A l’Est rien de nouveau, ou presque…

Cela fait longtemps que je n’ai pas donné de nouvelles de ma famille ukrainienne qui s’était réfugiée en France chez moi puis dans deux appartements vu que mes deux cousines étaient devenues sœur ennemies.

L’une, celle dont je suis le plus proche est repartie vivre en Ukraine avec ses deux enfants et ne me donne plus de nouvelles refusant de répondre à mes messages sur Facebook. L’autre quant à elle, est restée dans une ville à 12km de chez moi et ne me donne plus aucune nouvelle non plus depuis que j’ai cessé de lui acheter des choses après avoir compris à quel point elle me méprisait et se moquait de moi. Je me souviens être allé une fois chez elle soit-disant pour passer la journée avec son grand adolescent (car elle était absente et ne voulait pas le laisser seule) et la trouver en train de se cacher sur le balcon, son but étant de me filer son gosse pour qu’il me pousse à lui payer un chargeur rapide pour son I phone. Je lui ai acheté beaucoup de choses à sa demande, aspirateur, sèche cheveux, cigarettes, courses… Puis le jour où je l’ai trouvée en train de se cacher sur le balcon j’ai compris qu’elle se moquait de moi, enfin de nous, ma famille l’ayant elle aussi beaucoup aidé.

J’avais tout de même accepté de continuer de payer sa connexion Internet pour être tranquille mais je ne l’étais pas sachant que c’était mon nom qui était sur la ligne. Vu qu’elle ne donne pas de nouvelles j’ai téléphoné aux responsables de la paroisse qui la loge elle et son fils et voici qu’ils m’annoncent qu’elle partage la ligne Internet que j’ai payé avec une autre famille ukrainienne logée à coté sans bien sûr m’en avoir parlé.

J’ai donc perdu toute confiance et j’ai résilié l’abonnement, j’ai tenté de la feinter pour récupérer ma box à l’amiable lui faisant croire qu’elle était en panne mais elle a téléphoné au magasin et a appris que la ligne était résiliée.

Je lui explique pourquoi je l’ai fait et elle me répond avec un SMS très long très bien écrit mais très cruel et égoïste. Elle me reproche d’oublier que sa famille m’a payé des vacances en Ukraine en 1995 et que je pouvais bien aider un proche en difficulté dans un pays à l’étranger et que cela allait peser sur ma conscience et que la vie allait me « récompenser ».

Oui, Poutine n’est pas le seul à savoir mettre la faute sur les autres. Alors j’aurai pu répondre que d’une part l’abonnement que j’ai payé pendant 20 mois, est passé à 32 euros au bout de 12 mois(fin de la période de remise) que je dois payer 59 euros de frais de technicien pour la résiliation et que si je regarde sa page Facebook où elle se balade dans toute l’Europe avec l’argent donné par la France au volant de sa voiture de luxe, elle ne semble pas trop en difficulté comparé à moi qui vit seul avec une mère âgée et dépendante et qui n’a pas eu de vacances depuis bientôt 9 ans.

Quant à la « dette » qu’elle invoque, elle a été réglée par les milliers d’euros que j’ai déboursé en achats divers pour mes cousines et les sacrifices que j’ai du faire pour leur bien être comme dormir sur un divan en bas. On peut aussi mentionner ce que mon frère a fait pour s’assurer qu’elle arrivent en sécurité en France et aussi et avant tout les trois mois et plus où nous avons accueilli ma cousine chez moi pour qu’elle apprenne le français.

Mais non je ne vais pas lui envoyer ça à la figure, elle n’en vaut pas la peine, d’ailleurs elle a accepté de me rendre la box, je ne sais pas à quelle heure cela se fera demain mais j’irai accompagné, je n’entrerai pas chez elle, je resterai dehors et je serai en alerte. Je pense même filmer tout ça.

