Winter holidays #08 : Histoire finir en beauté

C’est déjà la fin de ma semaine de vacances un peu gâchée par ma fatigue, ma bronchite, le reste de ma santé et surtout par ma flemme.

Alors pour finir en beauté je vais voir un concert au pub ce soir, deux musiciens une chanteuse, des compos et tout ça à la sauce pop folk.

Ce n’est pas trop mon genre ces temps-ci mais je me dois d’être là pour les encourager et si dans la foulée je peux passer une bonne soirée…

Je reviens demain pour éditer ce message avec photo voire vidéos si c’est sympa.

Bon, j’y file donc !

EDIT : J’ai passé une très bonne soirée avec mon pote et sa copine, nous avons discuté avec les membres du groupes jusqu’à plus de minuit, le niveau musical était là et les bonnes vibes aussi. Bon les photos sont limites loupées et la vidéo c’est pire car on n’entend que les gens qui causent au lieu d’écouter le concert… Du coup j’insère deux clips du groupes.

Winter holidays #07 : Le miracle du jour

Aujourd’hui j’ai commencé par vérifier que tout était en règle pour la réservation de mes vacances avant de chercher un généraliste.

Car oui cela fait bientôt un mois que je souffre d’une rhinite qui a dégénéré en pharyngite et qui face au refus du médecin qui m’a vu il y a trois semaines s’est aggravé au point de faire un genre de rhinite bronchitique.

Je ne donnerai pas de détails sur la couleur et la consistance de ce que j’expulse notamment chaque fois que je change de position, c’est un peu trop créatif pour ces pages…

Mon médecin traitant ayant un rythme de travail inversement proportionnel à sa charge de travail et ne pouvant pas attendre mi avril, j’ai donc été obligé de chercher un autre médecin.

J’ai tenté Doctolib pour ne trouver que des médecins dont le téléphone sonne dans le vide, j’allais retenter l’expérience de la téléconsultation en pharmacie lorsque ma sœur à quij’en avais parlé le matin et qui a la manie de tout vouloir faire pour les autres, m’a trouvé un rendez-vous chez un médecin à 15 minutes de chez moi. Un grand merci à elle !

J’arrive pile poil à l’heure indiqué et une minute plus tard un homme de plus de 70 ans m’ouvre la porte, il avait une allure de savant fou mais en plus calme, un genre de « doc » du film « Retour vers le futur » mais en mode posé et apaisé.

Ma comparaison tombe à pic car c’est avec ce rendez-vous j’allais justement faire un voyage dans le temps. J’allais revenir aux années 2000 où je me sentais en sécurité vis à vis des soins médicaux. Car oui j’allais découvrir un médecin à l’écoute, qui fait les examens de routine en plus (je suis hyper tendu suite à ma nuit blanche et mes angoisses et peut-être mon jeune aussi). Un médecin qui ne comprend pas qu’il y a trois semaines un autre médecin avait refusé de mes donner des antibiotiques. Un médecin qui fait sa visite ordonnance comprise en 17 minutes chrono et surtout un médecin qui après que je l’ai vivement remercié me regarde l’air surpris avant de me dire :

-« C’est normal on allait pas vous laisser comme ça quand même ! »

Cette simple phrase m’a presque donné envie de pleurer. Et non je n’exagère pas car depuis 5 ans cette petite phrase et le « OK je vous prends » du cardiologue de hier, ont été les deux seules paroles bien traitantes que j’ai reçu du corps médical. Le reste est à l’opposé, des paroles acides surtout à base de « Débouillez-vous » ou de « Allez aux urgences ». Le genre de traitement qui m’ont éloigné de l’envie de prendre soin de ma santé en m’implantant le sentiment que je n’avais pas le droit d’avoir accès aux soins.

Au final, pour moi ce médecin âgé est un peu mon héro de la semaine car peu importe ses raisons pour continuer de travailler, le fait qu’il le fasse de façon militante ou pas, fait qu’à mes yeux son travail vient réparer les excès de certains jeunes médecins qui ont peut-être trop poussé le curseur vers leurs personnes et moins vers leurs patientèles.

