20 réactions sur “Gamine

    • Salut Fred ! 🙂 Oui je connais bien les SL66, ce boitier a été mon premier SLR. Le mien a été révisé et modifié par Gérard Métrot et j’ai beaucoup d’objectifs. C’est un boitier plus lourd et plus gros qu’un blad mais quand on utilise aussi un Mamiya RB on le trouve très léger. Sinon avec son soufflet on peut faire de la proxy voire de la vraie macro en montant l’objectif à l’envers, il a aussi une bascule avec un indicateur Scheimpflug et contrairement au blad l’obturateur n’est pas central mais dans le boitier ce qui impose une synchroflash à vitesse lente ce qui n’a pas d’incidences. On a beaucoup raconté que ces boitiers avaient des problèmes de tringlerie mais si on ne fait pas n’importe quoi (toujours armer avant de faire la moindre opération) tout se passe bien. Le mien a été opéré pour éviter ça justement. Au niveau optiques il existe des objectifs traités HFT qui sont très performants et les non HFT que je préfère pour le portrait. En portrait un peu serré je prends toujours le 150mm non HFT. Voilà ce que je peux te dire de mémoire sur ce boitier que j’utilise beaucoup moins depuis que j’ai le Mamiya 67 RB SD pro avec son dos motorisé 6×8. Un bijou acheté état neuf et venu tout droit du Japon. 😀

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  1. Merci pour ces précisions mais ma question portait plus sur les bi objectifs Rolleiflex 3.5 ou éventuellement le Rolleicord, ce que tu en pensais et si selon ton expérience du moyen et aussi grand format, tu avais une préférence ?

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    • Le portrait en TLR (twin len reflex) -SLR (single lens reflex) – c’est tout autre chose, mis à part les mamiya C et quelques autres, les focales sont plus de l’ordre d’un équivalent 50mm 35mm donc on compose de façon très différente. En gros le portrait serré en TLR il faut oublier. J’ai fait des portraits serrés de bébé avec des close up que l’on nomme Rolleinar qui viennent diminuer la distance minimale de mise au point et je n’ai pas trop aimé la déformation et l’effet gros nez. Le portrait en TLR est donc un exercice à part mais qui reste très sympa surtout que ce genre de boitier se balade partout. Un jour j’ai fait un portrait d’un écrivain local qui avait publié un livre et bien ce jour là j’ai su que je devais prendre mon bon vieux Rolleiflex T de 1945 pour le photographier dans son bureau d’écrivain. Un autre exemple très connu et récent (quoique controversé) de portrait au TLR c’est celui de président Hollande. Bref il faut avoir les deux et après c’est le projet spécifique autour du portrait que l’on veut faire qui dicte quel boitier on prend.
      En SLR j’ai un SL66 et un Mamiya RB67SD Pro en TLR j’ai mon Rolleiflex de 1945, deux Yashica MAT 124G et un Seagull une copie chinoise de Rolleiflex qui donne des effets très rigolos à pleine ouverture à cause des défauts de l’optique (bokeh tournoyant pire qu’un Aero Ektar). J’ai aussi pas mal de télémétriques en moyen format. ça fait donc beaucoup d’outils pour des rendus et des compositions très différents ! 😀

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  2. Merci d’avoir pris le temps de répondre à mes questions. Je fonctionne comme toi en 24×36, les portraits serrés sont réalisés au 85 et au 135 mm. Mais je m’intéresse aux TLR pour les portraits en situation ou photos de groupes. J’aime bien l’aspect compact aussi de ces Rolleiflex bi objectifs, j’ai déjà suffisamment de matériel lourd à transporter en reportage. Si tu devais choisir entre le SL66 et le Rolleiflex de 1945, ce serait le SL 66 ?

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