Les lendemains qui déchantent

190813

J’évoque souvent mes peurs quant à l’avenir de notre société, mais au cœur de ces vacances d’été dont la fin s’approche à grand pas, c’est à présent pour moi directement que je m’inquiète.

Et ces peurs, ça c’est nouveau, sont toutes ou presque liées à la santé, ma santé et aussi celle de mes proches et amis.

Au rayon de ces craintes il y a bien sûr l’alimentation. Doit-on écouter les informations et les documentaires qui nous annoncent plusieurs fois par semaine que tous nos aliments, en particulier les végétaux, sont contaminés par des substance cancérigènes ou doit-on suivre le conseil du ministère de la santé et manger cinq fruits et légumes par jour ? Le bio est-il vraiment une sécurité dans un environnement empoissonné ? Et si oui, quel bio ?

Les perturbateurs endocriniens et autres saletés dans nos cosmétiques, comment trouver des produits d’hygiène vraiment sûrs ?

La semaine prochaine ma maison va être équipée d’un compteur linky (impossible de s’y opposer) et là encore c’est l’angoisse totale. Sur Internet on lit des choses terrifiantes dont je ne tiens pas compte mais les sources officielles se veulent tout de même un peu trop rassurantes. Alors là encore qui croire ? Pas les furieux sur les forums et autres c’est sûr mais d’un autre coté lorsque l’on constate que les allemands ont abandonné ce genre de compteurs et que l’agence de sureté donne son feu vert tout en regrettant que plus d’études n’aient été faites par Enedis sur les risques sanitaires autour de cette technologie, et bien on a du mal à rester serein. Je n’ai pas les connaissance ni les outils scientifiques pour évaluer le risque réel et je doute de pouvoir trouver une réponse vraiment objective et fiable à mes questions sur Internet. J’ai donc passé une très mauvaise nuit en dépit de mon matelas neuf. Enedis ne veut qu’une chose c’est gagner de l’argent avec ces compteurs plus besoin de personnel pour beaucoup d’opérations dont le relevage, les gains sont ainsi faramineux et justifieraient qu’ils nous mettent en danger surtout si aucun lien causal ne peut être établi par la suite.

Je pourrai encore évoquer plein d’exemples de craintes que je nourris sur ma santé, ce qui doit faire rire les personnes qui me connaissent et qui me lisent car mon hygiène de vie et ma surcharge pondérale font que je ne devrais pas m’inquiéter de ça.

Mais justement le problème est là, derrière ces craintes se dessine un fait majeur dont on ne parle que trop peu; la perte de confiance vis à vis des discours officiels des autorités.

Dans un contexte de pessimisme nourris par les mauvaises nouvelles sur l’environnement et sur les discours toujours plus alarmants des scientifiques et sociologues dont un grand nombre nous annoncent des catastrophes terrifiantes pour l’humanité, il devient de plus en plus difficile de faire confiance à nos responsables élus mais en réalité contrôlés par les pouvoirs économiques.

Les politiques sont comme ma directrice au travail, il faut que ça tourne c’est tout ! Alors dépensez faites marcher l’économie, consommez et ignorez le reste ! Dans un cas comme l’autre cette position de leur part s’explique par le fait de pressions. Pour ma directrice c’est la hierarchie et au dessus la commande sociale et pour les politiques ce sont les pouvoirs économiques et au dessus les mécanismes du capitalisme dérégulé et inégalitaire qui règne en maitre sur notre planète.

En même temps les grands riches se font construire des bunkers luxueux et inexpugnables sous terre ou s’achètent des îles ou des immenses propriétés très isolées. Vu les sommes faramineuses  investies pour une espérance de vie de plus ou moins 30 ans, cela prouve que ces grands riches craignent des catastrophes dans un avenir proche et pose la question suivante : que savent-ils que nous autres ignorons ?

