Indispensable !!!

Les ordinateurs font partie de nos vies, ils en sont même devenus indissociables. Du coup lorsqu’ils ont un souci c’est tout notre vie qui s’en retrouve parfois chamboulée.

Et des soucis il peut en avoir des masses… Un plantage suite à une mise à jour ou à une coupure de courant, l’ordi refuse de démarrer car une partie de Windows nécessaire au démarrage a été altérée. Il peut aussi y avoir un bon vieux virus, un spyware ou bien plus énervant un ransomware qui prend en otage votre ordinateur et vous réclame de l’argent pour le libérer se faisant passer pour la police(la bonne blague)…

Bref dans tous les cas vous vous retrouvez avec un ordi qui soit ne peut démarrer soit est pris en otage par des cybercriminels. Et dans le pire des cas vous voulez au moins récupérer vos données pour pouvoir travailler.

Du coup vous allez voir un dépanneur qui va vous faire payer une centaine d’euros et le temps de le trouver et de récupérer votre machine vous avez entassé des retards et d’autres ennuis.

Mais saviez-vous que vous pouvez réparer vous même votre ordinateur Windows avec un outil performant et gratuit ?

Je vous présente donc Hiren’s Boot CD, une solution hyper complète qui prend la forme d’un fichier image (ISO) auto-exécutable. Un fichier que vous pouvez télécharger en toute sécurité sur un ordi en bonne santé sur le site officiel de ces génies philanthropes. Lien ici.

Une fois que vous avez récupéré le fichier, vous n’avez qu’à utiliser soit un logiciel de gravure pour faire un DVD bootable (c’est à dire qui démarre tout seul lorsque l’on allume l’ordinateur) soit une clef USB vide pour en faire une clef là encore bootable.

L’étape suivante est un peu plus technique, il faut aller dans le bios de votre machine pour changer l’ordre de boot, si vous avez fait un DVD bootable régler le bios en mettant le lecteur de DVD en premier dans la liste de démarrage (de boot) ou lecteur USB si vous avez fait une clef.

Et c’est là que le miracle de Hiren’s boot commence, en allumant votre ordinateur, le DVD ou la clef USB vont lancer un système d’exploitation virtuel qui permet de faire marcher l’ordinateur sans Windows et là tout est possible comme par exemple récupérer ses données avec l’explorateur comme sur Windows, ou utiliser un des très nombreux logiciels présents dans ce système d’exploitation virtuel pour réparer Windows après un plantage ou alors lancer une chasse au virus et en détruire toute trace. Une fois vos missions remplies vous pouvez retirer le DVD ou la clef puis redémarrer votre ordinateur qui se retrouvera sur patte. Il est à noter que Hiren’s va installer des drivers provisoires pour faire fonctionner vos cartes graphiques et vos modems ADSL ce qui va permettre à ces logiciels, notamment ceux de chasse aux virus) de faire leur mise à jour pour avoir une liste des dernières saletés présentes afin de faire un beau nettoyage aussi complet qu’efficace.

Vous l’avez compris Hiren’s boot est un outil qu’il faut avoir à tout prix près de soi car trouver un bon réparateur qui travaille pour un prix correct n’est pas facile. Et il faut dire que savoir réparer soi-même ses machines donne un sentiment d’achèvement plutôt satisfaisant ! 😎

Pauvre

Je reviens du travail, en dépit d’un bon repas ce midi, j’ai décidé de passer au Mac Do pour acheter quelques sandwichs. D’habitude je mange un petit sandwich tout en conduisant mais là c’est tout le menu qui y est passé.

J’avais faim.

Mais pas une faim du type j’ai rien mangé à midi, non c’était une faim liée à cette sensation de vide intérieur qui se fait de plus en plus précise en moi depuis que je constate l’accélération de la désintégration de ma vie d’avant. Ma mère va finir grabataire à force de passer ses journées entre le lit et le canapé, mon chat est en train de crever vu que ses reins lâchent et que le traitement du vétérinaire n’y changera rien (il faut dire qu’il a 17 ans). Le contexte est donc morose et ma solitude n’arrange rien.

Je me sens pauvre, à vrai dire de plus en plus pauvre.

Pauvre financièrement car chaque mois je suis obligé de faire des achats qui viennent m’empêcher de mettre de coté pour les jours sombres qui approchent. Je vais donc sans doute refaire une autre salve de vente de matériel photo et autre.

Pauvre dans mon corps que je sens de plus en plus lourd fragile et abimé, ce tas de chairs en décomposition me tire chaque jour un peu plus vers la mort.