Alors un grand merci à ce brave des braves ! 😀

Winter holidays #06 : Les petites victoires du jour

Chaque jour que l’on passe au dessus de la terre est un bon jour mais reste un combat quotidien où l’on tente de faire face aux imprévus, aux mauvaises nouvelles et à nos obligations. Parfois cela se passe bien et histoire de s’encourager on a envie de dire au monde entier la liste des petites victoires du jour.

Je ne fais pas exception !

  • Je ne bois plus que de l’eau depuis ce matin, plus de sucres non plus et ça se passe très bien.
  • Ma mère revient de chez le cardiologue, tout va bien et ce médecin a accepté de faire son ordonnance ce qui m’évite d’avoir encore à me battre pour avoir une rendez-vous au village.
  • Le cardiologue étant de bonne humeur, il a accepté dans un moment de faiblesse de me prendre comme patient. Le 28 mai prochain je vais donc savoir si je suis concerné par la publicité du clown triste à la TV ( campagne sur l’insuffisance cardiaque).
  • J’ai sorti le chat qui s’est amusé avec son copain pas longtemps car ce dernier voulait chasser…
  • Je n’ai pas faim alors que je n’ai rien mangé depuis les beignets de hier.
  • Deux bons groupes vont passer au pub du village, cap d’aller les voir en buvant une Carola, c’est pas la première fois !
  • Je suis lavé, rasé de près, ma chambre est nettoyée, les draps changés et ce soir le repas c’est une soupe !

Voilà, je me souviendrai de cette belle journée ensoleillée et ponctuée de ces petites victoires et réussites, espérons que le discours présidentiel de ce soir ne me la fasse pas mémoriser pour d’autres raisons…

Winter holidays #05 : La nostalgie du Carnaval

Jadis, lorsque j’étais enfant, la plus belle fête qui parfois surpassait celle de Noël était celle de Carnaval car nous nous déguisions avant d’aller taper aux portes dans le village sans les adultes. En début de soirée alors que le soleil était couché depuis plus d’une heure, nous revenions avec des sacs chargés de beignets et de bonbons. Parfois des pièces offertes par des personnes embarrassées de n’avoir rien préparé, trouvaient également leur chemin dans nos besaces. C’était notre fête, notre réussite à nous les enfants, un exploit réalisé presque sans adultes dont le rôle se limitait à financer nos déguisements.

Alors même si aujourd’hui je me souviens des tractations entre copains :

– « Tu fais carnaval avec nous, tu lui fais croire que tu le fais avec lui mais tu viens avec nous… »

Et bien même avec ce genre de trahison qui allait préfigurer l’échec de mes relations sociales futures, Carnaval reste pour moi un très beau souvenir.

Ce plaisir a été partagé par une génération après moi. Puis Halloween est arrivé et a tué Carnaval aidé par un calendrier scolaire favorisant le départ en vacances d’hiver des familles riches du village.

Aujourd’hui, en dépit d’un beau soleil et des vacances scolaires, pas d’enfants dans les rues et encore moins costumés. Ce qui reste de Carnaval a été privatisé en carnavals d’écoles, de maison de retraite, de villes… Ce sont des carnavals qui se déroulent de mars à mai, ce qui n’a aucun sens si l’on considère que cette fête a une origine liée à la religion, celle de faire la fête avant d’entrer demain en période de carême.

Mais bon vu qu’aujourd’hui seuls les chrétiens traditionalistes font encore carême, ma remarque trouve elle-même sa limite.

Il n’en reste pas moins qu’à chaque année j’ai le blues du carnaval et cette année encore j’ai demandé à ma mère de me faire des beignets, cette année pour la première fois, j’ai fait 70% du travail.

Beignets que je vais arroser de bière forte car oui Carnaval c’est avant tout le jour des excès qui nous poussent à arrêter nos bêtises dès le lendemain.

C’est mon but cette année.

Et là avec les vacances dans quelques mois, je dois y arriver, pas le choix.

Winter holidays #04 : L’arrivée du bidule

Ce matin alors que je traînais avec un mauvais livre à la main en pensant avoir le temps de m’apprêter, le technicien/vendeur s’est pointé à la porte.