Alors au delà des discours il y a les faits basiques et incontestables comme la réalité de l’accroissement de la population humaine et de la diminution des ressources. Au niveau des réalités il y a aussi la difficulté voire le refus des pays riches de baisser leur train de vie (le fameux « Le train de vie de l’Amérique n’est pas négociable » de George Bush père en 1992).

Ainsi du coup on peut commencer à se demander de façon tout à fait légitime si la seule façon pour les plus riches de préserver leur train de vie  n’est pas de supprimer une grande partie des plus pauvres (ceux qui ne leurs sont pas utiles bien sûr). Cela pourrait expliquer bien plus facilement le fait que des substances dangereuses se trouvent officiellement dans notre alimentation sans que cela inquiète personne en dehors des associations et organismes de veille ainsi que la position attentiste et dilatoire des autorités.

De telles théories complotistes me faisaient rire il y a quelques années mais plus maintenant, car oui je n’accorde plus aucune confiance aux discours officiels du fait non pas des théories complotistes vis à vis desquelles je reste encore plus critique, mais tout simplement par l’observation du contexte actuel dans sa globalité.

Au final que faire de tout ça ? Rester figé et vivre mes dernières décennies dans la peur au risque de développer des maladies psychosomatiques graves ? Me rebeller ? Oui mais de quelle façon et pour quel effet ? Rester stoïque et mettre ça dans un coin de ma tête en essayant de consommer de façon attentive et responsable ?

Bref, je suis perdu et effrayé, mais écrire tout cela me fait du bien et c’est bien pour ça que je continuerai de le faire.

Ah sinon après en avoir causé avec mes voisins, je viens d’annuler mon rendez vous pour la pose du compteur Linky 4 heures après avoir posté ce message. Je vais jouer le pourrissement et voir comment je peux m’opposer peut-être en faisant front avec eux pour ne pas avoir à subir ce stress du une fois de plus à ma perte de confiance dans les discours officiels.

 

La culture de la souffrance

190806

L’autre soir en passant devant la TV allumée pour la seule personne de la maison qui la regarde (et ce n’est pas moi) j’entends une fois de plus que le journal TV du soir consacre ses premières minutes aux embouteillages sur la route des vacances. J’entends plus que je n’écoute, quand soudain un commentaire du journaliste retient mon attention :

« Les vacances ça se mérite »

En clair; en plus du tarif de la location et de la galère du transport, le prix à payer pour profiter de vacances serait de rester coincés dans des embouteillages.

Ayant moi-même été pris plusieurs fois dans des embouteillages sur la route des vacances, je ne peux accepter cela et les dernières fois où je suis parti, je me suis arrangé quitte à payer plus cher pour avoir une route plus dégagée.

Mais force m’est de constater que tout le système autour des vacances est réglé pour créer le plus d’embouteillages possible à commencer par la système de location des appartements et autres formes de villégiature qui sont le plus souvent du lundi au samedi. Pourquoi ne pas avoir des offres de locations du mercredi au mercredi ? Et bien peut-être parce que de façon plus ou moins inconsciente, notre culture nous pousse à ériger un type ou un autre de souffrance comme paiement nécessaire d’une forme de plaisir.

Alors vous allez sans doute penser que j’écris n’importe quoi et je vais donc devoir développer un peu…

Notre culture est basé sur le travail, il est socialement bien vu de montrer que l’on souffre que notre travail est compliqué et qu’il nous fait souffrir en étant toujours dans la plainte et la surenchère. A l’opposé quelqu’un qui affirme que son métier est une source d’épanouissement et de plaisir est tout de suite regardé en biais ou décrédibilisé. Le mot travail a d’ailleurs été construit sur la base d’un mot latin « tripalium » qui désigne un instrument de torture à trois pieux, plus tard l’utilisation du mot « travailleur » se traduit plus comme celui qui torture mais cela n’abuse personne puisque le travailleur ayant progressé au niveau de son statut et acquis certaines libertés, le fait pour lui de continuer de travailler de son plein gré se traduit par le fait que c’est lui-même qu’il torture pour justement satisfaire cette culture de la souffrance.

