Fun ou débile ? A vous de juger…

Si vous êtes familiers avec l’univers aseptisé des piscines municipales et si vous les avez fréquenté quand vous étiez jeunes et un peu lourd, vous avez sans doute joué à sauter dans l’eau de la façon la plus pataude et bruyante possible pour faire un gros bruit et éclabousser tout le monde. Vous vous souvenez peut-être même que ça se nomme faire la b..be (j’enlève le o et et le m pour ne pas affoler les patrouilles de bots qui surveillent la blogosphère) 🙄

Alors sachez que ce que vous preniez pour un amusement de garçons un peu lourdingue est en fait une discipline reconnue par un pays qui l’a érigé en discipline, qui le pratique avec sérieux en rivière, en mer et en piscine et qui en réclame la paternité. Oui, en Nouvelle Zélande faire ce genre de délire à la piscine se nomme « le manu » et c’est si respecté que ce week end le premier championnat mondial de la discipline a été lancé à Auckland. La première étape étant de faire une sélection parmi environ manus ! Le grand gagnant remportera 30 000 dollars new zélandais soit un peu moins de 20 000 euros.

Cinq techniques, chacune portant un nom d’origine maorie, sont autorisées : Te Manu (la bombe V), Te Tepara (l’agrafe), Te Korira (le gorille), Te Poro Repo (le boulet de canon) et Te Kawhena (le cercueil).

Contrairement au plongeon olympique, où les athlètes recherchent la plus petite éclaboussure possible, les juges du Manu ont pour critère le volume et la hauteur de l’éclaboussure, ainsi qu’un son « pur » à l’impact. 😯

Et là je me dis, crotte enfin une compétition, un sport respecté où je pourrai faire des merveilles, mais non la nouvelle Zélande c’est trop loin pour moi ! Dommage… Et sinon, ah oui si vous vous posez la question, en ce qui me concerne cette discipline du n’importe quoi habillée à la sauce maori c’est pour moi sans aucune hésitation une nouvelle très fun ! 😆

Pétage de plombs

Au sens propre ! Ce matin en branchant la machine à croque monsieur pour me faire un croquechoc, j’ai fait sauter les plombs et un fusible a perdu la vie dans la foulée…

Alors, note pour plus tard, je dois m’acheter un multimètre à piles pour réussir à réparer ces pannes tout seul comme un grand sans embêter les copains.

Un grand merci à Fred qui une fois de plus m’a sauvé la mise en intervenant ce matin. Le petit apéro par la suite était bien sympa aussi ! 🙂

Archive « blogologiste »

Archive du premier mars 2007

Jeudi 1er mars 2007

Cher Francis,

       Nous voici déjà en mars… Le temps passe si vite. Cela fait déjà 17 mois et demi que je te tiens la patte chaque jour dans le cadre de ce blog à l’audience volontairement très limitée.

A ce sujet, un article récent publié dans la presse genevoise, souligne que la blogosphère est en plein déclin suite à un essoufflement du phénomène; les gens se lassent et délaissent de plus en plus la lecture de ces pages Web. Les statistiques de cette année aux États-Unis semblent confirmer cela; le nombre de nouveaux blogs, autrefois en constante explosion, amorce désormais une pente descendante.

Comptons aussi le fait que selon l’institut américain Gardner, 200 millions de blogueurs sont devenus d’ex blogueurs après avoir cessé d’alimenter leurs pages par des mises à jour. Ce renoncement est dû selon la même étude, au dépit de ces personnes qui n’ont pas réussi à avoir autant de lecteurs qu’escomptés.

Mais pourquoi un tel débat? Parce que depuis que les progrès de l’informatique ont simplifiés la gestion des blogs, tout le monde a crû être capable de raconter sa vie et d’avoir des centaines de lecteurs à l’image des pionniers du blog des années 90 comme Jason Kottke.

Mais cela n’a pas marché.

Le magazine français « Technikart » souligne que cela s’explique en partie par le fait que comme tout le monde se met à écrire dans des blogs, personne n’a le temps de les lire. 

Le temps et l’envie devrais-je dire… J’ai essayé de voir d’autres blogs que le mien mais j’ai été dégoutté par l’utilisation du langage SMS et par les stéréotypes qu’ils véhiculent… Les bons blogs bien écrits avec du contenu existent bien, mais dans cette jungle où seules les thématiques populaires telles que le sexe et la violence font le succès de ces pages, les travaux sérieux deviennent de moins en moins accessibles. 

Tous les blogs ne sont bien sûr pas voués à disparaître à court terme. S’il y a beaucoup de déçus, il y a ceux qui comme moi n’ont jamais cherché à faire de l’audience et qui ont redécouvert grâce aux blogs, la joie d’écrire et de partager.

Et ça c’est déjà énorme.

Penser en dehors de la boite

C’est un des enfants que j’accompagne qui m’a fait découvrir ce site de jeux assez étrange et déstabilisant vu qu’il nous oblige à penser « outside the box » comme le disent les anglais. Dans ces petits problèmes il faut penser que tout participe à la solution même parfois l’énoncé qui peut être manipulé.

C’est très intéressant de jouer avec ces petites énigmes car on se rend compte à quel point notre attention, notre réflexion et nos repères sont formatés par une seule logique.

Allez je vous donne un exemple :

Non c’est juste une capture d’écran, ce n’est pas jouable bien sûr !

