Benched !

Yashica Mat 124G, Film Fuji 160 NS, développement et scan V700 maison.

Ce que j’aime dans la langue anglaise c’est cette facilité pour décrire une situation toute entière avec un mot. « Benched » ça peut dire beaucoup de choses notamment dans le domaine sportif, mais là dans cette cour de récré ce n’est qu’une façon de décrire la sanction la plus commune dans l’arsenal des éducateurs et des professeurs des écoles : Être puni(e) sur un banc. :mrgreen:

Emmanuel

Rolleiflex T de 1945, film Kodak, musée des arts modernes à la Chaux de Fond (Suisse)

Souvenir d’une sortie musée en Suisse, l’auréole c’est bien sûr un éclairage du bâtiment on avait bien rigolé même si ça ne se voit pas sur le visage de mon modèle, un grand homme et un ami fidèle ! 😀

Les méandres du Doubs

Aujourd’hui 29 novembre, j’ai théoriquement le droit d’aller faire des photos en m’éloignant de 20km de mon domicile et c’est sans doute la raison qui fait que le temps ensoleillé et sec depuis quatre semaines de confienement est devenu froid, humide et très couvert ! 😆 Du coup je suis allé dans mes classeurs de négatifs pour ressortir une photo que j’ai re-scanné avec soin ce matin. Il s’agit d’un paysage photographié à main levée depuis un belvédère surplombant les méandres de la rivière Doubs.

Rapid Omega 100, Super omegon 65mm, Kodak Portra 160, développement et scan V700 maison

Allez cette semaine je vous propose le fichier 3XL afin de vous emmener en balade dans mon coin qui est forcément le plus beau du monde ! 😆 Cliquez ici pour voir la photo en 3fois plus grand.

Cette photo date de l’époque où je m’entendais bien avec mon Rapid Omega 100 que je vous montre histoire que vous compreniez de quoi il s’agit :

Alors oui, j’ai comme une grosse envie de retravailler avec ce matériel si possible sur trépied… Dans les semaines à venir lorsque je serai sorti du rush de fin d’année ? Je l’espère ! 😀

Évasion printanière

Bientôt je n’aurai plus l’excuse du confinement pour ne pas partir en forêt faire des photos de ce genre mais en mieux. Bientôt après un court hiver, le printemps va revenir et le grand soleil qui l’accompagnera nous poussera vers la vie. En attendant je vous livre cette photo en guise de promesse d’évasion : 😀

Négatif couleur 4X5, pour le reste j’ai oublié…

L’épouvantail

Fujica ST801, 50mm 1,4 EBC Film 35mm fuji Reala

Une fois de plus, je n’ai pas eu le cœur d’aller au labo développer un nouveau film. Je me sers donc encore dans mes archives inédites en montrant des photos que je n’ai jamais mise en ligne.

Pour ce dimanche cet épouvantail est pour moi un très bon résumé en image de mon actualité et de mon état d’esprit actuel. Car oui je vais aller en classe verte à 50km de chez moi de mardi à vendredi, c’est là que j’avais photographié cette effigie humaine censée faire fuir les oiseaux.

L’épouvantail est aussi sorti de mon disque dur aujourd’hui pour symboliser la peur qui m’étreint par rapport à ce séjour qui bien que court se veut extrêmement anxiogène. Non ce n’est pas pour moi que j’ai peur, enfin pas seulement, mais avant tout pour mes proches.

J’ai organisé les choses, le téléphone va marcher mais voilà je pars la peur au ventre car des rêves troublants me mettent face à de grosses angoisses.

L’une de ces angoisses est celle de ne pas être capable de mettre mes peurs de coté pour accompagner au mieux les douze enfants qui eux vont vivre ces quatre jours comme une chance d’échapper au confinement. Je me dois de me ressaisir pour eux, mais ce n’est pas facile…