Koufuku Graffiti

L’anime tourne autour du personnage de Ryô Machiko, une jeune fille qui après le décès de sa grand mère, habite seule et doit subvenir à ses besoins. Par chance sa grand mère lui a enseigné la cuisine et Ryô est devenue très talentueuse. Comme dans beaucoup d’animés,  la jeune fille va bientôt être entourée d’un groupe d’amies toutes séduites par ses incroyables talents culinaires. 😎

C’est notamment l’arrivée de sa cousine Kirin Morino, qui va lui faire comprendre la base de la cuisine, une règle universelle bien que non culinaire : un plat n’est bon que lorsqu’on le partage avec des personnes avec qui ont est lié.

C’est sans doute ce moment qui a fait que j’ai regardé les douze épisodes de cet animé et que je le regarde encore assez souvent car oui j’en suis convaincu, un plat de pâtes à l’eau partagé entre potes est plus délicieux qu’un plat sophistiqué dégusté seul… 🙄

Autre point positif de cet anime, les réactions des personnages lorsqu’ils goutent aux plats restent acceptables, on ne part pas dans les délires de certains autres animes culinaires où gouter des aliments provoque des explosions. Par contre certaines réactions sont proches d’un érotisme borderline comme l’explique la vidéo qui illustre cet article.

Koufuku Graffiti a aussi et surtout le mérite de mettre en scène une cuisine japonaise ordinaire, à quelques exceptions près les plats présentés sont tous issus de recettes familiales simples sur le papier mais très complexes pour ceux qui ne maitrise pas les bases de la cuisine japonaise, et oui j’ai essayé c’est pour ça que je peux dire qu’il faut pratiquer de façon régulière pour y arriver.  Bref cet anime est à conseiller pour ceux qui aiment les animes un peu lents, et qui montrent des tranches de vie liées à la cuisine. Alors si ça vous intéresse et bien;  itadakimasu !!! 😋

 

Bièrologie 101

La bière a selon certains historien été inventée avant la roue. Ce breuvage tant apprécié, a accompagné les hommes à travers les ages et aujourd’hui en dépit de la grande place des bière commerciales vendues en masse, l’essor des micro brasseries vient souvent réveiller notre intérêt pour la binouze. Et c’est là qu’on se rend compte que l’on ne connait pas tant de choses sur cet alcool. Heureusement, une chaine You Tube est là pour combler nos lacunes, c’est « Une bière et Jivay ». Je vous laisse découvrir un des épisodes de la chaine qui vient nous donner certaines bases sur le sujet.

Une gentillesse sans limites

Dans ces pages, je fustige souvent de façon humoristique, sarcastique voire amère, les travers de la nature humaine. Mais samedi dernier, enfin dimanche matin à 1h00, j’ai eu une belle leçon de vie qui m’a aidé à remettre les choses en perspective. :mrgreen:

Car oui, dimanche matin, un homme que j’ai rencontré deux fois dans ma vie m’a prêté sa chambre Sinar P 8×10 ! 😯 Pour ceux qui ne savent pas de quoi je parle c’est un appareil photo sur trépied qui permet d’exposer des plans films de 25×20 cm. C’est un matériel rare, lourd et très cher (3000 euros) et il m’a été prêté en échange d’une simple adresse sans limite de temps.

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Alors oui ce prêt a eu des conséquences un peu violentes comme l’achat de plus de 300 euros de films et de châssis grande taille, mais tout de même, se faire prêter ce genre de chose c’est comme si quelqu’un que vous connaissez à peine vous prêtait sa voiture.

Je suis donc stupéfait, sonné par cet acte aussi généreux qu’altruiste.

Reste à faire quelque chose avec ce matériel, vu le prix unitaire de la photo, je vais bien réfléchir avant d’en faire une. 🙄

Le coup du chat coincé dans l’arbre, version américaine.

La scène s’est déroulée ce weekend en Californie dans le comté désertique de San Bernadino. Les pompiers ont été appelés par un homme pour faire descendre un chat bloqué dans un arbre proche de sa maison.

Sauf que là le chat en question était un jeune cougar adulte perché à 15 mètres du sol.

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Les professionnels aguerris ont secouru la pauvre bête en l’endormant avant de la récupérer avec une nacelle. Les agents gouvernementaux pour la faune et la flore, ont marqué l’animal avant de le relâcher dans la nature.

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Ces gros matous montent souvent dans les arbres, celui-ci par contre s’était bien coincé et son évacuation était la chose la plus raisonnable à faire vu que des maisons étaient très proches. Ces jeunes cougars adultes s’aventurent souvent loin de leurs territoires d’origine pour en créer de nouveaux.

