Délire sous Photoshop

C’était il y a 8 ans presque jour pour jour. A l’époque j’étais dans un collectif de photographes avec lequel j’allais faire trois expositions publiques. On rigolait bien, on discutait beaucoup, trop parfois et mis à part cet habituel sentiment de ne pas être à ma place parmi eux, je passais de bons moments en leur compagnie. 🙄

Le 21 octobre 2008 je leur avais proposé de venir chez moi pour faire une séance de portrait en grand format pour illustrer notre nouveau site Internet. Cette photo a été prise dans mon labo, j’étais en train de faire des grimaces pas possible avec un maximum de flacons incongrus dans les mains dans le but de faire un délire sorcier maléfique. Mon pote Florian a fait le reste avec Photoshop… 😆

Aujourd’hui le collectif a explosé faute de trouver l’envie de travailler ensemble. Vers la fin on discutait de plus en plus sans jamais trouver d’issues pragmatiques et encore moins de projets. En ce qui me concerne, j’étais le moins écouté alors de guerre lasse j’ai été un des premiers à partir. Aujourd’hui je ne le regrette pas du tout, j’en avais marre de ces réunions avec restaurant obligatoire qui ne menaient à rien. La photo en solo c’est très bien aussi… :mrgreen:

Archive acqueuse

Vendredi 18 septembre 2009

Histoire d’eaux

J’en avais déjà entendu parler et je caressai l’espoir un peu fou de tenter moi aussi un jour cette expérience. j’étais cependant bien loin de penser que ma première fois allait avoir lieu dans cet hôtel de Saône et Loire et pourtant elles étaient bien là à m’attendre dans une vitrine. Comme le montre la photo je veux bien sûr parler des bouteilles d’eau de luxe. (rien d’autre, hélas)

Ces précieux flacons de contenance très variable et ne dépassant jamais les 75cl, viennent du monde entier avec tout de même une nette domination des pays du nord. Les prix sont ridiculement injustifiés; le pire étant la bouteille « bling » en photo au centre vendue au restaurant 45 euros les 60cl !

En ce qui me concerne j’ai gouté puis savouré une eau minérale gazeuse venue de Finlande, une bouteille à 12 euros qui m’a permis de comprendre ce qu’est vraiment une eau minérale de haute qualité et à en apprécier la saveur. J’avais déjà découvert la saveur de l’eau minérale Carola servie en bouteille de verre, c’est à dire sans le goût très discret mais identifiable du plastique, mais là, l’écart s’est encore creusé.

Car oui une eau est et reste de l’eau mais comparé à la San Pelegrino qui accompagne mon régime, cette bouteille avait un arôme tout à fait différent. C’est en remarquant cela et en me surprenant pour la première fois à découvrir les saveurs de l’eau que j’ai réalisé que les bars à eau ne sont pas forcément des aberrations et que j’avais envie de retenter l’expérience.

Entre les exigences de mon régime et ma curiosité naturelle, je crois avoir trouvé là un nouveau centre d’intérêt. Mais je ferai attention à ne pas dépenser trop d’argent dans cette petite quête, juste de quoi étancher ma curiosité et accessoirement ma soif!

Petite amie à louer

Je ne sais pas si c’est le fait de m’être mis sur Facebook pour retrouver et parler avec mon amour de jeunesse qui fait ça, mais bon je suis en train de regarder cet anime qui est basé sur quelque chose de bien réel au japon : la location de petites amies.

Et là encore comme beaucoup d’animés avec une accroche pour piéger les otakus, on se retrouve très vite avec une histoire bien construite en dépit des habituels recours aux « flags » (situations typiques dans les animes) comme la situation de harem (4 filles autour du même mec) le triangle amoureux, la présence d’une fille en mode tsundere et le reste.

L’anime est en cours de diffusion mais je sais très bien où il va mener son public : passer d’une relation de client à une vraie relation amoureuse. Une fois de plus les enjeux sont clairs : transformer les otaku (pas de « s » aux mots japonais) en personnes en capacité d’entrer dans une vraie relation de couple pour procréer et sauver le Japon de la catastrophe démographique. Car oui, on en est là, et je n’exagère pas ! 🙄

Google music lab

Cela fait un moment que je n’ai pas refait un tour sur google experiments, du coup j’y suis retourné la semaine dernière pendant dix minutes de pause pour découvrir la nouvelle mouture du google music lab.

