Un nouveau venu…

Voici un moment que je cherchais un nouvel ordinateur pour travailler à l’école sur mes projets multimédias avec les enfants. Je voulais une bécane assez puissante pour faire de l’encodage vidéo pour nos petits films que nous présentons aux parents et aux autres enfants. Je voulais aussi avoir assez de puissance pour travailler les photos de notre blog et celles de l’atelier photo que j’anime le tout avec une configuration qui reste encore exploitable pour travailler sur Internet.

C’est alors que ma collègue professeur des école est tombée en panne et m’a demandé conseil, je lui ai proposé de prendre la machine que j’utilisais depuis quelques années et dont j’ai pris grand soin le temps qu’elle achète un nouvel ordinateur de son choix.

C’est donc le prétexte qu’il me fallait pour me mettre en chasse. Très vite j’ai trouvé ce DELL XPS 8700, une machine que je connais bien et dont j’apprécie la qualité d’assemblage. Il est équipé d’un disque SSD de 240Go et d’un disque dur de 1To ainsi que d’une carte graphique Nvidia GTX 750ti de 2Go. Le tout tourne avec un Pentium 7 4790 et 24 go de ram. Pas besoin de vous dire que j’ai commandé des nouvelles barrettes de RAM pour atteindre le maximum de cette machine c’est à dire 32Go ainsi qu’une carte graphique 4 fois plus puissante. Bref, cet ordinateur arrivé ce matin à qui je vais donner un nom va être un auxiliaire puissant dans mon travail et ce n’est pas pour me déplaire surtout qu’il m’a coûté moins de 200 euros ! Un petit miracle de rentré en somme…

la fin de l’été…

Alors oui j’ai déjà sélectionné ce court métrage l’année dernière, mais franchement il est si beau que je ne peux m’empêcher de le remettre pour marquer la fin de cet été qui n’était pas si mal que ça.

Fin de l’été car aujourd’hui j’ai eu froid !

Et vu que hier je transpirais, et bien je suis mal barré… 😥

La plus belle pour aller danser…

Incroyable ! c’est en voulant lui donner une mouche que j’ai effrayé la grosse argiope de ma jungl… euh de mon jardin, du coup elle s’est retournée et m’a montré ses belles couleurs. Je me suis traîné dans l’herbe mouillée avec le Lumix FZ45 pour ramener cette photo pourrie qui fait néanmoins mon bonheur.

Je pense que ce weekend je vais tenter de faire une photo en proxy avec le SL66 sur trépied et objectif inversé.

Mais bon je dois survivre à une épreuve, car demain je dois aller jusqu’à l’aéroport pour aller chercher des amis de ma sœur… Bah, même pas peur ! 😆

Rentrée

Aujourd’hui c’était la rentrée, seulement 9 élèves et un immense sentiment de perte et de vide. Je dois m’accrocher et nourrir la passion qui m’anime depuis plus de 20 ans mais ce n’est pas simple lorsque ce groupe naguère composé d’enfant doué d’une certaine autonomie est devenu un aréopage de tout petits avec lesquels tout est à faire.

Et cette fichue chaleur qui me fait transpirer à grosses gouttes toute la journée…

Donc non, désolé, pas de lundi insolite cette semaine. De toute façon je n’avais rien trouvé de bien rigolo et là je suis trop fatigué pour faire des recherches dans d’autres langues. On verra lundi prochain!

Jument comtoise sous-exposée

Alors que je fais des efforts pour faire de nouvelles photos, je tente de faire des économies en achetant des films moins chers et vu que je manque de rigueur, ces films bon marché ne me pardonnent pas mes « à peu près » .

Mais voilà j’ai tout de même presque sauvé une photo de ce film exposé il y a trois semaines mais qui est hélas bon pour la poubelle…

Yashica Mat 124G, Fomapan 100 développement manuel à l’Ilfotec HC 1+31

Carte dévitalisée

Pendant les vacances d’été j’ai fait pas mal de démarches administratives et autres et dans la foulée j’ai demandé une nouvelle carte vitale. Hors il fallait une photo d’identité scannée et je n’avais pas le courage de brancher le scanner. Du coup j’ai pris une photo de moi qui traînait sur l’ordi et je l’ai recadrée au format photo d’identité.

La photo est bizarre, mon port de tête l’est encore plus mais c’est passé !

Reste que j’ai un air dépressif… 😆

Archive de référent

Aujourd’hui j’ai passé une très mauvaise journée avec pas mal de soucis matériel et organisationnels qui ont fait que je suis resté bloqué sans véhicule avec 5 enfants très énervés. Donc oui, journée pourrie… Du coup c’est avec un plaisir un peu coupable que je me replonge dans cette archive du 30 août 2006, histoire de retrouver un peu de cette joie qui m’habitais quand j’étais éducateur débutant et non diplômé.

Archive du mercredi 30 août 2006

Cher Francis,

       Aujourd’hui j’ai retrouvé une de mes fonctions professionnelle qui avait été mise en veille pendant une année, celle de référent.

Cette année je retrouve ce rôle auprès de cinq enfants. A ce titre je devrai remplir diverses tâches administratives comme remplir les dossiers et rédiger de nombreux écrits, mais je serai aussi l’interlocuteur privilégié des parents et des autres professionnels accompagnant ces enfants.

Mais tout cela n’est rien à coté de l’autre aspect de ce travail qui réside dans la relation particulière que le référent doit mettre en place entre lui et les enfants qui lui sont confiés. L’équipe des psys cherche à recréer ce que Freud appelle le transfert en trouvant pour chaque enfant le professionnel dont la personnalité et les qualités répondent au mieux à ses besoins même s’ils ne sont pas exprimés.

Lorsque l’équipe ne se trompe pas, le mécanisme du transfert permet à l’enfant de faire de grands progrès en vivant une relation affective de confiance avec un adulte sur lequel il bâtit de nombreuses projections.

Parfois c’est l’enfant lui-même qui choisit son référent en ignorant celui qui lui a été attribué et en investissant un autre adulte, parfois la relation ne prend pas et parfois c’est du coté du professionnel que les problèmes se posent.

En effet nous aussi nous avons nos manques, nos projections. C’est ainsi que lorsqu’un enfant nous renvoie des choses qui viennent remplir nos vides affectifs, nous pouvons tomber dans un contre transfert mal vécu qui peut déboucher sur une relation trop affective voire fusionnelle ce qui bien sûr est dommageable pour l’enfant et le professionnel.

Alors Francis, au début de cette nouvelle aventure je repense à tous ces éléments pratiques et théoriques afin d’être pour les enfants qui me sont confiés une aide efficace pour les aider à grandir et enfin à atteindre le but suprême que nous recherchons tous dans notre travail, apprendre à ne plus avoir besoin de nous…