Un autre tour de France…

Regardez bien cet appareil.

Il s’agit d’un appareil photo qui utilise du film 35mm. Auto focus muni d’un zoom de qualité, il est capable de réaliser de très belles photos.

Et bien cet appareil qui est le mien va partir en milieu de semaine pour faire un tour de France au tracé qui reste encore à définir. L’appareil va circuler entre les mains de je l’espère 18 personnes qui feront chacune deux photos de paysages en respectant la loi actuelle de confinement c’est à dire à 10km maximum de leurs domiciles.

Le nom de cette opération ? Et bien en guise de clin d’œil à un photographe célèbre : La France à dix kilomètres, souvenirs du troisième confinement.

Je vous tiendrai au courant si ça vous intéresse… 😉

Ces objets qui nous possèdent

Bon tout d’abord histoire de rassurer tout le monde, j’ai fait mon test COVID ce matin et je suis négatif. Mes collègues et les enfants aussi, la gamine qui était porteuse s’est elle aussi débarrassée du virus, elle est négative (test PCR) depuis mardi. 😎

Bon et à présent avant de reprendre mes exercices à la basse, je reprends donc la thématique habituelle des vendredis de mon blog avec cet article qui date du mercredi 9 avril 2008.

Mercredi 9 avril 2008

Cher Francis,

       Dans ma vie de tous les jours, j’utilise comme tout un chacun, divers objets différents auxquels j’accorde plus ou moins d’importance.

Cependant il existe deux objets qui m’ont marqué de façon si forte et si durable que j’en ai pleuré le jour de leur perte. Je m’étais juré de les retrouver tous les deux .

Aujourd’hui c’est chose faite.

Ma 309 GT crème se repose dans le garage bien au sec pendant que sur l’étagère de ma chambre se pavane un splendide Fujica STX 1N. Un appareil photo très ordinaire et de qualité très moyenne aux yeux d’un vrai photographe mais vital pour moi.

C’était à la fin des années 90. J’aidais l’association  de solidarité Roumanie à la préparation de feu notre grand vide grenier, lorsque je découvris dans un pile d’objets offerts pour la vente une sacoche contenant un vieil appareil photo avec toute une série d’objectifs. Amusé à l’idée de jouer aux paparazzi, j’achetais le tout à un prix très bas.

Ce robuste appareil entièrement manuel était muni d’une cellule que je devais manipuler savamment pour trouver les bons réglages de lumière et la mise au point se faisait en tournant l’objectif jusqu’à ce que l’image devienne nette. 

Cet appareil m’a ainsi permis de prendre des clichés magnifiques, des portraits plein de lumière et des paysages très bien rendus.

J’aimais tant cet appareil que je le prenais de plus en plus souvent avec moi. Je commençais donc à l’amener sur mon lieu de travail et avec l’autorisation de mon supérieur à photographier les enfants de près ou alors de loin avec le téléobjectif. 

Ces photos étaient merveilleuses et sont encore exposées dans pas mal d’endroits de l’établissement.

J’étais comme possédé par le démon de la photo, je prenais même des clichés pendant les temps de réunion. Mes collègues me le firent remarquer et je décidais de ne plus emmener cet appareil au travail.

Une nuit, un voleur s’introduisit dans l’établissement en brisant une fenêtre. Se coupant avec les tessons, il éventra le luxueux fauteuil de la secrétaire pour s’en faire un pansement avant de voler diverses choses dont notre appareil photo.

Grâce à ce voleur je suis depuis installé sur une jolie chaise (je l’ai récupérée et réparée moi même) mais à cause de lui et de ma trop grande et stupide gentillesse, l’histoire se termina mal pour moi.

Le jeudi nous avions prévu de faire une sortie à Belfort, j’avais besoin de l’appareil de l’établissement pour faire des photos pour illustrer notre site qui allait connaître un certain succès par la suite.

Cette situation me servit d’alibi pour ramener mon Fujica sur mon lieu de travail.

Et pendant la sortie une jeune fille dont j’étais le référent se jeta sur moi pour me faire un câlin et fit tomber de mes mains mon précieux appareil qui se fracassa sur les pavés froids et indifférents de cette ville.

Je ne voulais pas flancher devant la pauvre gamine toute embarrassée, mais le soir en rentrant je me souviens avoir versé quelques larmes. Aucune indemnité possible ( appareil trop vieux) même chose au niveau des assurances. Mais qu’importe l’argent, ce que je voulais c’était retrouver cet appareil. Depuis ce jour j’ai cherché partout avec ténacité jusqu’à ce que je le retrouve enfin.

