Épuisé

Nous sommes le premier juillet, je suis allé avec mon équipe dans les bois en pleine canicule et je n’ai pas été brillant.

Mal de dos, impossible de marcher en suivant le groupe, j’étais vraiment au plus mal.

Et là une amie est en train de laver notre salle de bain.

Bref c’est la déchéance estivale. Si peu de force que je loupe une touche sur le clavier tous les 5 caractères.

Envie de plonger dans une eau froide et de me laisser couler tout au fond là où c’est encore plus froid. Mais pour ça il va falloir attendre le 19 juillet !

Archive, encore !

Trop chaud pour développer du noir et blanc, mal de dos qui m’empêche de sortir un gros seau d’eau du labo pour pouvoir développer en couleur, je suis donc encore bloqué ce week-end !

Du coup je remets une photo de bord de mer histoire de me rassurer en pensant aux vacances qui approchent !

Rolleiflex et diapo Ektachrome, dev maison.

Un autre samedi très chaud !

Le matin seconde répétition endiablée avec le groupe et l’après midi resto sortie photo avec Marc, un ami suisse sur le très beau site de Belvoir.

Le restaurant était au top, la vue aussi, mais nous avons été virés du chateau à cause d’un mariage et d’un responsable irascible.

Mais cela ne nous a pas gâché la journée, loin de là ! 😎

Le partenaire de mes nuits passées à écrire mes bilans…

Quitte à passer pour un réac ou un vieux et bien je m’en fiche, je le crie bien fort :

J’aime la radio française !

Surtout depuis que FIP propose pas moins de 10 chaînes différentes diffusant de la musique de tous les genres et obédience avec une grande variété pour chaque chapelle histoire de faire des découvertes.

Ils sont vraiment très forts !

Alors faites comme moi et rejoignez-nous sur le site de FIP pour des soirées de travail, un apéro entre amis ou je ne sais quoi ! C’est gratuit, payé avec nos impôts et c’est ici : https://www.radiofrance.fr/fip

Bilans en cours

Chaque année à la même période, je m’active pour terminer mes bilans de fin d’année. C’est un écrit professionnel très dense qui expose d’une part où j’en suis par rapport au projet de l’enfant et qui d’autre part parle de comment s’est passé l’année avant de donner des éléments qui serviront à construire le nouveau projet avec les parents en septembre.

Je dois faire attention à ma façon d’écrire, rester accessible, aller à l’essentiel et surtout m’adapter aux parents à qui sont destinés ces écrits en prenant en compte leur niveau d’étude et leurs susceptibilité. Je dois aussi, et ça c’est nouveau, mettre l’accent sur le travail qui reste à faire pour que les difficultés de l’enfant soient bien prises en compte par les autorités qui vont lire nos écrits et donner une note à l’enfant qui pourra l’aider à trouver une place ailleurs plus tard. Trop positiver c’est prendre le risque de leur faire décrocher une faible note qui risque de les obliger à rester bloqués chez nous jusqu’à très tard dans leurs vies.

C’était déjà pas simple mais voilà qu’en plus nous découvrons au fur et à mesure les enfants avec lesquels nous allons devoir travailler l’année prochaine, des enfants en très grande difficulté dont deux enfants autistes sans langage en attente de bilan officiel.

Du coup je n’arrive plus à fermer l’œil de la nuit car je me rends compte que nous allons avoir un groupe ingérable avec d’un coté un sous groupe d’enfants autistes, un public avec lequel nous allons devoir nous former à des méthodes complexes d’accompagnement et de l’autre un groupe d’enfants avec des troubles du comportement accompagnés de violences qui vont finir de nous user.

Fini les rires, les projets sympas, les activités photos et tout ce que j’aimais faire dans mon travail, il ne reste plus que des tâches usantes et répétitives qui vont me saper le moral et la santé. Je vais donc bien profiter de mes vacances en bord de mer, enfin si je peux… 🙄

Raton cafteur

Le mois dernier, un policier de l’Ohio, aux États-Unis, effectuait un contrôle routier car il avait détecté un véhicule interdit de circuler (retrait de permis de la conductrice). L’officier s’approche de la voiture et aperçoit sur le siège passager du véhicule qu’il inspectait, un raton-laveur détenu légalement, qui avait entre ses mains une pipe à méthamphétamine en verre.

Le policier lui prend l’objet mais l’animal en ressort aussi sec une autre et la porte à la gueule comme pour fumer. Face à cette scène ubuesque l’officier rigole très fort mais procède à une fouille approfondie du véhicule d’où il tirera de grandes quantités de méthamphétamine, de crack et 5 pipes.

La conductrice du véhicule a été inculpée pour non respect de l’interdiction de conduire et pour possession de drogues et les agents rigolent encore de cette histoire pourtant aussi triste qu’incroyable, le raton laveur est-il accroc ? A t-il été rendu à sa propriétaire ? Et bien ça, on ne le sait pas et c’est peut-être mieux comme ça. 🙄