Alors oui notre logiciel immuable et masochiste semble ériger la souffrance comme la preuve d’une valeur de l’individu qui l’affronte, la gère et en sort grandit ( le fameux Tout ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort de Nietzsche) Et la raison de cela est je suis désolé de le dire et de l’affirmer, le religion.

Car oui même si notre société semble de plus en plus éloignée de la religion et du concept de Dieu avec un athéisme en constante progression, il n’en est pas moins que notre culture judéo-chrétienne est marquée par l’image forte du Christ en croix qui a souffert pour la rédemption de l’humanité avant de rejoindre son père. Cette scène iconique de la Bible est devenue un symbole fort, un repère pour donner du sens puis légitimer le fait que nos existences de mortels doivent s’accommoder de cette souffrance multiforme. Saint Paul ( c’est à dire les diverses personnes qui ont écrit des textes sous son nom dans la bible) va plus loin en accordant des mérites à la souffrance comme celui de permettre à l’homme qui l’expérimente de rester humble. Bref la religion chrétienne est basée sur la souffrance, la privation et corrélativement sur le renoncement aux plaisirs faciles de la vie qui obtenus sans souffrance sont forcément mauvais… Ben voyons… 🙄 c’est aussi cette logique qui a fait que la religion chrétienne a interdit le prêt à usure c’est à dire le fait de prêter son argent et d’en tirer des intérêts et ainsi de s’enrichir sans travailler donc sans souffrir.

Ainsi même sans avoir été au caté et même en étant le plus virulent des athées, notre inconscient reste façonné par cette culture judéo-chrétienne. Du coup concrètement si les choses sont trop faciles, si on obtient ce que l’on veut sans efforts ni souffrances, cela nous semble non mérité et nous fait parfois culpabiliser, c’est à dire regretter de ne pas avoir eu notre part de souffrance légitimiste.

Quand un ouvrier réalise un travail dont il est satisfait, il ne dira jamais  » Ah j’ai bien aimé travailler sur ce projet et j’apprécie le résultat de mon travail » Mais plutôt : « Ah j’en ai bavé c’est pour ça que le résultat est bon, je me suis donné de la peine ». Et pourtant il ne va pas à l’église…

Dans ma campagne plus qu’ailleurs, un ouvrier qui travaille de ses mains est toujours plus valorisé qu’une personne qui exerce un travail plus intellectuel et ce pour la même raison, quand on travaille avec ses bras on souffre beaucoup plus pour toucher son salaire et l’on est donc plus conforme à cette culture de la souffrance.

Parfois je me demande comment les choses se passent dans les sociétés non imprégnées de cette culture de la souffrance… Les valeurs sont sans doute très différentes et surement dans le bon sens.

En attendant de la découvrir je me force à penser régulièrement à l’existence de cette culture de la souffrance dans mon inconscient chaque fois que je me reproche en mon fort intérieur d’être trop heureux dans mon travail ou d’avoir fait quelque chose sans efforts. Cela m’aide à prendre de la distance, à ne pas culpabiliser et enfin et surtout, à prendre les bonnes décisions pour ne pas suivre les troupeaux masochistes sur les routes ou ailleurs. Faites donc de même !

Distractions

190730

Étymologiquement, avoir des distractions, se divertir, signifie se détourner de quelque chose. En clair nous nous divertissons pour penser à autre chose.

Cette autre chose c’est un peu la somme de ce dont je parle que trop souvent (la planète qui meurt, la société au bord de l’effondrement, la peur de perdre mon emploi, la peur de la précarité, la mort et toutes les joyeusetés de ce genre).

On comprend donc que le divertissement n’est pas un simple passe-temps mais un réel moyen de survivre sans se laisser aller au désespoir.

Et si en plus de ça on peut en même temps produire des choses qui apporte du plaisir à soit et aux autres, alors là c’est encore mieux !

