Hier matin dans le département d’à coté…

Parfois je mets plus d’une heure pour rédiger l’article du lundi et parfois une simple capture d’écran d’une publication Facebook suffit. Alors oui, la Haute Saône est un département assez particulier avec lequel nous autres les franc comtois nous avons parfois des relations tendues et surtout une grande propension à la moquerie. Mais là, franchement ils nous donnent de l’eau à notre moulin! 😆

Un nouveau concept : le snack-bar !

Voici deux semaines que le pub du village est fermé pour cause de congés annuels. Du coup la joyeuse bande d’andouilles dont je fais partie a passé ces deux dernières semaines au snack. 😎

Mercredi j’avais carrément amené une galette comtoise faite par mes soins ! C’était une version expérimentale (j’avais battu la pâte au batteur pour faire entrer de l’air et la rendre plus épaisse et aérienne) mais pour une fois ça a bien tourné regardez l’épaisseur de la tranche dans les mains du Pascal ! (Oui chez nous on dit pas « de » mais « du » pour « de le » dans les mains de le Pascal). 😆

Ce soir le pub ré-ouvre, on va retrouver les amis mais cette fois avec le reste de la faune… Je vais commencer à attendre leurs prochains congés annuels ! 🙄

Lucky thirteen

Archive du vendredi 13 janvier 2006

Cher Francis, C’est aujourd’hui vendredi 13. Comme d’habitude la française des jeux en fait un argument publicitaire. Publicité largement relayée dans les médias. Ce qui est drôle c’est de se rappeler que d’une part le chiffre 13 est censé porter malheur et que d’autre part l’origine de cette superstition est religieuse, Juda qui a trahi Jésus étant le treizième apôtre. C’est ainsi que selon les personnes ce jour est soit un jour de chance soit un jour de malheur.

Pour moi cela aura été une journée agréable puisque j’ai le sentiment d’avoir assez bien réussie ma dissertation sur la toxicomanie et que j’ai vécu des moments agréables auprès de mes camarades de promo qui m’ont accueilli et réconforté vis à vis de ma souffrance de stagiaire.

Cependant pour ma mère cela aura été une très mauvaise journée puisqu’elle a bousillé le pare choc de sa voiturette sur le portail. Les réparations vont être onéreuses. Ainsi son malheur se communique à moi qui suis triste de la voir souffrir et qui vais devoir supporter moi aussi les conséquences financières de cette réparation.

Conclusion : Foin de toute superstition vis à vis de ce vendredi 13, cela aura été une journée de merde dans sa globalité… N’en déplaise à la française des jeux.

17 ans plus tard, ce soir je me suis amusé à provoquer la chance en achetant trois paquets de cartes Pokemon… Et ça a étonnement bien marché !
😯

Un autre truc stupide…

Ces pages évoquent de temps à autres les cartes Pokemon et leur collection. A moins d’avoir passé les trente dernières années sous un rocher vous savez que ces petits bouts de carton sont devenus un vrai phénomène de mode voire de société.

Mais ce que vous ne savez pas c’est que vous pouvez sans aucune connaissance, concevoir vos propres cartes Pokemon et les imprimer en utilisant un générateur en ligne simple et gratuit !

Si vous voulez essayer pour surprendre un enfant dans la famille ou pour faire une blague bien pourrie à un ami, rendez-vous sur le site : https://www.mypokecard.com/fr/ Ci-joint sur la capture d’écran, celle que je me suis faite pour rigoler, mais je n’exclus pas d’en faire une plus soignée pour rendre hommage à un de mes personnages préférés ! 😀

While my guitar gently weeps…

Ce titre en anglais est le titre d’une chanson des Beatles écrite par George Harrisson. Et si c’est devenu le titre de mon article c’est juste pour partager avec vous lectrices et lecteurs de ces pages ce qui vient de m’arriver.

Alors comme tous les mardis je sors de mon cours de guitare/basse avec mon prof, un érudit de la musique qui fait aussi partie des personnes qui ont l’oreille absolue, enfin bref un monstre en jeu, composition et enregistrement sur de nombreux instruments.