Une histoire de vie sauvage qui finit bien, c’est assez rare alors j’en profite. 🙄

M et Mme Lapin

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Rollei SL66, Sonnar 150mm F8 , HP5, ilfotec HC 1+47 et scan maison sur V700

Histoire de finir cette semaine Saint Valentin, je me suis amusé à retrouver cette photo dans mes archives. Ces peluches de grande taille sont mes modèles pour mes idées rigolotes et aussi pour tester le matériel grand format. Car oui, eux ils savent tenir la pose ! 😆

A voir au format XXL en cliquant ici

Éros et thanatos

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Pour cette semaine, voici donc une remise en ligne de ce que j’écrivais le mercredi 15 février 2006, c’est à dire il y a 13 ans :

Mercredi 15 février 2006

Cher Francis,

Comme je l’écrivais hier, je ne crois pas en l’amour. Cependant ce qui est intéressant à remarquer c’est la relation entre ce sentiment et celui que l’on lui oppose; la haine.

Détester quelqu’un c’est lui montrer qu’il ne nous est pas indifférent. La haine comme l’amour sont deux sentiments dénotant une forte intentionnalité. L’amour vient souvent lorsque l’on reconnaît de façon consciente une partie de nous dans autrui, plus tard lorsque l’on se rend compte que d’une part on ne peut s’approprier cette parcelle manquante et que d’autre part elle n’est pas vraiment celle que nous recherchions, et bien à ce moment le sentiment d’amour commence à perdre sa force.

Dans le mécanisme de la haine, ce qui se passe c’est que l’on voit de façon inconsciente un aspect de l’autre qui ressemble à un aspect de nous même que nous refusons de reconnaître. Ainsi de grandes relations d’amitié ou amoureuses peuvent se bâtir sur une relation de haine si les personnes dépassent le conflit afin de se découvrir eux-même en découvrant la raison de leur haine envers l’autre.

Voilà Francis, tu as compris que plus tu déteste quelqu’un , plus en fait tu est intéressé par lui… Dans le cas contraire il te serait tout bonnement indifférent.

Aujourd’hui encore je continue de dire cela aux enfants et aux jeunes de sexes opposés qui se chamaillent, ça les calme vite fait. Pas besoin d’avoir fait philo pour comprendre les méandres du phénomène Éros/Thanatos : Je t’aime ou je veux te détruire. En dehors de ces deux cas, tu n’existes pas pour moi.

Finalement on n’est pas loin de la philosophie du chien : Ce que tu peux pas bouffer (tuer) ou baiser (aimer) et bien  pisse dessus ! 😈

Toradora; la plus belle histoire d’amour

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Je fais partie de ces fans d’anime qui bien qu’étant des mecs, sont capables de regarder des animes dont les intrigues tournent autour des relations amoureuses. Bien qu’étant un homme frustré par l’absence de romantisme dans ma vie, j’ai ainsi été bouleversé par certains animes shoujo. Celui qui m’a le plus chamboulé au point de me faire pleurer c’est bien sûr Toradora.

Ryuuji Takasu est un élève japonais qui vient de rentrer en seconde année de lycée et qui vit seul avec sa mère. Il aimerait être un simple lycéen ordinaire, mais il est doté d’un défaut : ses yeux intimidants. À cause de son air patibulaire, des rumeurs stupides n’arrêtent pas de circuler sur lui, notamment le fait qu’il frapperait quiconque oserait le bousculer et qu’il serait prêt à tuer, alors qu’en vérité c’est un jeune homme sensible tout ce qu’il y a de plus recommandable…

À cause de ça, il rencontre des difficultés énormes à se faire des amis, et le plus lourd à supporter étant bien entendu l’absence de relation amoureuse. Par chance, il se trouve dans la même classe que son meilleur ami Yūsaku Kitamura, et son coup de cœur la jolie Minori Kushieda… Joie de courte durée puisqu’il va littéralement tomber sur la tsundere locale, Taiga Aisaka (surnommée le tigre de poche à cause de sa petite taille et de son agressivité). Ci-dessous la vidéo de la rencontre entre Ryuuji et Taiga :

Ryuuji va découvrir que Taiga est amoureuse de son meilleur ami Yusaku Kitamura. C’est alors le début d’une relation sulfureuse entre Ryuuji et cette tsundere qui profitera de lui et en fera son homme de ménage et accessoirement un punching-ball tout en  le garde près de lui afin de se rapprocher de Kitamura, tandis que Ryuji espère en faire de même avec l’énergique et non moins étrange Kushieda.

Cette relation amoureuse complexe évolue au fil des épisodes, Ryuuji toujours aux petits soins pour Taiga commence à la regarder d’une façon différente et Taiga, abandonnée par ses parents dans une cage dorée, se lie très fort à Ryuuji qui est toujours là pour elle même dans les moments les plus embarrassants comme par exemple l’épisode où Ryuuji passe une nuit à coudre des coussins dans le maillot de bain de Taiga complexée par sa petite poitrine. Cette séquence tendre et très drôle débouche sur le tournant de l’anime. En chahutant des amis de Ryuuji le font couler au fond de la piscine et c’est Taïga qui sait à peine nager qui va le secourir et alors que le prof tente d’aider Ryuuji à reprendre conscience, elle empêche tout le monde d’approcher en hurlant et en pleurant. « N’approchez pas Ryuuji est à moi !!! »  Et c’est là que moi aussi j’ai pleuré très fort. Cette séquence marque en effet la transformation d’une relation d’interdépendance en vraie relation amoureuse et le reste de la série va aller bien plus loin dans ce sens avec des moments d’une incroyable intensité.