Et la solution c’est 0 car les deux images sont identiques ! Ce n’est qu’un exemple il y a encore bien plus tordu comme énigmes sur ce site qui vous permet aussi de jouer en français en cliquant sur la roue crantée dans le rond jaune à coté de la maison.

Reprise en douceur

Hier soir j’ai eu la bonne idée de mettre le réveil et j’ai ben fait car ce matin mon chat était pas vraiment réveillé, du coup sans ce bon vieux réveil à piles je serai arrivé en retard.

Le temps de me préparer et d’arriver sur mon lieu de travail, je découvre que tous les enfants sont là et qu’une jeune ukrainienne au beau prénom de Svetlana (ça veut dire crème) est arrivée pour quelques jours.

Mais qu’importe, je suis bien trop vieux pour m’intéresser aux réfugiées et je n’avais rien parié pour la présence des enfants.

Reste cette impression étrange qui m’a collé toute la journée…

Car oui pendant ces congés scolaires la loi nous oblige à accueillir les enfants que nous accompagnons pendant quelques jours (et ce pour de sombres raisons comptables), j’ai nommé cette période « journées d’activités ».

Et là pour la première fois nous n’accueillons que les enfants des deux groupes de grands, nous avons donc la possibilité de mettre en place des supers projets éducatif pleins de détente, d’apprentissages et d’ouverture sur le monde.

Mais hélas, je me retrouve à faire les mêmes choses que je fais d’habitude, une sortie photo, un atelier bricolage, une journée sur le terrain de jeu de mon village, une matinée de cuisine…

Et là du coup, je me suis senti mal. Pourquoi est-ce que je n’ai pas pensé à mettre en place des projets plus audacieux ? Alors oui nous avons les contraintes budgétaires mais c’est une fausse raison, la vraie me fait peur.

J’ai peur de faire comme je le fais toujours dans ma vie, c’est à dire de ne pas profiter des chances qui me sont offertes pour mener lorsque c’est possible des projets audacieux et novateurs porteurs de multiples bienfaits dont le premier serai de rompre avec la routine.

J’écris donc cela pour me remuer afin que les prochaines journées d’activités ne soient pas une redite de celles-ci. Enfin bon, nous avons tout de même fait de bonnes photos ce matin. Je leur ai donné le thème du concours photo que j’anime en ce moment : triste mais beau et ils m’ont fait de bien belles choses comme vous pouvez le voir autour de mes jérémiades du jour.

Winter holidays #10 : The last day

Et voilà, c’est aujourd’hui le dernier jour de ces vacances d’hiver et je n’ai rien fait à part faire les courses le matin et aider ma mère à mettre les biftecks au congélateur. Elle avait besoin de moi pour surveiller Ugo qui a voulu nous « aider » en prenant dans sa gueule un sachet de deux biftecks et en le traînant dans sa tanière pour le dévorer. 😯

Il faut vraiment qu’il arrête de se prendre pour un grand prédateur… 😆

Et là il faut penser à la reprise avec une activité un peu compliquée vu que j’avais prévu de faire une sortie photo. Je dois donc tout préparer pour demain et il est déjà presque 19h00. Cette journée c’est donc comme ces dix jours de vacances, du n’importe quoi… 🙄

Winter holidays #8 : Day after the big night

Ce matin je suis rentré à 3h00du matin mais entre le chat qui voulait jouer et le fait que j’étais trop excité pour dormir, j’ai eu bien du mal à m’endormir avant 5h00 du matin, et encore cela n’a été possible qu’en sortant le chat de ma chambre avant de fermer ma porte.

Ce matin son regard était lourd de reproches mais qu’importe, c’est un petit prix à payer pour cette soirée de malade que j’ai vécu.

Alors comment raconter tout ça, dire qu’une fois de plus j’ai apprécié le contact des fans de métal, un milieu où règne le respect qui se manifeste par exemple dans le fait qu’une personne s’excuse si elle vous heurte, vous repaye une bière si jamais elle a fait tomber la votre et que si pendant les moments de contacts acharnés de type wall of death, quelqu’un tombe à terre, il est relevé de suite par une autre personne avant d’être piétiné. Le genre de climat que je qualifierai de fraternel.

J’ai eu des moments assez rigolos comme ce gars qui voyant mon sweat shirt et son logo se met à le kiffer au point de me montrer son tatouage qu’il a dans le dos ! Et puis pas mal de personnes sympas avec qui j’ai soi discuté soit fait un signe pour faire la photo. Mais bon niveau photo, j’ai fait n’importe quoi en amenant mon Fujica STX1N avec une Kodak 200. Si j’ai trois photos correctes je serai content !

Et sinon niveau musique, j’ai vraiment vibré, un peu moins pour Akivel, le premier groupe et sa chanteuse à la voix très death mais avec un style un peu trop bourrin. Par contre Dagoba mais surtout Loudblast ça a été la grosse baffe ! Une énorme énergie hélas gâchée par un mauvais réglage du son qui mettait trop en avant les grosses caisses des batteries, comme je le disais à un copain qui était avec moi avec sa fille, c’est comme si on avait fait tomber les enceintes face contre terre.

Du coup nous n’avons pas attendu la fin du dernier concert et nous sommes partis 15 minutes avant la fin du show.

Et là arrivés au village à 00h30 ça a été le début d’une after qui m’a mené aux frontières de l’aube avec notamment un moment incroyable vers 2h00 du matin dans un endroit où les gens buvaient de la bière et mangeaient des frites et des burgers…

C’était sauvage, c’était n’importe quoi, c’était génial ! 😆