Alors oui chers lecteurs, sache que dans notre pays, il existe en ce moment des personnes venues d’Ukraine avec leurs voitures (contrairement aux réfugiés vraiment dans le besoin qui sont venus par bus). Ces personnes ont beaucoup d’argent mais profitent de la situation et de l’incapacité de la France à vérifié leur patrimoine, pour profiter de nos impôts en étant logés et souvent nourris gratuitement. J’ai vu mes cousines consulter des réseaux sociaux écrit en russe et en ukrainien où on leur donne toutes les combines pour profiter des l’aide publique française. Vous en avez sans doute vers chez vous, surtout si vous êtes dans le sud, là où il fait bon vivre, ces grosses voitures immatriculées UA…

Mais ces escrocs et profiteurs ne doivent pas nous faire oublier que dans notre pays nous avons aussi des vrais réfugiés ukrainiens qui ont vu la guerre, qui ont souffert et qui travaillent dur pour se débrouiller et se reconstruire une vie. Ces personnes dignes et méritantes sont en majorité reparties en Ukraine par sentiment national (comme ma cousine) sauf dans des cas où hélas cela n’est pas possible, mais si ils restent, ils ne se pavanent pas sur les réseaux sociaux en étalant un luxe peu compatible avec leur condition de réfugiés.

Les soldats ukrainiens revenant en permission deviennent fous lorsqu’ils voient le comportement de certaines de ces personnes qui jouent les touristes à l’étranger pendant que eux ils souffrent et parfois sacrifient leurs vies.

Mais voilà, on ne parlera pas de ça aux infos, les abus de certaines et certains de ces « réfugiés » restera un tabou bien français. Je n’ai même pas trouvé d’articles sur ces abus sur Internet, comme quoi ce sombre secret est bien gardé et connu que de ceux qui comme moi ont été témoins de ces tromperies.

Le tabou va donc en rester un, mais peut-être pas si longtemps encore… 🙄

Et la marmotte elle dort derrière le pare-choc…

La scène se passe dans l’Indiana le 22 septembre donc vendredi. Une femme amène sa voiture dans une laverie auto à Fort Wayne après avoir percuté et tué un oiseau dont le cadavre est resté empêtré dans la grille sous le capot.

Les travailleurs du centre de lavage examinent donc l’avant de la voiture et voient que quelque chose bouge derrière le pare-choc, ils décident donc de les démonter et découvrent médusés qu’une marmotte avait décidé d’y vivre ou d’y hiverner, sans doute attirée par le chaleur du moteur. 😯

Après quelques périlleuses manœuvres et démontages, l’animal est extrait de cet habitat peu banal et fort mécontent d’avoir été expulsé, montre son désaccord en tentant de remonter dans le véhicule en courant vers l’arrière de la voiture pour sauter sur les suspensions et entrer par le train, obligeant les ouvriers à démonter cette fois la roue arrière gauche pour le récupérer de nouveau. Cette marmotte un peu foldingue de voiture a été nommée « Mike » et a été confiée à une clinique vétérinaire pour voir si il n’était pas blessé avant de le relâcher.

Alors oui c’est une nouvelle crétine mais je n’ai pas trouvé mieux cette semaine.

Il y avait pourtant d’autres choses mais pas très drôles… 🙄

Jour de chance

Alors oui, j’avais dit que je ne referai plus de collection de cartes et j’ai tenu bon pendant longtemps, mais là avec la sortie de cette série sur les 151 premiers Pokemon (toujours pas de « s » à Pokemon) j’ai été obligé de replonger juste pour une collection.

Et ne voilà -t-il pas que j’ai eu la chance de tomber sur un « God Pack » un paquet spécial dans lequel le fabriquant a mis trois cartes ultra rares.

Les God packs sont extrêmement rares et tomber dessus est un grand bonheur pour le collectionneur qui économise ainsi pas mal de sous.

D’ailleurs pour cette série je vais être encore plus malin et cesser d’acheter les paquets neufs.