Pauvre humainement car je trouve de moins en moins d’intérêt et de plaisir à côtoyer les autres être humains qui soit m’ignorent, soit m’exploitent soit tentent de me faire croire qu’ils font autre chose de ma présence.

Pauvre intellectuellement vu que ce que je pensais savoir et avoir envie de découvrir s’avèrent être en réalité des impasses cachant la vacuité de mes connaissances.

Pauvre moralement car je n’ai plus aucun projet, plus d’envie de vivre de continuer plus loin. La seule chose qui m’empêche de me suicider en dehors de ma lâcheté c’est bien ma curiosité de voir comment ma vie va devenir de plus en plus sombre et douloureuse.

Tout contre tout, contre le rien qui m’entoure, tout contre tout, tout contre moi qui ne suis rien même en plein jour, tout va mal depuis ces derniers jours mais je ne pense pas pour autant être maniaco-dépressif, c’est juste que ma vie alterne entre signes encourageants et signes alarmants et que dans cette période d’incertitude je suis très sensibles aux deux.

Alors comment faire pour m’en sortir ?

Et bien accepter les horreurs à venir m’y préparer et imaginer ma vie d’après.

Facile à dire et encore plus à écrire…

Non, je vais digérer ma malbouffe et ouvrir une bouteille histoire d’accélérer ce film débile qu’est ma vie pour arriver à la conclusion et passer à autre chose.

Après tout qu’avais-je donc à perdre moi qui n’avais que la peur ?

Humour turc

Cette semaine c’est la Turquie qui se retrouve à l’honneur avec ce petit fait divers qui m’a bien fait rigoler. Cela se passe dans la ville de Inegöl qui se situe au Nord-Est de la Turquie. Bayhan Mutlu passe une soirée bien arrosée avec ses amis et au petit matin part se balader dans les bois sans rentrer directement chez lui.

Le lendemain matin, M Mutlu apprend à son réveil qu’une personne a disparu et que l’on recherche des volontaires pour aider les pompiers à le retrouver. N’écoutant que son grand cœur le voici qui rejoint les participants de cette opération de sauvetage et le voici qui ratisse les bois avec d’autres volontaires du voisinage.

Au bout d’un moment les sauveteurs professionnels et volontaires commencent à hurler :

– « M Mutlu où êtes-vous ? »

C’est alors que Bayhan Mutlu va vers eux en leur demandant étonné

-« Mais qui est-ce que vous cherchez ? je suis là moi ! »

Et oui vous avez compris, cet homme a participé à sa propre opération de recherche et secours ! 😆

Cette situation absurde et coquasse s’était déjà produite en 2012 en Islande lorsqu’une touriste participant à une grande opération de recherche d’une personne perdue dans le canyon de Eidgja, s’était rendue compte que c’était elle même que l’on cherchait.

Dans le cas de M Mutlu ce sont ses amis inquiets qui ont prévenu les secours car il n’était pas rentré chez lui directement après avoir quitté la fête dans un état d’ébriété avancée et s’être dirigé vers la forêt.

Mais le plus drôle c’est que ces mêmes amis participaient à cette mission de sauvetage !

Une enquête est en cours pour comprendre comment cette situation ubuesque a bien pou se produire mais pour ma part j’ai déjà une idée…

..Ils n’ont vraiment pas bu de l’eau ce soir là (c’est écrit dans les articles) et les effets ont sans doute duré ! 😈

Maïron

Fujica ST801, Fujinon EBC 135mm 2,5 et film vista 100 périmé développé dans de la chimie usée

Ce portrait issu du même film que celui de la semaine dernière est un portrait posé avec un rendu granuleux et un peu décalé au niveau des couleurs (c’est bon j’arrête mes bêtises, j’ai commandé de quoi refaire du 35mm couleur avec des consommables neufs). Il n’en reste pas moins que je vais être content de montrer cette photo à mon modèle, Maïron un petit jeune qui est arrivé dans l’équipe et qui fait beaucoup de bien aux enfants et aux adultes avec sa bonne humeur et son enthousiasme. Et oui Maïron est comme moi à l’époque, un passionné, sauf que lui il s’en tire mieux que moi à l’époque ! 😆

Le concert de hier…

Cette photo est une capture d’écran tirée d’une très courte vidéo prise par mon frère pendant le concert de hier soir. Un concert dont je ne suis pas encore sorti ! Le concert des 50 ans du groupe Ange, une gloire locale connue jusqu’en Belgique où le seul concert est déjà sold out.