Alors pourquoi est-ce que je suis encore devant cet écran au lieu de prendre mon dispendieux matériel photo pour aller faire de la prise de vue ?

Et bien sans doute parce que lorsque l’on est trop lucide ou angoissé selon les points de vue, on n’arrive plus à se distraire et on reste en boucle sur des thèmes morbides et auto-destructeurs, en clair une voie toute tracée vers la dépression.

C’est pour ça qu’après avoir envoyé cet article, je vais lâcher mon ordinateur pour la journée et que je vais me forcer à me distraire pour de vrai. Mercredi et jeudi ce sera la virée en Saône et Loire alors j’espère que j’aurai des occasions de faire des photos pour justement sortir du grand marasme.

Doomed

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Désolé pour ce titre anglais mais pour moi ce mot est bien plus riche et parlant qu’aucun autre mot français. « Doomed » veut dire « condamné » (avec une acception plus prophético-religieuse que « condamné » qui renvoie à un contexte plus judiciaire.

Et ce qui selon moi est irrémédiablement condamné, c’est bien sûr l’espèce humaine.

Alors oui je ne suis pas un grand optimiste mais je n’estime pas non plus être un alarmiste car mes inquiétudes ne sont que le résultat de la somme de mes observations récentes sur l’état de notre société, de notre planète et des solutions suggérées ou mises en place.

Hasard du calendrier, c’est aujourd’hui que Greta Thunberg, 16 ans, est venue faire un discours devant l’assemblée nationale. Nos élus ont donc fait semblant de l’écouter pour se donner bonne conscience ou pour se donner une image « écolo » mais personne n’est dupe, aucune résolution aucun engagement ne sera respecté par nos politiques. Les faits viennent le prouver puisque l’après midi même un traité de libre échange avec le Canada (le CETA) était ratifié par la même assemblée en dépit des réserves et des menaces bien réelles et établies qu’il représente pour notre environnement et notre santé.

Alors oui, notre civilisation est condamnée et il faut dès à présent se préparer à un monde à la « Mad Max » comme j’en vois souvent dans mes cauchemars c’est à dire un avenir dans lequel aucune institution de service publique, aucune loi ne survivra et où la violence sera la seule possibilité de survie pour les humains qui s’entretueront pour piller les dernières ressources de notre planète avant de disparaitre.

Les faits sont là et viennent le prouver :

  •  Changements climatiques (la multiplication des canicules, la fin des hivers, non ce n’est pas une simple parenthèse mais bien un effet du changement climatique)
  •  Pollution généralisée : Toute notre chaine alimentaire est contaminée par divers polluants qui nous tuent à petit feu et en premier lieu notre eau qui est de plus en plus suspecte. D’autres polluants sont dans notre nourriture et nos cosmétiques et cela ne semble inquiéter personne, surtout pas les responsables dont l’inaction fait le jeu de ceux qui nous tuent en nous vendant leurs saletés.
  • Extinction de masse des espèces, biodiversité en constante réduction (Cet été est le plus silencieux que je connaisse alors que j’habite à la campagne, les oiseaux sont de plus en plus rares et les insectes aussi)
  • Inaction, corruption et complaisance des politiques qui ne sont que les marionnettes des lobbys industriels et de la finance qui les portent au pouvoir et dictent leurs conduites et font voter les lois qui leurs sont favorables.
  • L’écologie est devenue plus une mode qu’un réel éveil des consciences On se dit écolo ou alors préoccupé par les menaces à court terme mais on ne veut pas renoncer à notre confort (à commencer par la voiture personnelle, le covoiturage c’est barbant) et le bio ça finit par coûter cher alors on laisse tomber.
  • De plus en plus d’intellectuels et de chercheurs annoncent la fin de notre civilisation et à présent ce sont des personnalités sérieuses que l’ont ne peut plus dénigrer en les rangeant dans la catégorie des farfelus alarmistes.
  • De plus en plus de personnes fortunées se préparent pour un effondrement de notre civilisation en se construisant des domaines (immenses bunkers équipés, îles ou grandes demeures) et en y stockant nourriture et moyens autonomes de survie.
  • En ce qui concerne l’énergie et les ressources naturelles, aucune solution n’est pérenne ni susceptible d’apporter une totale indépendance à chaque pays ce qui va forcément conduire à des conflits de plus en plus violents pour les dernières réserves de pétrole, pour les éléments chimiques de nos bidules technologiques, de nos batteries de nos panneaux solaires, conflits pour les minerais radioactifs de l’imposture du nucléaire français et également et avant tout , conflits pour l’eau qui sera le prochain enjeu planétaire majeur.
  • Enfin je tiens à souligner l’incapacité pour les humains à modifier leurs comportements sans être menacés directement et de façon imminente et violente.