Nous avons travaillé pour décrypter une chanson de Neil Young que j’adore : « Walk with me ».

Mais aussi doué soit-il, mon prof reste un homme exposé aux incidents de vie si fréquents chez les personnes qui ont cru au bonheur.

Car oui cela fait un an qu’il est séparé et son ex-femme lui annonce aujourd’hui qu’elle s’éloigne de plus en plus de son secteur pour garder le plus possible son jeune fils de 5 ans à ses cotés.

Alors oui; l’Alsace c’est pas non plus le bout du monde, mais dans sa position avec tous les frais et les autres soucis qui cette fois viennent de sa propre famille, là ça fait trop et ce soir il était à deux doigts de craquer. Son fils c’est tout pour lui, et il va tout casser si ils touchent au fruit de ses entrailles fallait pas qu’elle s’en aille (Air connu mais si fréquent de nos jours…).

Et moi dans tout ça ?

Et bien, il me raconte beaucoup de choses, je l’écoute, je tente de trouver des moyens de le rassurer de lui donner des moyens d’espérer, mais non ce soir j’aurai été mieux inspiré de lui dire encore plus de bêtises que d’habitude pour l’aider à décompresser, car là j’ai bien peur qu’il finisse par faire une grosse crise d’angoisse.

Tout comme moi c’est un sauvage, donc il ne voudra jamais sortir, ma seule façon de l’aider est donc de lui dire cette phrase à la con que l’on dit à tout nos proches qui traversent une mauvaise passe « Si tu as besoin de parler, je suis là » sauf que dans son cas, il ne me contactera pas et ma demande d’aide aussi sincère soit-elle restera lettre morte.

C’est donc la première fois que je regrette de ne pas avoir des bières en stock dans la voiture car oui l’alcool n’arrange rien, mais en petite dose avec la compagnie d’un ami, ça aide quand même à respirer un peu.

Courage à toi mon prof, mon ami…

Les non-lieux

Histoire de varier un peu mes sujets de photographie, j’ai essayé de partir à la découverte de quelque chose que je déteste profondément : la ville.

Mon idée était de me promener dans une ville bien particulière, la ville d’Audincourt, pour tenter de voir ce qui pouvait en faire la beauté, histoire de tenter de me réconcilier avec les espaces urbains.

C’est alors qu’en regardant la vile ville pour la première fois à travers le viseur de mon Zeiss Ikon LKE, j’ai découvert ce que j’appelle des « non-lieux ».

Par cette expression issue de mon imagination et de ma vie antérieure de juriste, je veux parler des espaces urbains caractérisés par des vides et où toute vie parait impossible. Ors cela est étrange dans une ville où le moindre espace se doit d’être construit, habité, fréquenté, rentabilisé. L’histoire de la cité, ancien gros village explique peut être cela.

Voilà c’était décidé, j’allais traquer ces espaces qui sinistres de premier abord, me parlent beaucoup de par ce qu’ils me racontent sur l’histoire de la ville et sur sa résistance aux changements.

Sans quitter le centre ville j’ai ainsi grillé une pellicule entière.

Avant de continuer ma quête, j’avais envie de partager avec vous un exemple de cette expérience en cours.

Alors, en toute simplicité malgré mon discours un peu lourd, voilà ma photo :

La saga du matelas…

A Noël mes sœurs et mon frère se sont cotisés pour payer un bon matelas pour ma mère âgée. Nous avons fait l’erreur de commander ce matelas sur Amazon et bien sûr c’est la mauvaise taille qui a été livrée. Du coup excédé et face à la colère de ma mère je suis allé faire un truc vraiment bizarre, je suis allé dans un magasin pour voir des matelas, parler à des vendeurs et faire un choix. J’ai même osé demander l’aide du copain qui m’a emmené chercher ce matelas pour que ma mère puisse en profiter le soir même. Du coup tout se termine bien vu que le problème est réglé, que Amazon montre encore un peu plus ses limites et que j’ai retrouvé le plaisir du monde réel pour faire des achats importants. 🙄