Meet Mr Flap

Dans la vie il n’y a pas que les animes japonais, il y a aussi les productions françaises bien trash et fendardes comme Monsieur Flap.

Monsieur Flap c’est un homme, bon Ok un cadavre dont le cul a décidé de survivre et de vivre sa propre vie. C’est donc  l’histoire d’un cul qui traine un cadavre d’homme  et qui tombe amoureux. Car oui, Monsieur Flap est amoureux d’Anaïs, la coiffeuse d’en face. Sur les conseils d’un clochard, Il décide de lui offrir une fleur. Mais là tout va s’emballer et faire durer la série qui entame sa seconde saison.

Cette série est bien plus finaude si l’on dépasse les apparences et le coté trash on comprend certains messages bien envoyés. Alors à suivre, enfin si vous aimez les têtes de cul… ça va sans dire… 😆

Sous les ponts japonais

Voici un anime très spécial et plein d’humour qui sous des dehors très divertissants s’applique à critiquer les absurdités de la société japonaise avec beaucoup de finesse et un humour qui est tout sauf grinçant.

Je n’ai trouvé que le premier épisode de la seconde saison, je dois donc donner un résumé de ce qui s’est passé dans les premiers 24 épisodes.

Voici donc un copier-coller de wikipedia : Situé à Arakawa (Tokyo), l’histoire suit les aventures de Kou Ichinomiya, un homme qui a accompli tout par lui-même. Depuis qu’il était petit, son père lui a enseigné une seule règle : ne jamais être redevable envers quiconque. Un jour, à la suite d’événements malencontreux, il tombe dans la rivière Arakawa et se retrouve sur le point de se noyer. Une fille du nom de Nino lui porte secours, et donc lui sauve la vie. Cherchant à ne plus être redevable, mais sachant qu’il lui doit la vie, il lui demande comment il peut lui de rembourser sa dette, mais rien de ce qu’il propose ne l’intéresse. En fin de compte, elle lui dit qu’il y aurait bien une chose qu’elle voudrait : qu’il tombe amoureux d’elle, c’est ainsi que Kou commença à vivre sous un pont. Kou ne tardera pas à apprendre qu’Arakawa est un lieu plein de tarés et que toutes les personnes vivant sous le pont sont ce que la société appelle « denpasan ».

De la difficulté d’être télépathe dans une école primaire au Japon

Cet anime en douze épisodes ne casse pas trois pattes à un canard mais a le mérite de faire passer un bon moment avec pas mal de moments rigolos et émouvants.

Et vu que les 12 épisodes sont dispos en VO ST Fr sur le tube…

Mais bon je ne pense pas que mes animes présentés chaque semaine intéressent les gens, ce blog a bientôt un an dans sa formule mise à jour quotidienne. Il est peut-être temps de revoir sa formule. 🙄

Un petit théâtre de l’horreur

Parmi les multiples spectacles de rue populaires au Japon, le Kamishibai qui s’est développé dès le 12ème siècle, consistait à raconter des histoires en faisant défiler des images dans un petit théâtre ambulant en bois  dont la scène a une taille de 37 X 27,5 cm et en manipulant des petites silhouettes en papier. Les histoires étaient souvent des contes moralisateurs écrits par des moines.  Cette tradition s’était un peu éteinte avant qu’elle ne revienne en force dans les années 1920 sous une forme destinée aux enfants. Bien des années plus tard, en 2013, une série animée japonaise reprend le concept pour animer des mini histoires horrifiques de 3-4 minutes imaginées par les créateurs de la série ou inspirées des légendes urbaines. Le nom de cette série est Yamishibai ce qui se traduit par « théâtre des ténèbres ». En ce moment les derniers épisodes de la septième saison sont en cours de diffusion chaque saison comptant bien sûr 13 épisodes. Ce que je peux en dire après avoir vu tous les épisodes diffusés, c’est que cette série contient des histoires très inégales en qualité d’écriture et en effroi mais que beaucoup m’ont bien fait flipper… Alors pour les amateurs du genre voici un condensé des images de cette série accompagné par un des meilleurs des sept génériques.