Dororo

Cette semaine je vous présente Dororo, un anime plus que récent vu qu’il est encore en cours de diffusion au Japon. Je n’ai même pas vu tous les derniers épisodes faute de temps.

Il s’agit de la énième adaptation en anime du manga culte du célébrissime Osamu Tesuka (et oui le créateur, entre autres, du robot Astro).

Ce manga conte l’histoire de Hyakkimaru, jeune homme dont 48 parties du corps sont offertes à 48 démons au moment de sa naissance. Son père a en effet conclu un pacte avec eux afin d’acquérir des pouvoirs. Il délaisse ainsi sans scrupules son fils qui ressemble à un petit bout de viande haché et qui est abandonné par sa nourrice dans une barque sur une rivière dans le plus pur style Moïse. C’est alors qu’un médecin prothésiste va le trouver et se rendant compte qu’il reste de la vie en lui, va remplacer les parties manquantes du corps de Hyakkimaru par des prothèses, dont certaines s’avèrent être des armes (par exemple, ses faux bras cachent des sabres).

Comme la vue, l’ouïe et ses autres sens lui ont été dérobés, le jeune homme développe des sens surnaturels qui lui permettent de se défendre face aux démons. À chaque fois qu’il bat l’un d’eux, il récupère une des parties manquantes de son corps.

Dororo est le nom du personnage secondaire, un gamin qui vit de menus larçins et de petites escroqueries et qui va faire sa rencontre dès le premier épisode avant de le suivre dans sa quête à travers le Japon médiéval.

J’aime beaucoup cette série pour son coté très sombre et assumé et ce thème des prothèses en lien direct avec le thème des cyborgs. En clair on s’interroge sur la réalité de la nature humaine et sur les limites entre la chair et la technologie. Peut-on encore être considéré comme humain avec un corps cybernétique? Et tout ça dans un Japon médiéval peuplé de démons malfaisants et effrayants.

Le premier épisode pour vous y faire gouter à vous aussi… 🙄

 

Apprendre le japonais en moins de deux heures.

Cette semaine le youtubeur Tev a mis en ligne une vidéo vraiment très intéressante. C’est un condensé d’apprentissage de la langue japonaise vraiment efficace.

Cette leçon a le mérite d’éviter de mettre en avant les complexités du japonaise et met en exergue les cotés les plus sympas de cette langue.

En ce qui me concerne, à mon tout petit niveau, j’ai appris des tas de choses et j’ai enfin eu des réponses claires à mes questions du type différence entre « kore » et « sore ».

Nous sommes bien d’accord, pour parler le japonais il faut bien plus que mémoriser cette vidéo et travailler très dur pour maitriser les complexités de cette langue très codifiée et très complexe à écrire.

Quoiqu’il en soit, cette vidéo donne vraiment envie de s’y mettre et nous fait miroiter l’espoir pas si vain de pouvoir tenir une petite conversation courante au pays de la déesse Amaterasu. 😎

Grosse fatigue

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Après avoir toussé comme un tuberculeux toute la nuit, j’ai finalement décidé de me rendre (les bactéries ont encore gagné) chez le médecin.

Ce dernier m’accueille avec un grand sourire. Il me connait bien, il sait que je viens pour ma pharyngite annuelle de printemps. Il lui suffit de tapoter sur son ordi pour me prescrire les mêmes médicaments que chaque année.

Par contre il ne s’arrête pas là, ce médecin en bon praticien s’inquiète de ma prise de poids. Il me demande si je fais des panées du sommeil et évoque une solution chirurgicale pour réduire mon estomac.

Et voilà, j’en suis là… 45 ans, 135 kilos pour 1,85m

Et pourtant mis à part une bière tous les deux trois jours, je ne fais aucun excès. Je ne grignote pas (rien dans la baraque) et je ne mange pas de choses sucrées.

Je pourrais consulter un spécialiste de la diète mais cela ne changerai pas grand chose, mon problème est simple, je ne bouge pas, je suis aussi actif qu’un grabataire…

Ce ne sont pas les occasions ou les raisons de me bouger qui manquent, prise de vue photo, jardin, rangement de mon labo photo… Mais hélas ce n’est pas possible car je suis toujours très fatigué de transporter ma grosse carcasse de bas en haut de ma maison.

Tout ça me déprime, je vais donc aller me recoucher… 😥

La baleine baladeuse

Ce « lundi bête » nous emmène au Brésil sur l’île de Maranjo où une découverte hallucinante a été faite en pleine jungle amazonienne à plusieurs dizaines de kilomètres de l’océan.