Oui physiquement je suis chez moi mais dans ma tête je ne cesse de me repasser les images et le son de ce moment incroyable que j’ai e le bonheur de partager avec mon frère.

Dommage que nos emmerdes cumulés nous aient empêchés de vivre ces instants de bonheur à 100% Qu’importe nous avons fait le plein de sensations fortes positives et ça, ça n’a pas de prix ! 😎

Archive de parole forte

Archive du dimanche 1er octobre 2006

Cher Francis,

       Cette semaine, un enfant que j’ai l’honneur d’accompagner cette année en tant que référent, a prononcé une parole qui m’a chamboulé. Ce jeune garçon de par sa pathologie, vit chaque jour en étant confronté à de grandes craintes. L’une de ces angoisses est de se rendre à une séance bimensuelle de poney. Mon équipe continue de lui proposer cette activité car une fois hissé sur le dos de sa monture, notre ami oublie sa peur et profite de sa séance le cœur léger. 

Cette semaine avant de monter sur son poney c’est à dire au moment le plus difficile qui correspond pour lui à un pic d’anxiété, le jeune garçon s’est tournée vers l’accompagnatrice sportive pour lui dire une parole d’une force inhabituelle pour un enfant:

– « Tu sais, j’ai décidé d’être heureux, alors je ne veux plus jamais avoir peur »

Alors en ce mois qui commence j’aimerai moi aussi avoir le courage de suivre la philosophie de ce petit garçon que l’on dit handicapé mental. J’aimerai tant ne plus jamais laisser la crainte s’installer en moi, paralyser ma volonté et mener mes entreprises vers un échec certain…

D’un autre coté, suffit-il vraiment d’oublier la peur pour être heureux? Le jeune garçon a compris que dans son cas ce sont les craintes pathologiques qu’il vit au quotidien qui l’empêchent d’être heureux . Pour nous autres, déclarés sains (on les a bien eu hein ?) La réponse est plus difficile.

Le sentiment de peur que nous éprouvons avant de faire un choix ou de nous lancer dans une entreprise périlleuse, peut parfois en cas de problèmes se révéler rétrospectivement comme ayant été un dernier sursaut de notre raison. Par contre si les choses tournent bien pour nous, dans ce cas nous rangeons la peur dans le tiroir des émotions négatives nuisibles à notre épanouissement.

Cependant, l’unique moyen objectif d’apprécier la légitimité de nos peurs est de réfléchir à leurs raisons d’être et ce, dès que nous les ressentons. Ces émotions existent en nous depuis la nuit des temps car elles sont liées à nos instincts animaux de conservation. 

Ainsi suffirait-il pour être heureux de laisser notre raison gérer nos peurs en nous indiquant celles qui sont légitimes et celles qui ne le sont pas?

Cette réponse est vraiment simpliste car au delà des peurs personnelles à court et moyen terme que notre raison parvient à trier, existent des peurs bien plus collectives et effrayantes. Tu sais, ces grandes craintes universelles qui peuvent nous gâcher le plus beau jour de notre vie lorsqu’elles se rappellent à nous… Dès lors, est-il vraiment souhaitable de ne plus avoir peur de la mort qui nous guette? De notre monde qui se meure? De toutes ces menaces qui nous empêchent de croire durablement en un avenir radieux?

Ne plus avoir peur ne signifie pas ignorer ou oublier ces dangers, mais bien au contraire en être conscient tout en ayant assez de force pour les affronter de façon active et philosophique (surtout dans le cas de la mort). Cela revient à remplacer la peur qui paralyse et fait désespérer par la peur qui nous fait prendre conscience des impératifs, des urgences et nous pousse à agir. 

Ainsi au bout de cette réflexion dominicale j’en viens à croire que pour être heureux il faut apprendre à espérer tout en se battant chaque jour pour nos idéaux.

Je désire être heureux et pour cela j’ai décidé de tenter de maîtriser mes peurs.

Voyage dans le monde des névrosés

Mise en ligne sur la très belle chaine You Tube des Gobelins, cette œuvre magnifique et très touchante montre à travers le biais du fantastique ce que les grands névrosés doivent affronter chaque jour. Chaque irrégularité, chaque dérangement aussi infime soit-il dans un ordre bien établi est très difficile à gérer et entraine une réponse chez la personne qui vient prendre la forme d’un trouble du comportement.