Je vais acheter la soixantaine de cartes qui me manquent sur le marché de l’occasion en prenant mon temps pour bien examiner l’évolution des prix mais avant tout en faisant des échanges samedi prochain quitte à passer l’après midi dans un magasin de gaming pour troquer mes doubles contre des cartes que je n’ai pas. Mon but pour cette série c’est de la finir à moindre coût, quitte à prendre mon temps pour atteindre ce but.

Un voleur dans les archives !

Le voleur de monstres

Archive du mardi 22 septembre 2009

Chaque mois c’est la même histoire. Nous mettons nos encombrants que nous appelons « les monstres » dans la rue et toutes sortes de gens viennent les récupérer. Ces dernier temps, ces profiteurs ne prennent même plus le mal de se dissimuler à la faveur de la nuit et fouillent nos déchets en pleine journée pour prendre ce qu’ils peuvent revendre.

Juridiquement ce n’est pas du vol vu qu’en les mettant dans la rue ces objets cessent d’être nos propriétés et deviennent des objets en déshérence bien que nous en soyons toujours responsables le temps que les éboueurs les ramassent. 

Mais voir ce type fouiller dans mes affaires, inspecter mes objets et penser qu’il va sans doute par quelques circuits plus ou moins légaux se faire du pognon sur mon dos, ça, ça m’énerve prodigieusement.

Ce sale type a une plus belle voiture que la mienne et ne dois sans doute pas payer d’impôts.

La prochaine fois je le coince et je le photographie en argentique ! Chiche !

14 ans plus tard, je me rends compte que ma colère n’était en fait qu’une jalousie, car oui savoir que des personnes ont assez de talent pour s’enrichir avec les poubelles des autres, vient me questionner sur mes propres capacités et sur mon rapport à l’argent. 🙄

Un autre truc débile…

Imaginez que vous voulez faire une blague à un ami ou à des collègues de travail en leur faisant croire que vous êtes un hacker du niveau de ceux que l’on voit dans les films au cinéma. 😎

Et bien pour se faire, mettez vous devant le clavier puis ouvrez discrètement ce site , pour plus d’effet appuyez sur F11 puis commencez à taper sur le clavier très vite et n’importe quoi en tentant tout de même de viser juste.

Vous verrez alors des lignes de code presque cohérentes s’afficher sur l’écran, en voici un exemple :

Impressionnant, non ? 😆

Je vais tester demain sur les enfants et sur quelques adultes. 😈

L’humiliation

C’était à 12h20 aujourd’hui. Je demande aux enfants de ranger les raquettes et les ballons avant d’aller « manger » à la « cantine ». Si vous vous demandez pourquoi je mets ces deux mots entre parenthèses c’est que vous n’avez jamais mangé à la cantine ces jours-ci.

Mais je ne parlerai pas de ça aujourd’hui, je reprends donc mon récit.

Un des enfants, coutumier du fait, vient m’annoncer qu’il a envoyé le volant dans le petit pin puis la raquette aussi car il l’a lancée pour tenter de faire tomber le volant. L’enfant qui présente des troubles psychiques assez envahissants, n’est pas bien du tout. Je décide donc de récupérer le volant et la raquette.

Pour ce faire je dois monter sur un banc de forme hexagonale qui entoure le petit arbre. Je mets un pied sur le banc mais je n’ai aucune prise pour tirer mon poids afin de pouvoir lever l’autre pied, le gamin n’est pas bien donc je force et là je me sens tomber.

Je passe en mode gros tas de merde bien souple et du coup je tombe sans trop me faire mal, par contre, dans ma chute, mon bras frotte le tronc de l’arbre sur près de deux mètres et je me retrouve coincé dans une cage hexagonale traversée par le petit pin. Je n’ai donc aucune prise pour m’en sortir.

Tout cela s’est passé devant la salle des profs et ils ont bien mis dix minutes pour que l’un d’entre eux comprenne et sortent pour essayer de m’aider. Ils ont du bien rire.

Mais bon j’ai préféré demander l’aide d’un animateur qui a mon gabarit mais des muscles en plus, du coup avec son aide je suis vite sorti de ma machine de torture.