C’est en remarquant la présence de nombreux vautours que les scientifiques et autres personnes présentes sur ce site, ont découvert médusés, une baleine à bosse de 12 mois.

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Les raisons de sa présence dans ce lieu insolite sont encore peu claires mais les experts avancent la théorie selon laquelle le cadavre de l’animal flottait près des cotes et a été déposé sous l’effet de grandes marées et de fortes vagues jusque dans la mangrove.

L’autre mystère de cette affaire est l’absence, pour l’instant du moins, de raisons expliquant la mort de l’animal. Aucune blessure n’étant apparente,  l’explication de la collision avec un bateau semble peu probante.

Quoiqu’il en soit, vu que la scène de cette trouvaille insolite est éloignée et peu accessible, les scientifiques ont décidé d’enterrer l’animal pour le laisser se décomposer et de revenir chercher son squelette afin de poursuivre les investigations.

Alors oui cette histoire est bizarre, assez du moins pour passer dans cette rubrique mais reste avant tout une triste nouvelle… 😥

Source et vidéo: cliquer ici

Aero Ektar, plus on est flous…

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Il y a de cela quelques années, tous ceux qui comme moi découvraient le portrait grand format, rêvaient d’avoir une chambre de presse et surtout de trouver un Aero Ektar. Les Aero Ektar sont des objectifs à très grande ouverture conçus pour la photo aérienne et ont surtout été utilisés pendant la seconde guerre mondiale. Dans les années 80 on les achetait pour quelques dollars jusqu’à ce qu’un américain, David Burnett ait l’idée de monter un Aero 178mm sur une chambre de presse pour un usage très particulier; utiliser la bascule pour créer un effet de flou/netteté qui miniaturise les objets dans la zone de netteté. Ses photos ont eu un tel succès que la cote des Aero s’est envolée. Aujourd’hui même si la mode est un peu retombée, pour avoir un Aero 178mm 2,5 monté sur planchette pour une chambre de presse, il faut débourser près de 1000 euros, et encore si on en trouve un, car ils se font rares. C’est vraiment très exagéré pour cet objectif sans obturateur et qu’on ne trouve jamais en très bon état, mais ça illustre bien le coté irrationnel et influençable des amateurs du petit monde de l’argentique.

En ce qui me concerne, j’ai eu le bonheur de trouver ma chambre de presse Pacemaker refaite à neuf par un spécialiste anglais et mon Aero Ektar qui a été démonté, nettoyé et révisé par un ami. Le portrait de ma mère ci dessus est un exemple de ce que je fais avec. Ce portrait a été pris à grande ouverture (2,5) et j’ai aussi basculé pour renforcer le flou et placer la zone de netteté sur les yeux et une partie du nez. On arrive ainsi à ce résultat vraiment unique car vaporeux.

Et pour mieux voir ce que ça donne, voici comme d’habitude la version XXL : cliquer ici

 

Oisiveté…

Cette semaine je remets en ligne ce que j’ai écrit le vendredi 22 février 2008, c’est le compte rendu de vacances oisives comme celles qui commencent aujourd’hui.

Vendredi 22 février 2008

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Cher Francis,

Rien, oui rien ! Je n’ai rien fait de ce que j’avais prévu de faire pendant cette semaine de congé ! J’ai encore perdu trop de temps devant mes écrans pour faire autre chose comme par exemple, soyons fous, lire un livre.

Si je te racontes ça ce soir c’est pour avoir honte, en effet lorsque l’on est seul et que son oisiveté reste un secret bien gardé, le sentiment de honte ne peut être ressenti.

L’oisiveté est la mère de tous les vices dit-on. Je veux bien le croire! Mais question vices je connais déjà de loin toute la famille et je ne pense pas que mon inactivité m’en rapproche.

Afin de rompre avec ce sentiment d’oisiveté, je me suis mis à ranger mes affaires. j’ai ainsi passé des heures à fabriquer des jaquettes pour mes DVD d’animes japonais en vidant les réservoirs d’encre de mon imprimante.

J’ai aussi fait le ménage dans mes courriels, j’ai vidé ceux qui ne m’étaient pas utiles en sauvegardant les fichiers joints. C’est de là que je tire cette photo que je te propose ce soir; un jacuzzi pour poulet envoyé par Shandor mon ami hongrois.

Une photo étrangement drôle qui illustre bien l’oisiveté, qui était le thème de ce billet qui je te l’accorde, est pour le moins… oisif !