Dimanche soir ma sœur a acheté pour moi aux enchères sur Ebay un autre Fujica mais d’un modèle un peu différent pour moins de trente euros. Je lui ai demandé de me rendre ce service car cet appareil est vendu avec trois objectifs différents et une série impressionnante d’accessoires adaptables sur tous les FUJICA dont le mien.

Dans le même temps mon frère m’annonce qu’il me fait don de son canon EOS 620 d’un autre boîtier et d’un objectif motorisé !!!

J’ai encore mon Minolta srt 303 et un Kiev et le vieil appareil de mon père.

C’est donc une pluie d’appareils photos qui me tombe dessus !!!

Mais peu importe Mon cœur ne bat que pour mon Fujica STX 1 N.

La suite dans les jours qui viennent. Je compte bien scanner des clichés que je vais prendre cette semaine.

Les vacances commencent bien pour non, non ? ^^

13 ans plus tard, après une folie qui m’a poussé à accumuler des centaines d’appareils photo argentique, à monter mon labo et à me lancer dans le grand format jusqu’au 8×10 (négatif de 25x20cm), j’ai rationalisé mon arsenal tout en restant toujours aussi passionné.

Le Fujica STX 1N reste mon appareil de cœur, j’en ai d’ailleurs utilisé un pour un projet complétement fou, faire le tour du monde en l’envoyant à des volontaire du forum de photo argentique que je fréquente depuis bientôt 20 ans. Chaque volontaire devait faire un portrait. L’appareil a ainsi fait plusieurs pays d’Europe avant de partir pour le Japon et de faire escale au Canada. Là il a été perdu pendant presque deux ans, j’ai alors relancé un autre appareil, les deux Fujica (pas de « s » aux noms japonais c’est ma politique) me sont revenus avec des petits cadeaux et deux films desquels j’ai tiré une cinquantaine de portraits.

Tout cela a servi pour une exposition photo avec mon collectif (photo ci-dessous). C’était un moment très sympa et j’ai bien envie de relancer l’idée !

S.O.S collections

Pour la chronique du jour je ne vais pas analyser les raisons qui nous poussent à démarrer des collections et à s’obstiner jusqu’à réussir à les compléter. C’est très psy, lié à des manques affectifs et personne n’a vraiment envie de savoir ce qui se cache derrière ce genre de passions. 😉

Je ne vais pas non plus rappeler pourquoi je suis tombé dans le piège des cartes Pokemon (toujours pas de S à Pokemon) ni dire qu’il ne me manque plus qu’une cinquantaine de cartes de 2 à 200 euros pièce pour finir une seule série de cette immense collection qui ne cesse d’augmenter.

Non, aujourd’hui c’est mercredi, c’est donc le jour où je partage des ressources trouvées sur Internet, comme des chaines You Tube intéressantes ou des sites utiles. C’est donc dans ce cadre que je voudrais vous présenter le site Coleka.com.

Ce site monté par des passionnés, je l’ai découvert par hasard il y a un mois avant d’en devenir un utilisateur chevronné. Il m’a en effet beaucoup aidé à économiser pas mal d’argent pour atteindre le but stupide que je me suis fixé (le full set de la série Pokemon Voltage éclatant). C’est pour cette raison que j’ai eu l’idée d’en faire ma chronique du jour car je sais que parmi les quelques personnes qui liront ce billet, il risque d’y avoir des collectionneurs comme moi. :mrgreen:

L’inscription est gratuite (même si il existe des formules d’abonnements donnant accès à des services de haut niveau) et même sans rien débourser, le site nous aide à vivre à fond nos passions de collectionneurs en offrant des listes précises et détaillées de tous les objets dans toutes les collections, en nous donnant la possibilité de gérer nos collections en ligne en faisant un listing de nos collections sur le site, en proposant des bons plans pour trouver les objets manquants, en offrant un service de vente gratuit sans commission et enfin et surtout en nous faisant économiser de l’argent en permettant de faire des échanges d’objet en double entre les membres.

Je viens ainsi de négocier l’échange d’une jolie carte que j’avais en double contre trois cartes bien plus basiques mais qui manquaient à ma collection. Cela m’a fait économiser 6 euros ! 😎

Au niveau des limites il faut bien sûr évoquer le fait que ce site est fait pour les collectionneurs de type geek, ce n’est donc pas avec Coleka que vous allez pouvoir finir votre collection de cartes postales du Mont Saint Michel surtout que pour ça il y a d’autres références (quoique dans le futur peut-être ?) Mais si cet article vous a permis de vous vous aider ou d’aider un de vos proches dans sa passion de collection, et bien tant mieux !