Donc oui après toutes les horreurs que j’ai écrites cette semaine sur l’amour, je suis bien obligé de reconnaitre que du fait de ma très grande sensibilité, je suis tout de même très fleur bleue…  😆

Bon on termine sur le générique d’ouverture, le premier qui est le plus rigolo, le second étant bien plus sombre et annonciateur des troubles à venir.

J’aime pas l’amour

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Ce titre emprunté à la chanson d’Olivia Ruiz met tout de suite l’ambiance. En cette semaine de la Saint Valentin je vais donc m’attaquer à cette illusion, cette psychose à deux que l’on appelle l’amour. 😈

Après demain nous aurons donc droit à une nouvelle célébration de ce sentiment magnifié à travers les siècles par la mémoire humaine et les arts, cet amour qui en fait n’est qu’un placebo de plus ingurgité par l’humain malade de ne pas pouvoir accepter qu’il n’est qu’un animal qui a été chassé par l’évolution du grand tout universel, cet amour qui est aussi le prétexte permettant à une industrie bien rodée de faire des fortunes en vendant ces jours-ci dans le monde entier des produits que les amoureux dignes de ce nom sont obligés d’acheter. La Saint valentin se transforme vite pour les couples influençables en Saint Cent Euros de dépense… 

Je hais l’amour, cette haine est due en partie à la frustration de n’avoir connu l’amour que de façon unilatérale et d’avoir ainsi amassé assez de râteaux pour ouvrir un magasin de jardinage. Mis à part deux épisodes de trois jours avec deux femmes différentes, je n’ai jamais été aimé et ces deux parenthèses étaient plus liées à ma libido qu’à une recherche de l’âme sœur.  Mon rejet du sentiment amoureux a également été nourri par  l’influence de mes grands maîtres en philosophie sans doute aussi frustrés que moi mais avec le talent en plus, Donatien Alphonse François, Arthur, Friedrich Wilhelm, je pense à vous qui sans doute auriez hurlé en voyant le grand déballage de la Saint Valentin. 🙄

L’amour c’est se mentir à soi-même en pensant que celui que l’on a choisi « librement » met fin à nos manques et nous plonge dans un sentiment de félicité que l’on veut éternel. En vérité le choix du partenaire est tout sauf libre puisqu’il est souvent une résurgence de nos problèmes œdipiens (le partenaire est choisi car il rappelle quelque chose de sa mère ou de son père). Quand à la torpeur que l’on voudrait éternelle, celle-ci se termine vite en divorce lorsque l’on ne dit plus « je t’aime » comme au début mais que l’on se force.  Les statistiques sur le divorce montrent bien que le sentiment amoureux a perdu de sa superbe, on ne se met plus en couple dans une logique de projet familial mais pour faire comme les autres (parce qu’on s’aiiiiiiiime) et à la moindre difficulté on se sépare au lieu de tenter de réparer. L’amour a donc fini par être lui aussi régi par les règles de notre société « moderne » : consommer toujours plus pour être dans la jouissance permanente et jeter quand ça ne marche plus car le SAV n’est pas rentable.

Au fond, l’amour n’ est que la cristallisation d’un instant où quelque chose ressemblant au bonheur semble avoir été atteint. Il suffit d’observer les amoureux dans les parcs pour s’en convaincre.  Les amants les yeux dans les yeux, les mains jointes se retrouvent dans cet état de grand détachement pendant que le temps passe autour de leur couple enlacé. L’amour est donc pour cette raison et pour d’autres une maladie mortelle:

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Les amants ci-dessus semblent morts de s’être trop aimés. Leurs restes enlacés dont l’age est estimé à 6000 ans, ont été retrouvés dans le nord de l’Italie le 6 février 2007 et sont à présent exposés dans un musée. Quelle que soit la raison pour laquelle ils ont été mis en terre dans les bras l’un de l’autre, il y avait forcément un sentiment entre eux. La forme dessinée par le contour de leurs deux cranes qui se font face, évoque un cœur… Ce témoignage d’un grand sentiment d’amour qui a traversé le temps deviendra au final une attraction touristique… J’espère juste que les visiteurs du musée verront en les regardant autre chose que des os exposés de façon bizarre.

Voilà quitte à parler d’amour, je préfère le faire de façon trash. Les zombies romantiques c’est pas mal non plus…  😎