Une fois de plus j’ai béni l’inventeur de la casquette, cette superbe invention qui cache le fait que je n’étais pas peigné et je l’ai fait entrer.

Car oui après la radio DAB+ de hier (au fait j’ai trouvé ma station préférées, elle était rangée non pas dans les « C » comme « couleur 3 » mais dans les « R » car sur le DAB+ c’est « RSR Couleur 3. Bref je suis content, parenthèse fermée).

Qu’est-ce que je racontais déjà ? Ah oui ! Après l’arrivée de gadget de radio high tech à petit prix, la maison s’est équipée aujourd’hui d’un autre gadget high tech bien plus onéreux vu qu’il est lié à un service payable tous les deux mois par prélèvement.

Et oui, deux mois après que ma mère de 88 ans soit tombée dans les toilettes et y ai passé une journée entière, j’ai décidé de l’équiper d’un bracelet électronique, euh non, pas drôle ma blague, d’un dispositif d’alarme.

Ma mère a donc un bracelet autour du poignet sur lequel elle peut appuyer si elle tombe ou qui se mettra en marche si elle tombe et qu’il n’est pas désamorcé.

Ce bidule fonctionne via la Livebox (oui j’ai le vieux modèle rien à faire de la fibre). Le boîtier si il est déclenché appelle un centre d’appel. Une personne prend alors la parole avec un son puissant pour demander si tout va bien, si pas de réponse ça téléphone chez une amie du village, si ils n’arrivent pas à la joindre ils me téléphonent et si toujours personne au bout du fil et bien là ils préviennent les pompiers.

Chaque mois je vais à leur demande faire un exercice avec ma mère, ça sera marrant comme tout.

Bon au final je devrais être rassuré d’avoir ce bidule à la maison mais pour l’instant ce n’est pas le cas.

Et pourquoi ça ? Et bien tout simplement parce que ma mère refuse de mettre le bracelet autour du poignet comme elle refuse d’utiliser ses aides auditives. Mais bon, je vais faire le forcing. Ce bidule risque donc d’être le sujet de conversations bien animées ! 😆

Winter holidays #03 : Bœuf bourguignon

Aujourd’hui j’avais tout préparé pour cuisiner avec ma mère mais comme les dernières courses et préparatifs ont pris du temps, elle m’a laissé tomber pour regarder la messe à la TV.

Moi aussi seul dans la cuisine face à un monument de la cuisine française à réaliser avec un chat fou sur le dos (parfois au sens propre), et bien moi aussi j’ai eu envie de prier.

J’ai découpé ma viande fraîche et de belle qualité avec soin avant de passer à la coupe des carottes oignons ails, j’ai découvert médusé que le vin pouvait flamber à ébullition et j’ai réussi ma liaison avec la farine.

Puis 20 minutes à attendre, je fais l’erreur de descendre devant mon écran et là mon frère m’appelle et nous parlons politique car nous sommes tous deux scandalisés par l’humiliation subie par le président ukrainien à Washington.

Et forcément ce qui devait arriver arriva. Mon premier Bœuf Bourguignon contrairement à ma première blanquette, restera un échec cuisant, voire trop cuisant vu qu’il a pris sur le fond.

J’ai récupéré le dessus avec soin, ça va j’ai sauvé les meubles même si l’acidité du plat est monté en flèche.

Si je veux vraiment progresser en cuisine, je dois me poser une règle d’or : ne jamais au grand jamais m’éloigner d’un plat qui mijote ! 😥

Winter holidays #02 : Radio gaga

Ma relation avec les médias est étroitement liée à la Suisse. C’est étrange mais c’est ainsi. A vrai dire je ne regarde plus la télévision en dehors du journal de 20h00 que je trouve toujours incomplet et insipide à l’image des autres programmes des chaînes publiques de mon pays, Arte étant l’exception confirmant la règle.

Pour moi la télévision est devenue un média pour personnes âgées, un ramassis de bêtises, d’émissions racoleuses et de rediffusions.

