Le client est roi

Ce weekend en Inde, une vidéo diffusée sur Tik Tok a fait le buzz en dépassant 34 millions de vues. On y voit un mendiant très sale et vêtu d’habits déchirés et sales tenter d’acheter un I phone (qui là bas est encore plus un marqueur social que chez nous) en entrant dans son état dans des boutiques de téléphonie et en payant avec des sacs remplis de pièces. Hélas, le pauvre homme en quête de statut social se fait refouler de pas mal de boutiques avant d’en trouver une qui joue le jeu et qui en profite pour faire une grosse pub.

Du coup dans les commentaires on voit pas mal de choses pas très intelligentes ni très sympathiques pour les pauvres comme  » Il a eu son I Phone en mendiant et moi j’ai été obligé de travailler très dur pour avoir le mien » Mais par contre quelques commentaires moins méprisants semblent dire que tout cela était une mise en scène pour faire de la pub pour la boutique de téléphonie qui a accepté de faire affaire avec le pauvre homme en comptant des montagnes de pièces.

Alors si c’est le cas, bravo pour l’idée marketing ! Dommage que ce soit pour un produit aussi néfaste à l’humanité et à l’environnement. 😡

Archive d’un mec

Archive du lundi 13 octobre 2008

C’est l’histoire d’un mec…

C’est mercredi que doit sortir un film sur Coluche. Cependant l’arrivée sur les grands écrans de « Coluche l’histoire d’un mec », pourrait tout simplement ne pas avoir lieu. Ce film est au centre d’une polémique, la société Productions et Editions Paul Lederman ayant assigné en justice les producteurs pour qu’ils suppriment  le sous-titre « Histoire d’un mec« , qu’elle juge « contrefaisante« . Lederman, qui a produit les spectacles de Coluche détient les droits d’auteur sur ses sketches et leurs titres originaux, parmi lesquels celui de L’histoire d’un mec sur le pont de l’Alma, communément appelé Histoire d’un mec.

La justice doit rendre sa décision mercredi matin, si elle devait donner raison à Lederman, ceci signifierai la fin du film car il serait impossible pour les producteurs de refaire les affiches et le générique avant de redistribuer 500 copies corrigées. Lederman demande 150 000 euros de dommages-intérêts pour plagiat mais cela n’explique pas le pourquoi de son action en justice alors qu’il savait depuis plusieurs mois que le film portait ce titre. On raconte que cet homme qui se veut comme étant le dépositaire de la mémoire de Coluche, n’approuve pas la vision du film et cherche à le supprimer.

Mais ce n’est à mon avis qu’une partie de la vérité.

C’est en voyant le film ce soir en avant première que j’ai enfin compris la vraie raison de cette polémique. Coluche y est montré comme un loubard grossier, vulgaire, tricheur, menteur, pourri par l’argent, fumeur de joints sniffeur de cocaïne. Toute l’action se résume à la période où ce personnage antipathique entouré par toute une cour de débauché de son genre s’amuse à poser sa candidature aux présidentielles. Puis on le voit rattrapé par son délire et se rendre compte que les gens comptent vraiment sur lui. Réalisant qu’il ne pourra jamais les aider, Coluche met un terme à sa candidature non sans en être profondément bouleversé.

On est donc loin de l’icône du gentil Coluche humaniste fondateur des restaurant du cœur… Et le film est si bien fait que l’on a envie de croire à cette version de l’histoire surtout si, comme me le disait un ami présent lors de la représentation, on a lu des biographies sur ce personnage. Et c’est justement cela qui gène tant notre ami Lederman qui depuis des dizaines d’années se fait des fortunes avec les droits qu’il détient sur l’œuvre de Coluche. Si le film devait sortir et ternir l’image de ce comique, beaucoup de fans se détourneraient de lui et cesseraient d’acheter ses produits dérivés (livres, DVD, rediffusions de sketchs) ce qui équivaudrait à une grosse perte d’argent pour Lederman qui cherche à se faire passer comme gardien du temple alors qu’il n’est qu’un marchand du temple.