Les gens font semblant de s’inquiéter pour moi et mes petites blessures mais je sais que derrière mon dos ils ont bien rigolé et que certains certaines se sont dit « Bien fait pour ce gros sac à merde ».

Ce soir plus que d’habitude, j’en ai marre de mon physique mais je ne suis toujours pas motivé pour passer sur le billard pour me faire couper un bout d’estomac.

Du moins pas pour le moment…

Stupidité morbide

Le titre devrait suffire à vous le faire deviner, oui une fois de plus, dans le cadre ces lundis destinés à explorer la bêtise humaine, nous nous rendons aux États-Unis, le pays où tout est acceptable dès le moment où cela produit assez d’argent.

Aux U.S.A comme ailleurs, les adolescents s’adonnent à des conduites à risques et aiment flirter avec le danger car privés des rites de passages (traditions locales, services militaires, sacrements religieux balisant les changements de statuts sociaux) détruits par le monde « moderne », les individus s’inventent leurs propres rites pour marquer les étapes de leurs vies.

Si tu es un homme vide le verre de vodka, si tu es un homme tire sur ce joint… Etc.

Et ça les entreprises nord américaines l’ont très bien compris, c’est pour cette raison qu’elles ont créé certains produits très discutables dont l’exemple le plus marquant reste encore le « One chip challenge ».

Voici un exemple du produit, un packaging en forme de cercueil avec des symboles de danger qui glorifie la culture du danger et du flirt avec la mort. C’est donc un retour aux rites de passages primitifs mais dans le seul but de faire de l’argent.

Il faut savoir qu’un rite de passage selon Arnold Van Gennep, respecte en gros trois étapes : la séparation de l’individu vis-à-vis du groupe et de la situation antérieure qui équivaut à une mort symbolique, la mise en marge qui représente une sorte de gestation symbolique, et enfin la réintégration de l’individu dans le groupe et dans une nouvelle situation sociale qui constitue une renaissance symbolique pour la personne qui vit le rite.

Et là on voit le lien avec ce produit. Le jeune en achetant le produit et en décidant de relever le défi va se séparer du monde des enfants, puis en bouffant la chip hyper épicée et en souffrant (car oui on est dans le primitif ici) il est dans l’étape de la gestation symbolique, enfin, comble du ridicule, l’étape de la renaissance symbolique va se faire sur les réseaux sociaux en partageant son expérience sur un groupe dédié.

En clair la marchandisation du concept de rite de passage a mené à cette parodie. Au lieu d’une célébration, le jeune subit de la souffrance comme à l’époque primitive et comble de la stupidité, la réintégration dans un groupe avec un nouveau statut social qui correspond à la dernière étape, n’est que virtuelle puisque cela se fait sur Internet.

Et oui tout cela est bien décevant et hélas trop symptomatique d’une époque ou le profit est érigé en seule valeur et repère. Le schéma des rites de passage est inscrit en chacun de nous et cela peu importe le pays où nous vivons, car humain quoiqu’on en dise est un être profondément symbolique. Ce produit mise donc là dessus et apparemment réussit très bien son coup vu que des tas d’autres saletés de ce genre se vendent un peu partout. Hélas le pire est encore à venir.

Il y a à peine plus de quinze jours, un groupe d’adolescents s’est réuni dans une maison de Worcester dans le Massachusetts pour relever le challenge. Je précise pour ceux qui n’ont pas lu les instructions sur le paquet en photo ci dessus, qu’après avoir mangé la chips il faut rester sans boire ni manger le plus longtemps possible…

Et bien là c’est Harris Wolobah qui y est resté tout court vu que les secours l’ont retrouvé inanimé et sans respiration avant de l’emmener à l’hôpital où son décès a été confirmé.

Le produit est donc dangereux à de multiples niveaux mais tout comme d’autres choses du même genre, les morts ne changeront rien, seule une baisse du profit entraînerai la remise en cause de sa commercialisation.

‘Sont cons ces ricains, et on prend le même chemin… 😦