Le concept de base est de permettre à des non musiciens de faire de la musique avec des notes représentées sous forme de petits rectangles colorés dans un quadrillage. Du coup on peut s’amuser à dessiner et à transformer son dessin en musique. On peut aussi ajouter des percussions, utiliser le micro pour trouver une note et enfin enregistrer et partager le tout.

Franchement, c’est un peu compliqué de faire le tour de toutes les possibilités alors du coup je vous laisse cette vidéo explicative :

Ainsi que cette autre vidéo montrant des exemples simples à reproduire :

Attention ce truc est assez addictif, mettez-vous des limites dès le début.

Mais si comme moi ce genre de truc simple et rigolo vous amuse, n’hésitez pas à tester ce jouet gratuit en cliquant ici.

Droit d’inventaire

Ce weekend a été très éprouvant, une soirée trop longue et bien trop arrosée de vendredi soir à samedi matin et un dimanche inattendu qui m’a bien retourné la tête.

Car oui, dimanche dernier j’étais un des volontaires venus aider au vidage de la cure du village suite au décès de notre curé.

Notre prêtre avait donné tous ses biens à l’évêché mais celui-ci après avoir récupéré l’argent de la paroisse a préféré tout de même appeler la famille de feu notre prêtre pour qu’ils prennent ce qu’ils voulaient.

Et c’est là que j’ai eu une bien drôle d’impression…

Car oui ces personnes bien que sympathiques et sincèrement émues par le décès de Pierre, se sont mis à vider le bâtiment de façon hyper méthodique et un peu froide. Il n’y avait pas de place pour les souvenirs autour de notre prêtre, non, là c’était récupérer le plus de choses et le charger dans les divers véhicules dont un gros camion.

Voyant cela j’ai été assailli de pensées très noires sur cette dimension de nos existences, que reste t-il de nous à notre mort ? Les objets récupérés par succession sont-ils des moyens de faire vivre la mémoire de la personne défunte ou bien juste une façon de s’enrichir ?

De mon coté j’ai demandé à récupérer une de ses guitares que je vais amener chez le luthier pour en jouer en me rappelant de lui tout comme je joue avec la basse de feu ma nièce pour me rappeler d’elle et de sa mort bien trop précoce et violente.

J’ai aussi négocié avec la famille pour prendre quatre bouteilles de goutte dont deux de la fin des années 70. Mon but est de les préserver afin de les ressortir lors d’un éventuel repas paroissial à l’heure du café comme aimait tant le faire Pierre.

Guitare ou gniole, je suis donc au clair…

Mais bon j’ai ouvert une des bouteilles car j’étais trop curieux de découvrir le gout d’un alcool qui a presque mon age.

Et bien chui pas déçu ! Heureusement que la notoriété publique va faire que je vais m’astreindre de retourner y gouter car comme on dit chez nous elle a un « goût de r’vient-z-y » 😆

Une touchante légende belge

Cette semaine, notre lundi insolite nous amène en Belgique voisine, dans la ville de Verviers. Cette ville comme tant d’autres dans le monde a son histoire et ses légendes.

En 1831, après que la Belgique ai gagné son indépendance, Pierre David fut élu Maire de la ville de Verviers et fit d’ailleurs un très bon travail notamment en mettant en place la première brigade de pompiers de la ville et en ouvrant les débats de l’équipe municipale au public. Ce maire si apprécié par ses administrés était encore en poste lorsqu’il mourut le 30 juin 1939 lorsqu’un volet se détachant de son habitation, l’emporta en provoquant sa chute de la terrasse de sa maison. Il ne survécu pas à une grave blessure à la tête. Très marquées par ce décès brutal, les autorités locales eurent le projet de bâtir une fontaine à Verviers en souvenir de ce grand homme et selon une légende (nous y voilà) firent une demande très inhabituelle à sa famille.

Ils demandèrent que le cœur de Pierre David soit extrait de son corps et conservé dans du formol en attendant de le placer dans une boite scellée au cœur de la fontaine ce qui fut fait 44 ans plus tard.

