Summer days #04 : Un lundi pour rien

Aujourd’hui réveil à 7h00 sortie de lit à 8h00 et en me levant cette impression de fatigue de jambes lourdes, la chaleur et le rythme de vie lent font un massacre chez les personnes en surcharge pondérale comme moi.

Puis un saut à la supérette du village pour acheter pas mal de boissons en ciblant des choses peu sucrées et non alcoolisées.

Puis ranger un peu, trainer un peu avec le chat qui après son premier traitement anti-puces a piqué un roupillon réparateur toute l’après midi.

Puis oser envoyer un message au leader de son groupe de métal préféré en passant par Facebook, constater qu’il répond et me mettre à chercher un hotel en Suisse alémanique pour faire un truc de fou, y passer une nuit juste pour un concert !

Et enfin recevoir deux CD de OPETH, CD achetés à si vil prix que c’est une honte d’en parler ici. Mais bon je le fais car c’est rigolo. Amazon les vend à 6,66 euros 🙄 Alors que Opeth c’est tout sauf du métal satanique…

Voilà une journée un peu perdue, des averses ont fait que je ne suis pas sorti faire le jardin…

J’essaie de corriger le tir dès demain pour éviter que tous mes jours de vacances ne se fassent sur le même modèle !

Summer days #03 : Réapprendre la bienséance

Aujourd’hui je suis allé manger chez ma sœur, c’était aussi l’occasion de revoir son fils et sa petite fille (mon arrière nièce ?).

Nous étions sous la veranda bien au frais lorsque j’ai vu le barbecue électrique qui faisait exactement la taille du bébé, j’ai voulu le prendre pour le coucher dessus et poser avec des couteaux et des couverts mais non, les parents ont refusé… 😆

Donc oui ce soir je me rends compte que je dois réapprendre les règles de bienséance. 🙄

Summer days #02 : Réapprendre à lire

C’est donc aujourd’hui, que je reçois enfin le livre écrit par Sally Mann, une photographe qui a fait beaucoup parler d’elle et hélas pas toujours en bien vu que ces photos ont été sujettes à polémiques.

Pour résumer on peut dire que l’amour de la photo de cette femme l’a amené à briser sa famille et à choquer un grand nombre de personnes avec des photos de cadavres et autres.

Je ne m’étendrai pas sur son oeuvre et ce qu’elle m’inspire, moi ce que je cherche dans ce livre c’est comprendre comment l’amour de la photographie peut amener une mère à perdre toute notion de bienséance et de protection de l’image de ses enfants pour poursuivre une quête esthétique et une obsession de garder des traces du moindre moment aussi intime soit-il.

Pour être sûr de bien la comprendre j’ai fait le choix d’acheter le livre en américain vu que la simple traduction du titre du livre en français ne me convient pas, je ne fais pas confiance à la traduction. Je veux avoir les vrais mots avec leurs vraies couleurs.

Et pourquoi cette obsession des limites en photo de ma part ? Et bien sans doute parce que moi aussi j’ai tendance à m’amuser avec mes appareil photos pour façonner des images qui m’amusent mais qui peuvent choquer. Du coup j’ai besoin de lire ce livre pour voir si je suis aussi obsédé par la photo qu’elle ou si j’ai encore de la marge.

Car même si je ne m’amuse qu’avec ma propre image, en cette période d’hyper connectivité, je n’ai pas envie de voir ressortir certains de mes autoportraits, surtout pas celui que je suis en train de préparer… 🙄

Summer days #01 : Réapprendre le silence

Cette nuit j’avais décidé de dormir.

Hier soir j’ai donc baissé les volets de la chambre en laissant la fenêtre ouverte afin d’avoir assez de fraîcheur dans ma chambre pour dormir d’un sommeil non morcelé. J’avais aussi viré le chat qui intéressé par mon nouveau dispositif cherchait un endroit pour dormir dans ma chambre fraîche. Le problème c’est qu’il balançait tout ce qui était sur mes étagères et qu’il sautait sur l’ordinateur portable que j’utilise pour mes passer des films la nuit en plantant l’affichage. Donc là j’en ai eu marre pour de bon, plus de pitié pour monsieur le chat qui du coup a roupillé sur la table de la cuisine.

Mais bon, je n’ai pas plus dormi pour autant, par contre en me réveillant ce matin j’ai été choqué par le silence. Pas de cris d’enfants, pas de voitures dans la rue, pas de tondeuses…

Alors oui ce genre de silence je l’expérimente chaque weekend et jour férié mais ce matin c’était différent. Très différent même car ce matin je me suis dit que voilà, je ne vais plus entendre les bruits du travail et en premier lieu les hurlements des enfants pendant 5 semaines.

