Archives d’Auteur: Kimihiro Watanuki
Le business de la nostalgie
Avec le retour de Ranma 1/2 ! Un dessin animé sorti il y a trente cinq ans !
Débordé…
Un ordi à préparer, un concours photo à gérer, des écrits à rédiger, une activité photo à préparer et un chat qui me saute dessus à calmer.
Donc non pas d’introspection ce soir.
Vraiment pas le temps… 😦
Sauvetage en plein live
Vendredi dernier (27 septembre 2024), en plein ouragan Hélène aux États-Unis, un présentateur météo a interrompu son direct pour aller porter secours à une femme coincée dans sa voiture pendant la montée des eaux. Enjoy the show !
C’est mignon tout plein mais venant des ricains je me méfie toujours…
Sans doute à tort cette fois-ci !
Pour changer des bouses habituelles…
With a big help from my friend

Une fois de plus, c’est mon pote qui est venu me sauver la vie en changeant le démarreur de Toshiyuki, ma chère 309 GT.
Une fois de plus je l’ai regardé bosser comme un pro les yeux plein d’admiration et la tête pleine de consternation de ne rien savoir faire dans ce domaine.
Et au final une double joie, celle de penser que cette fois je peux enfin rouler avec ma blanche et aussi me faire plaisir en trouvant un petit geste de remerciement pour toi Fred qui lit ces lignes. 😀
Archive horticole
Archive du dimanche 27 septembre 2009
Au cœur de la nuit, séance photo improvisée
Ce matin vers une heure, alors que j’allais me coucher, je sens une odeur très forte qui vient de la salle de bain, et oui, la fameuse plante grasse était en train de faire éclore la fleur qu’elle avait péniblement fabriqué pendant plus d’une semaine.
Vu l’état d’épuisement de la plante et l’obstination de ma mère qui refuse de la rempoter, je me dit que c’est sans doute pour moi la dernière occasion de la photographier en argentique. J’improvise donc un petit studio photo dans la salle de bain en scotchant la tige sur la vitre et en tentant de fabriquer un éclairage.
J’utilise une lampe de chevet sur laquelle je monte une ampoule de 200 W. Je dois faire vite, je n’ai qu’une heure avant que la fleur ne se flétrisse et fane.
Histoire d’avoir une trace et de patienter jusqu’au développement, j’ai fait une photo bâclée et sans texture avec mon téléphone , cela m’aide aussi à vérifier mon éclairage.
Voilà ce que ça a donné :
Je suis impatient de faire développer la pellicule pour voir si j’ai réussi la version argentique.
Tu dois !
Spécial dédicace à mon frère
Frangin, pose-toi 5 minutes devant l’écran du portable, respire et écoute cette chanson, ça va te faire du bien ! Courage… 😦
Chère routine
Le matin à 5h50 très précise, mon chat qui doit savoir lire l’heure, me saute dessus pour me réveiller non pas pour m’éviter d’être en retard mais pour avoir son sachet de bouffe qui pue et puis une fois que je suis à table en train de boire mon café sans sucre, ses croquettes dentalife.
Je regarde si ma mère va bien, elle dort profondément.
Puis je prépare le petit déjeuner de ma mère et ses médicaments avec le bol renversé par dessus (pour pas que le chat joue avec voire pire) avant d’aller finir ma toilette en me peignant. En sortant de la salle de bain le chat sur mon lit attend pour me bouffer le bras avant de tirer la gueule comprenant que je pars au travail.
Il me regarde partir par la porte vitré d’un air mi-triste mi-accusateur.
Enfin c’est comme ça que je le vois.
Ma playlist métal ou les infos m’accompagnent sur la route pendant que je fais rugir le moteur de ma 208 VTI 120 chevaux. Les paysages forestiers font vite place à la ville, triste théâtre où je croise chaque jour les mêmes marionettes sans âmes qui comme moi jouent jour après jour le triste spectacle de leurs vies que j’imagine banales et sordides.
J’arrive au PMU vers l’école et je salue les habitués dont je fais à présent partie. Un café et un croissant que je savoure en disant quelques bêtises, ce lieu c’est mon sas pour respirer avant de plonger dans ce travail qui a cessé de me plaire.
Arrivée à la grille et là je commence déjà à reprendre les enfants qui font n’importe quoi, l’un d’entre eux toujours collé à moi me raconte des choses sans intérêt ou exagérées juste pour vérifier que je suis toujours là à son écoute. Je ne lui répond qu’à moitié pour ne pas qu’il m’investisse encore plus.
Et là c’est la journée de travail avec des temps seul et d’autres avec l’enseignante, ces moments qui étaient parfois si drôles et qui sont devenus angoissants voire désespérants. Je ne vais pas les détailler car chaque journée est différente et apporte son lot de peines et hélas très peu de bons moments.
Retour à la maison, le chat au balcon ses deux pattes avant posées sur la balustrade, vraiment bizarre ce chat c’est le premier qui fait ça… Il me miaule dessus pour me dire sans doute un « pas trop tôt ». Je vérifie mes mails, je m’occupe de mes responsabilités de modérateur de forum et autres puis je le sors en laisse avant de revenir vers cet cran pour écrire ces lignesavec le chat couché dans un bras ou sur mon dos.
Puis c’est le moment de faire hurler ma mère en l’obligeant à manger. Un combat quotidien dont je sors toujours vainqueur au prix de ruses et de pas mal d’usure.
Et après ?
Et bien au lit avec l’ordinateur portable sur la table de chevet qui me sert de berceuse. Je m’endors souvent avant 21h00 mais ma nuit est courte et agitée.
Et dans l’ombre le chat se prépare déjà à faire son saut de 5h50… 😆
Voilà cette bonne vieille routine exposée de la sorte peut paraître peu appétissante mais c’est tout ce que j’ai, alors au final je l’aime bien surtout que les week-ends je peux faire autre chose.