Et si je hais tant la TV française c’est sans doute de la faute des suisses qui m’ont privé de leurs chaînes TV nommées à l’époque TSR1 et TSR2, des chaînes qui ont forgé mon adolescence dans le feu de l’interdit et des émotions fortes, notamment le samedi soir quand je me relevais en douce pour regarder le film d’horreur de minuit.

Il y avait aussi de très belles émissions musicales comme Perockstroika qui avait fait mon éducation musicale, des documentaires fascinants et des émissions humoristiques dont le souvenir me fait encore rire aujourd’hui.

Puis un jour en 2011, les suisses ont éteint les émetteurs Hertziens pour passer à la diffusion en TNT et ce jour là j’ai tout simplement arrêté de regarder la télévision.

Le premier janvier de cette année mes « amis » suisses m’ont refait le même coup avec cette fois-ci la radio « Couleur 3 » que j’écoutais pour me réveiller le matin et dans la voiture, mais là j’avais une contre-attaque que j’ai enfin mené à bien aujourd’hui en recevant en soirée une radio JBL avec un son incroyable et équipées pour la Fm le DAB et le DAB+

Je l’ai donc mis en marche et après un balayage j’ai découvert des dizaines de stations inconnues suisses…

… Mais pas couleur 3 !!!

Je suis vraiment déçu car même si je peux toujours l’écouter en passant par Internet, l’absence de ma station radio préférée reste douloureuse.

Mais bon, si je regarde le coté positif, j’ai à présent une mini radio déplaçable à volonté partout, étanche avec un très bon son et rechargeable par cable USB comme un téléphone.

Je vais donc pouvoir à nouveau prendre mes petits déjeuners de 6h00 du mat en écoutant les informations sur France Inter ou France Culture, car contrairement à Stephan Eicher le chanteur suisse qui a été connu en France pendant un moment, je déteste déjeuner en paix, je veux déjeuner informé ! 😆

Winter holidays #01 : Le sas

Je me réveille vers 6h00 encouragé par mon chat qui lorsque je suis assis au bord de mon lit, me pousse avec des grands coups de pattes dans le dos. Il ne comprendra décidément jamais rien au concept de vacances.

Enfin si, il va finir par remarquer que pendant les vacances et surtout celles d’hiver, son maître qu’il colle de façon maladive, fait des grandes siestes qui feraient honneur au peuple félin voire au plus fainéant des félins fourbus de fatigue. (J’aime les allitérations)

Alors non je ne suis pas malade, je ne me suis pas couché tard hier soir non plus. C’est juste que désormais vu que ma fatigue est de plus en plus lourde, j’utilise ce premier jour de vacances comme un sas, une journée de transition que je mets à profit pour dormir le plus possible, non pas pour rattraper le sommeil en retard, ça ne marche pas comme ça, mais seulement pour me mettre au diapason des journées calmes. Ces jours heureux sans enfants qui se battent, qui hurlent et qui sont pendus à moi en me torturant avec leurs troubles psychiques qui les envahissent et qui me fatiguent tant.

Oui c’est les vacances, le moment pour se reposer, ranger, bosser sur des projets et régler certains problèmes du quotidien.

Et si dans la foulée je peux faire un peu de photos et surtout du labo, ce ne sera pas de refus ! 🙄

Travailler avec une IA

La semaine dernière, j’étais encore en train de réfléchir au moyen de présenter un reportage sur l’inclusion scolaire que ma hiérarchie m’avait demandé de faire.

Mon souci était d’ouvrir et de conclure mon sujet avec un texte que j’avais fait à 75% mais je ne pouvais pas trouver quelqu’un pour le lire et je me disais que les autorités locales n’aimeraient pas voir un veil éducateur en obésité morbide à l’écran.

Je pensais donc à tout ça en imaginant créer une animation, un diaporama… Bref des solutions qui m’auraient demandé un travail de fou alors que ce que j’aurai en échange ce n’est que trois heures de récupération maximum.

Et là en me baladant sur Facebook pour discuter avec un copain, je découvre une vidéo qui parle d’un site proposant gratuitement sans carte de crédit 3 minutes de présentation avec un ou une présentatrice générée par une IA. Je me dis que je n’ai rien à perdre et après m’être renseigné, je consulte le site avant de m’inscrire avec une adresse faite pour ça.