Donc oui, si je mets ces faits bout à bout, je ne peux pas penser une seconde que l’humanité puisse survivre à son auto-destruction. L’effondrement semble être l’horizon de notre génération. Du coup je suis heureux de ne pas avoir d’enfants.

Mais au delà de ce tableau hélas trop réaliste, je continue à faire de mon mieux pour préserver ce qui peut l’être à mon échelle en diminuant au maximum mon empreinte carbone et aussi en faisant très attention à ce que je consomme et ce que je rejette.

Je ne fais pas ça pour me donner bonne conscience, je suis en paix avec moi-même sur ce plan, mais bien par conviction personnelle et conscience citoyenne. Une conviction que j’aimerai plus présente autour de moi mais pour que cela se produise réellement, il faudra sans doute une vraie catastrophe comme dans les films hollywoodiens.

Fatigue encore…

Journée de pêche riche mais épuisante avec les gamins, je rentre chez moi tard après avoir trainé à la terrasse d’un café et je suis comme vidé alors que j’ai encore du travail à faire pour demain. du coup ce soir encore je passe, désolé pour les deux personnes qui comptaient peut-être lire mes introspection hebdomadaire, il faudra passer la semaine prochaine ! 🙄

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Les journées d’activités

190709

C’était il y a de cela dix ans, j’étais tout fier d’avoir trouvé un nom pour ces périodes de l’année où les enseignantes partent en vacances et nous laissent les enfants pour faire des activités à la journée. J’avais appelé ça « journées d’activités » et depuis tout le monde a récupéré cette dénomination en oubliant bien sûr que j’en suis le créateur.

Dix ans plus tard ce n’est plus la même joie, je me traine péniblement, la canicule vient limiter les projets et je me retrouve parfois avec des enfants que je ne connais pas et dont les besoins et difficultés sortent de ce que je suis habitué à gérer.

Du coup ce que j’attendais à chaque vacances, cette période pleine de joie et de découvertes est devenue un temps ennuyeux et extrêmement fatiguant.

Ce constat est renforcé par le fait que les budgets en continuelle réduction viennent limiter encore plus le champ des possibles et du coup je rêve à la fin de ce calvaire et j’espère de nombreuses absences des enfants.

Hélas ce ne sont pas les enfants qui oublient de venir mais parfois les collègues qui tombent malades ou qui posent des récupérations aggravant la situation.  👿

Mais le facteur le plus important celui que j’ai du mal à aborder est sans doute ma fatigue liée à mon age et à mon poids tous deux en constante augmentation.

Ceci dit il reste tout de même des choses à sauver dans ce désastre comme la joie des enfants à qui on apprend à pêcher un minuscule poisson avant de le remettre dans l’eau, (cf. photo du dessus de la journée de pêche d’aujourd’hui) et quelques beaux moments dont j’écris les plus beaux sur du film…

Alors oui, je me dois de rester positif ! 🙄

Surtout que c’est bientôt les vacances, un temps où je pourrai enfin mener à bien certains de mes projets… 😎