Pestiféré…

J’ai eu beau dire à ma direction que je porte en permanence un masque FFP2 et que je ne l’enlève jamais même à la cantine où du coup je ne mange pas, et bien ils m’ont tout de même signalé comme cas contact. J’attends donc le fameux coup de téléphone de l’ARS.

Sinon déjà deux enfants qui n’ont jamais reçu les résultats du test de jeudi…

La journée s’annonce difficile.

Mise à jour : 15h00 la sécu me téléphone. C’est un jeune que j’ai au téléphone j’ai beau lui expliquer que je porte des masques FFP2 deux par jour et que je n’ai aucun contact en dehors du travail ainsi que le reste de mes précautions, il me considère toujours cas contact alors que la gamine était faiblement positive jeudi… Je dois donc me cloitrer comme un pestiféré jusqu’à vendredi matin.

La journée continue d’être très étrange entre soleil neige et folie ambiante…

L’esprit de Pâques

Avoir l’esprit de Noël et vouloir partager à l’occasion de cette fête c’est déjà pas mal, mais Carl Wallace, un restaurateur d’Augusta en Géorgie (U.S.A) a décidé de faire bien mieux inventant l’esprit de Pâques qui consiste à se comporter comme Jésus en personne.

Voici l’histoire; dans la nuit de vendredi à samedi, un cambrioleur encapuchonné utilise une brique pour casser la porte fenêtre du restaurant de Carl Wallace. Il prend alors la caisse enregistreuse et la fracasse pour dérober son contenu. Pas de chance pour lui, cette caisse est vide, le voleur prend donc la fuite bredouille.

Là où l’histoire devient intéressante c’est au niveau de la réaction de Carl Wallace. Réveillé en pleine nuit par la police et découvrant les dégâts, ce restaurateur a bien sûr évoqué de prime abord un fort sentiment de colère et de frustration mais influencé par le contexte du weekend de Pâques, ses pensées changèrent du tout au tout au point de faire un geste digne de Jésus lui-même.

Le cambrioleur filmé par la caméra de sécurité du restaurant.

Ce geste un peu fou est le suivant : Ce restaurateur demande au cambrioleur de venir le voir pour qu’il lui donne un travail dans son restaurant. Carl Wallace a ainsi diffusé son message avec les photos du cambriolage sur sa page facebook et précise que ce n’est pas un piège, la police ne sera pas là pour attendre le malfaiteur.

Carl Wallace semble être sûr que l’homme va répondre à son appel et se réjouit à l’avance à l’idée de tendre la main à une personne qui n’a peut-être jamais été aidée dans la vie.

Une fois de plus c’est très américain, plein de bons sentiments mais franchement j’ai trouvé le geste plutôt sympa. Je vais essayer de trouver la page Facebook de ce bon samaritain histoire de voir si le voleur a répondu à sa proposition ! 😀

Sarina

Sinar 5X7, Apo Artar 420mm fermé à F16, Portra 400 5×7 périmée.

C’était jeudi dernier, le jour de mes 48 ans. J’ai profité de cette occasion pour faire un caprice d’enfant gâté en demandant à la nouvelle stagiaire des collègues (pas la mienne hélas) de poser pour moi. Elle a choisi elle même sa pose et ça a donné ça. J’en suis assez content. 😀

Le printemps au parc

Parmi mes rituels récents, le fait de photographier ce grand merisier dans le parc qui surplombe la ville est sans doute un des plus agréable. Cette année je n’ai pas eu le courage de faire la photo en grand format, j’ai juste fait ce cliché jeudi avec mon bridge pendant une sortie avec les enfants. 😎

Archive du présent

Comme je l’avais deviné, les tests COVID faits hier à l’école ont amené de mauvaises nouvelles. Une de mes gamine est positive. Contrairement à mes collègues je porte toujours un masque FFP2 et je ne mange pas à la cantine je garde mon masque pour servir les enfants, je ne suis donc pas cas contact mais je vais tout de même faire un test cette semaine. J’ai un rendez-vous vendredi matin pour reprendre le travail le lundi suivant pendant trois jours avant 10 jours de vacances. Un de nos enfants étant positif, je suis en vacances cette semaine. Mais quelles vacances… Bon, ce soir mes pensées vont à la gamine qui pleurait et qui était terrorisée. Je vais téléphoner au père dès mardi histoire de savoir si elle va bien elle et sa famille.