Une fois cela fait je clique sur un bouton « démarrer » et je réponds à quelques questions génériques posées par Synthesia, à un moment je clique sur générer et là je tombe sous le choc. Je me souviens avoir été si estomaqué que je suis allé en discuter sur Discord avec des amis.

Comment dire… Synthesia m’a pas seulement trouvé une très belle femme qui bouge de façon naturelle et qui s’exprime de façon convaincante pour me lire mon texte d’introduction, mais a aussi, alors que je ne lui avait pas demandé, proposé un texte qui très bizarrement reprenait mes idées et celles exprimées par les personnes dans le reportage. Je précise qu’il s’agissait de données auxquelles elle n’avait pas accès. Cela veut donc dire que mon travail et mes personnes interviewées ont exprimés des idées de façon cohérente et complémentaire. Chouette !

Mais là, très vite je trouve les limites de ce beau rêve bleu…

En effet tout d’abord la belle jeune femme s’exprime comme une cousine québecoise qui a passé 5 ans à Paris. Son accent nord américain tout croqué est horrible (78 prononcé « soixaaaanteudishui ») et elle se montre aussi incapable de lire les acronymes que je dois alors retranscrire en écriture phonétique. Le texte est très beau mais contient des expressions typiques de jeune cadre dynamique (expérience transformative). Certaines idées sont des lieux communs, je les laisse donc sans les utiliser mais je remarque leur présence, on y reviendra.

Il n’en reste pas moins que j’ai aimé certaines idées et tournures de phrase, du coup je n’ai pris que ce que j’aimais et je l’ai adapté à mon travail en cours.

Au final qu’est-ce que je retiens de ma première collaboration avec une IA ?

Et bien en premier lieu je comprends bien mieux de quoi il s’agit, ce n’est qu’un vaste programme qui parcours sans cesse la toile pour y assimiler les données que nous y laissons (ces lignes en feront partie). Cette immense banque de données leur permet de répondre à n’importe quelle question avec de belle tournure et un aplomb qui nous pousse à croire que nous sommes en face d’une vraie conscience artificielle capable de jugement et de réflexion.

Mais hélas ou plutôt heureusement, cela n’est pas du tout le cas, une IA c’est au contraire plus un réseau social alimenté par des abrutis qu’un professeur qui cite ses sources. Des études et expériences récentes montrent que les résultats données par les IA sont bourrées de lieux communs (comme dans mon exemple) et plus grave, d’erreurs grossières.

Car oui une IA est un peu comme un gosse doué d’une mémoire sans limite et hyper connecté qui répète tout ce qu’il entend et lit sans pour autant se montrer en capacité de vérifier ses sources qu’il est incapable de hiérarchiser.

Travailler avec une IA reste néanmoins quelque chose qui peut enrichir un travail à condition de respecter trois règles :

  • Ne jamais faire de copié-collé stupide, des logiciels gratuits sont capables de détecter un texte écrit par une IA et sont donc très largement utilisés même si en même temps ils proposent « d’humaniser » le texte pour ne pas se prendre prendre. Démonstration avec l’outil gratuit Quillbot à qui j’ai donné ma conclusion dans laquelle j’ai gardé trois lignes (pourtant un peu réécrites) de ce que l’IA m’a servi (les fautes sont volontaires c’était pour aider l’IA à mieux lire):
  • Éviter les tournures pompeuses ou stylées jeune cadre dynamique, ne garder que les idées et les reformuler avec vos mots à vous.
  • Enfin et c’est peut-être le plus important, vérifier les informations données par L’IA avec des sources qui font autorité et n’utiliser que les idées avec lesquelles vous êtes en phase, ne jamais laisser une IA vous faire douter de ce que vous savez sans doute mieux qu’elle ou changer vos opinions.

Voilà, après l’avoir fait presque par accident je pense retravailler de nouveau avec une IA mais en me fixant ces règles pour la laisser à sa place, celle d’une collaboratrice un peu tarte qui croit savoir beaucoup de choses mais qui au final raconte un gros tas de bêtises !