Se laver les mains sans cesse, secouer la poignée de la porte des dizaines de fois, la ré-ouvrir la refermer… Tout cela constitue l’enfer des grands névrosés et de certaines personnes présentant des troubles du spectre autistique.

Cette ouvre me touche beaucoup car même si c’est à un degré bien moindre, moi aussi je lutte contre ces démons au quotidien.

Gestion de fond vert gratos

C’est bientôt la grande lessive, une opération d’arts visuels qui se déroule sur le plan national du moins pour les écoles et les enseignants qui souhaitent y participer.

En ce qui nous concerne nous adorons ces deux rendez-vous annuels et pour l’édition d’Octobre le thème étant « tous des oiseaux ? » très vite l’idée de faire poser les enfants couché sur le ventre sur un banc recouvert de mon drap vert se dessine. L’idée est de découper les enfants sur fond vert pour les transformer en oiseaux survolant le pays de leur choix.

OK pas de soucis ! ça je sais faire…

Mais hélas je découvre que mes versions gratuites de photoshop sont bridées et ne permettent pas d’accéder aux fonctions de détourage fond vert.

C’est alors que je découvre après quelques dizaines de minutes de recherche un logiciel qui fait très bien le boulot.

En plus de ça il permet de télécharger gratuitement une prévisualisation basse définition du travail en cours.

Il s’agit de https://fr.clippingmagic.com/ , on se sait jamais ça peut servir… 🙄

Le luxe de l’ennui

Ce lundi j’ai été obligé de sanctionner un des enfants de mon groupe qui avait fait l’andouille à table en s’amusant et en amusant d’autres enfants plus en difficulté avec la prise des repas.

J’ai donc refusé de lui donner son matériel de dessin pendant la récréation après la cantine. C’est vrai que cette sanction est un peu dure mais du fond de mes tripes d’éducateur je savais que c’était la bonne décision.

L’enfant cependant n’en démordais pas, il se pend à son bras et se transforme en mitraillette à « s’il te plait » (s’il te plait lève la sanction). Je lui réponds que non et qu’il a besoin de comprendre par le biais de cette sanction. Au bout de 20 minutes le voici qui part cueillir trois fleurs de pissenlits et me les donne en accompagnant son geste d’un vibrant « Je t’aime ».

Amusé je maintiens tout de même ma position en lui réexpliquant pour la énième fois le pourquoi de la sanction et là il finit par me lancer avec un syntaxe approximative (on y travaille) : « mais je m’ennuie moi ! »

Et c’est là que je lui lance sans trop réfléchir une remarque un peu limite. Je lui rétorque donc qu’il a bien de la chance de s’ennuyer car seuls les enfants peuvent expérimenter ce sentiment.

Alors si on dépasse le débat sur la question de savoir si oui ou non je pouvais dire cela à un enfant qui ne peut pas comprendre tout à fait ce que cela veut dire, force m’est de constater que oui, en devenant adulte j’ai oublié cette sensation désagréable et déstabilisante, celle de l’ennui.

Entre mon travail, les corvées de la maison qui désormais m’incombent ( je tape ce message pendant que ma quiche finit de cuire) et mes passions que je tente de préserver, je n’ai pas une seconde à moi. C’est bien simple, j’ai l’impression de ne pas pouvoir me donner à fond dans aucun domaine mis à part le travail par manque de temps.

Car oui le temps que je passe au travail est régulé, fixe et aménagé, j’ai des temps de préparations et de rédaction des dossiers et des temps d’activités, j’arrive à tout faire car je suis à l’aise avec les écrits et parce que je connais bien les enfants que j’accompagne mais parfois je dois déborder et ramener du travail à la maison.

Mais pour le reste c’est à dire mes corvées et mes passions, cela devient plus difficile. Au niveau de mes cours de basse je stagne un peu faute à un prof parti en Grèce pendant un mois et à une désorganisation de mon temps libre. pour les corvées je m’organise au jour le jour et pour l’instant j’y arrive péniblement mais bon, la maison est encore debout.

Et là une fois de plus en lisant ce que je viens d’écrire en démarrant sur l’histoire de l’enfant qui s’ennuie (si seulement il pouvait réaliser sa chance !) et bien je commence à voir la solution à mon problème. je dois structurer mon temps libre de la même façon que mon temps de travail.

Et oui je dois me faire un emploi du temps mêlant, cuisine, lessive, ménage, et plaisirs.

Et en faisant cela je comprendrai enfin qui qui m’interdit de trouver du temps libre pour les corvées et mon plaisir.

Et il y a fort à parier qu’il s’agisse des écrans ! 😈