La dernière scène du film montre un Coluche trainant dans un parc en peignoir et croisant un clochard mangeant dans une poubelle  puis un bourgeois arrivant dans l’autre sens les bras chargés de paquets de boutiques de luxe. La scène se passe quelques mois après les élections de 1981 et l’arrivée de la gauche et illustre la désillusion des français dont la vie n’a fait qu’empirer…

C’est peut être à partir de là que Coluche est devenu celui que l’on aime et respecte. En secouant les politiques de façon plus constructive avec la fondation des restaurants du cœur. Enfin, jusqu’à ce que l’on fasse un autre film pour démonter aussi cette partie de son histoire.

Tout cela me laisse amer et désorienté alors qu’au fond je dois l’avouer, je déteste Coluche !

Du texte à la voix

Cette semaine je vous présente un site indispensable pour les créatif dont je fais partie à mon petit niveau. Il s’agit d’un outil en ligne qui vous permet de faire lire un texte que vous avez tapé (hélas c’est limité en mots) et d’en faire un fichier audio mpg que vous pouvez télécharger par la suite pour l’utiliser dans vos créations.

Je suis bien content d’avoir trouvé ce site même si je vais devoir passer par pas mal de manipulations pour réussir à en faire quelque chose vu que je vais devoir coller des petits bouts de phrases.

Mais bon, c’est toujours mieux que les solutions payantes bien trop onéreuses. 🙄

Le treizième enfant

Comme vous le savez peut-être, je fais partie d’une équipe qui accompagne 12 enfants en situation de handicap mental dans une école primaire.

Du coup lorsque cette école nous demande de l’aide pour trouver une solution pour aider un enfant d’une classe ordinaire qui rencontre de grandes difficultés, nous nous sentons obligés de dire oui.

Aujourd’hui c’était un peu Disneyland pour sa première séance avec nous, en même temps il a 6 ans et demi…Mais j’ai vu de beaux moments et des relations entre enfants très mignonnes. C’était une belle rencontre.

Je rentre je promène mon chat et je vais chercher un burger pour nourrir ma mère et la journée devient encore plus bizarre !

Bon, il est 20h30 je rentre fin beurré du camion de burgers, il va falloir que je fasse le tri, je reprends demain car là le chat me bouffe les pieds ! 😆

Alligator ou à raison…

Joie Henney est un américain de 70 ans qui a une petite particularité. Après avoir subit des traitement médicaux lourd, cet homme a choisi un animal de réconfort un peu particulier… 🙄

Et oui, il s’agit d’un alligator répondant (ou non, ce n’est pas précisé dans l’article) au nom de Wally. Les plus anciens comprendront la référence à un vieux dessin animé américain diffusé en France dans les années 70 et 80.

Wally est très vite devenu une célébrité avec ses supporters sur plusieurs réseaux sociaux, pas mal de personnes demandent à le porter pour lui faire un câlin. Il marche en laisse et reste très calme, mais le tripoter reste un caprice des plus dangereux vu que le saurien n’a pas de raison de refuser de goûter à ses fans. Mais bon, que voulez-vous c’est les USA une fois de plus…

C’est dans ce contexte que l’équipe de baseball de Philadelphie a invité Joie et Wally sur la pelouse du stade. Hélas tout ne s’est pas passé comme prévu car Joie est arrivé trop tard, les joueurs étaient rentrés sur le terrain. Il a donc cherché à acheter un billet pour les rencontrer sur la pelouse du stade! 😯

C’est donc le gag de l’homme qui tente d’entrer sur un stade de Baseball (rempli par une grande foule venue voir le match) avec un alligator de 27,5 kilos dans les bras en prétextant qu’il s’agit d’un animal de soutien moral et qui se fait refouler par les guichetiers médusés qui se voient obligés de lui préciser la règle très logique selon laquelle les chiens d’aveugles sont les seuls animaux autorisés dans un lieu très fréquenté comme celui-ci. Cela ne va pas se finir comme ça car Wally et son maître attendent que l’équipe de baseball les réinvitent pour une rencontre en dehors du stade pour respecter cette fois des règles évidentes et pleines de bon sens. Mais voilà, Joie ne voit pas son ami comme un saurien pouvant arracher quelques jolis bouts de chairs dans une foule, mais comme un ami à qui il fait des gratouilles sous le museau. Au final tout cela reste un autre exemple de portenawak à la ricaine et un assez bon gag pour bien commencer la semaine, non ? 😆