5 semaines sans ces cris de douleur psychique (ce sont les pires) venant d’enfants brisés et vis à vis desquels l’équipe n’a que peu de moyens autre que rassurer. Dans mon cas ce sont les hurlements vindicatifs des enfants incapables de gérer leurs affects et leurs relations à l’autre ainsi que les cris de tensions des enfants présentant une pathologie psychique que je ne vais plus entendre pendant un temps.

Et là, bizarrement je me rends compte que cet été de silence ne va pas être simple à gérer.

Du coup je mets en boucle les albums du groupe OPETH avec ses chansons qui oscillent entre le mélodique et le death metal, mais cela ne suffit pas. Le silence est là partout entre les plages de musique et surtout entre les notes.

Ce silence qui tel un fauve à l’affût me guette en tentant de trouver le meilleur moment pour me surprendre et me sauter dessus afin de planter ses crocs dans ma chair pour me remplir de nostalgie et créer en moi le manque.

Mais non, ça ne marchera pas, pas cette fois car cet été va être bien rempli. Ce blog de vacances va le montrer !

Sinonle soir je suis allé manger un burger à l’agneau ! Impossible de résister à une telle recette !!! Il y avait aussi un bug mondial à cause d’une mise à jour d’un logiciel obscur qui a provoqué une panne planétaire chez les clients de Microsoft et un concert auquel j’ai été invité par mon ancien prof de basse.

Mais le concert c’était pas mon truc, les bugs non plus du coup pour illustrer ce premier jour je ne garde que la photo du burger ! 😆

Bridge day #05 : Miroir déformant

Voilà, ces 5 jours de pont sont passés et je n’ai pas fait grand chose. Un peu de jardin, un peu de rangement, un peu de développement…

Et cette boule au ventre au moment de reprendre le travail.

Du coup je passe chez pascal pour boire une bière une seule mais qui me démonte la tête. J’y croise des gens que je connais et qui sont quant à eux bourrés au point de ne plus tenir debout.

Miroir déformant ?

Non simple mise en garde, la bière n’apporte qu’un répit de court terme, les solutions il faut les trouver ailleurs.

Ah et sinon aujourd’hui la messe du dimanche à la TV était à Audincourt.

Bien content de ne pas y être allé, les gens que je connais et que j’ai vu à l’écran avait tous des têtes tristes et angoissées.

Bridge day #02 : Petites victoires

Chaque matin lorsque je me réveille, je dois combattre le démon de la paresse, celui de la procrastination et le pire de tous, le démon du « Bof, à quoi bon? ». Aujourd’hui j’ai rassemblé mes forces et j’ai mené un assault en tentant de développer des films noir et blanc.

Je n’avais pas fait ça depuis plusieurs mois et du coup j’ai vraiment fait n’importe quoi.

Produits usés, mauvais choix de cuve, erreur de bouchon, film avec seulement deux vues exposées…

La séance s’est terminée avec de la chimie plein les doigts et plein la table et bien sûr le chat se réveille et tente de sauter sur la table.

Mais bon, je pense qu’il y aura tout de même de bonnes photos à sauver, on verra ça très prochainement dans ces pages. 🙂

Bridge day #01 : Le roman photo du jour.

Aujourd’hui pendant que je le promenais à la laisse, mon abruti de chat a voulu suivre son copain d’a coté dans ses cascades à la chamazaki. Hélas mon siamois d’intérieur n’a pas encore les réflexes adaptés à la vie au grand air et a loupé son saut sur le muret. :mrgreen:

Son copain est tout de suite venu l’aider…

…A tomber ! 😆

Les chats se sont tout de même de sacrés enflures !

Ils ont réglé ça quelques minutes plus tard avec un cat fight bien vénère. 😯 (Pour ceux qui ne lisent pas le langage chat, ils jouent ils ne se battent pas.)

Vous pouvez regarder tout ça avec les 5 photos que je viens de faire et de mettre dans ce diaporama (cliquer sur les flèches de défilement de chaque coté pour passer à la photo suivante).

Premier, mais…

Ce jour de premier mai j’étais le premier au pub pour vérifier si il était ouvert avant de revenir pour m’installer afin de déguster une dernière fois un de ces fabuleux fish and chips.

Mais je me suis mis au comptoir, c’est la place des hommes seuls qui ne supportent pas les regards des gens en terrasse quand ils rentrent dans la salle.

Et là cela sera la dernière fois que j’irai ce mois-ci car entre mes dépenses et les soucis à plus ou moins long terme, mon plaisir de dégustation s’en retrouve gâché.