Derrière ce nom effrayant se trouve un projet lancé par des scientifiques en pleine guerre froide en 1947. Ces types en blouses blanches étaient persuadés à tort ou à raison que l’humanité allait périr de sa propre main.
Au cours des dernières années elle n’a cessé de perdre des secondes pour se rapprocher de l’heure de minuit marquant la fin de notre race. La dernière fois qu’un décompte a été fait c’était en 2023 lors de l’invasion de l’Ukraine par la Russie.
La démarche a beau être symbolique pour marquer le danger pesant sur l’humanité du fait des menaces nucléaires, écologiques et technologiques, le fait qu’aujourd’hui une seconde a été encore retirée suite à l’élection de Trump et le retrait des accords et Paris et de l’O.M.S montre bien qu’un nouveau cap a été franchi dans la détérioration de la collaboration des pays pour la sauvegarde de la planète.
En rapprochant l’horloge de minuit d’une seconde, le Conseil pour la science et la sécurité envoie un signal fort : Parce que le monde est déjà dangereusement proche du précipice, un déplacement, même d’une seule seconde, doit être considéré comme une indication de danger extrême et un avertissement sans équivoque que chaque seconde de retard dans l’inversion de la trajectoire augmente la probabilité d’un désastre mondial.
Hélas, vu les tristes personnages élus plus ou moins démocratiquement à la tête des plus grands états de la planète, ce discours restera lettre morte pour ces décideurs plus enclins à favoriser les intérêts particuliers de ceux qui les ont portés au pouvoir que l’intérêt de ce monde et de ses habitants. Si vous voulez plus de détails sur l’horloge atomique, voici le site tenu par ces scientifiques du conseil pour la science et la sécurité





