faire Pierre.

Guitare ou gniole, je suis donc au clair…

Mais bon j’ai ouvert une des bouteilles car j’étais trop curieux de découvrir le gout d’un alcool qui a presque mon age.

Et bien chui pas déçu ! Heureusement que la notoriété publique va faire que je vais m’astreindre de retourner y gouter car comme on dit chez nous elle a un « goût de r’vient-z-y » 😆

Une touchante légende belge

Cette semaine, notre lundi insolite nous amène en Belgique voisine, dans la ville de Verviers. Cette ville comme tant d’autres dans le monde a son histoire et ses légendes.

En 1831, après que la Belgique ai gagné son indépendance, Pierre David fut élu Maire de la ville de Verviers et fit d’ailleurs un très bon travail notamment en mettant en place la première brigade de pompiers de la ville et en ouvrant les débats de l’équipe municipale au public. Ce maire si apprécié par ses administrés était encore en poste lorsqu’il mourut le 30 juin 1939 lorsqu’un volet se détachant de son habitation, l’emporta en provoquant sa chute de la terrasse de sa maison. Il ne survécu pas à une grave blessure à la tête. Très marquées par ce décès brutal, les autorités locales eurent le projet de bâtir une fontaine à Verviers en souvenir de ce grand homme et selon une légende (nous y voilà) firent une demande très inhabituelle à sa famille.

Ils demandèrent que le cœur de Pierre David soit extrait de son corps et conservé dans du formol en attendant de le placer dans une boite scellée au cœur de la fontaine ce qui fut fait 44 ans plus tard.

Personne n’avais jamais pris cette légende au sérieux (malgré le fait que ce récit apparaissent dans les documents d’époque) jusqu’à ce que, le 10 septembre dernier, des ouvriers menant des opérations de restauration de la fontaine découvrent scellée à l’intérieur de celle-ci un beau coffre en métal contenant une petite jarre remplie de formol dans lequel flotte pour l’éternité le cœur de Pierre David.

En attendant la fin des opérations de restauration de la fontaine, le coffre est exposé au Musée des Beaux-Arts et de la Céramique de Verviers. Par la suite, à la fin des travaux il sera bien sûr remis en place dans la fontaine.

C’est étrange mais bien loin de trouver cela macabre, cette petite hsitoire m’émeut comme quelque peu.

Du coups ne comptez pas sur moi pour faire un calembour à base de cœur pour ce lundi insolite, j’ai bien trop de respect pour les protagonistes vivants ou décédés de cette histoire.