Personne n’avais jamais pris cette légende au sérieux (malgré le fait que ce récit apparaissent dans les documents d’époque) jusqu’à ce que, le 10 septembre dernier, des ouvriers menant des opérations de restauration de la fontaine découvrent scellée à l’intérieur de celle-ci un beau coffre en métal contenant une petite jarre remplie de formol dans lequel flotte pour l’éternité le cœur de Pierre David.

En attendant la fin des opérations de restauration de la fontaine, le coffre est exposé au Musée des Beaux-Arts et de la Céramique de Verviers. Par la suite, à la fin des travaux il sera bien sûr remis en place dans la fontaine.

C’est étrange mais bien loin de trouver cela macabre, cette petite hsitoire m’émeut comme quelque peu.

Du coups ne comptez pas sur moi pour faire un calembour à base de cœur pour ce lundi insolite, j’ai bien trop de respect pour les protagonistes vivants ou décédés de cette histoire.

Le passeur

Ma pratique de la photo et mon rapport plus qu’ambigu à la technologie font que je ne n’aime pas montrer les photos que je fais sans film car dans mon esprit, la facilité et l’immédiateté du numérique m’enlèvent à la fois le plaisir de la prise de vue et l’intérêt du résultat final. Du coup je ne les investis jamais sauf si elles sont liées à un souvenir important ou si elles prennent de façon voulue ou accidentelle une certaine dimension symbolique à laquelle je suis très sensible.

La photo ci dessus fait partie de cette dernière catégorie. C’était pendant une messe de la semaine sainte il y a une dizaine d’année (impossible de retrouver la date exacte, l’EXIF a été bouffé). A cette époque je m’amusais à prendre des photos de très mauvaise qualité avec mon téléphone histoire de renforcer ma haine de la photo numérique. Et là en faisant discrètement une photo de la procession et en regardant le résultat final sur mon écran d’ordinateur, j’ai tout de suite été frappé par la réussite de ce loupé.

Pour moi sur cette image, le prêtre aujourd’hui décédé est comme un passeur qui transforme les personnes de la procession en spectres qui finissent par disparaitre. La très basse vitesse due au manque de lumière et le mouvement ont donné ce résultat. Et si je n’avais pas dormi trois heures cette nuit j’aurai sans doute continué très longtemps sur la symbolique fantastico-religieuse de l’idée contenue dans l’image et mon début d’analyse, mais là il va falloir que vous le fassiez vous-même ! 😆

Archive du petit désastre

Continuez comme ça ! Et bien non hélas…Pourquoi ? Et bien parce que hier 11 septembre j’ai vraiment fait n’importe quoi… J’ai oublié de publier sur mon blog comme je l’ai fait chaque jour depuis 699 jours ! Moi qui comptait atteindre mille jours de publications ininterrompues pour voir si cela allait avoir un impact et bien c’est grillé. 😥

Alors un grand merci à Fred qui m’a rappelé au pub à 21h00 alors que j’allais rentrer chez moi pour écrire le billet du vendredi 11 septembre. Je suis rentré chez moi à 2h24 après une soirée (nuit) hélas trop sympa. 😆

Au final pas besoin de se mentir, ce plantage c’est mon échec, ma faute et au bout du compte je m’en fiche un peu… Donc passons… Dimanche j’aurai droit à la mention « bravo vous avez publié depuis deux jours »… 🙄

Archive du vendredi 11 septembre 2009

Le chiffre du jour


Le chiffre du jour est 98, ce chiffre c’est mon poids mesuré aujourd’hui tout habillé chez mon médecin qui surveille mon régime.

Mine de rien, vu que j’étais parti à 125, c’est plus de 27 kilos que j’ai perdu depuis mars. je n’ai plus faim, plus d’envie de manger des choses sucrées et quand je remange normalement, je ne regagne pas les kilos.

Mon poids est donc stabilisé et ma santé un peu améliorée. je ne sais pas ce que cela aura pour conséquence sur mon espérance de vie et je ne cherche pas à la savoir.

Par contre je dois encore perdre trois kilos d’ici un mois et je ne sais pas si je vais y arriver. Bien que je n’ai pas très faim, le manque de nourriture provoque en moi une grande fatigue.

Tout ça pour vivre encore un peu plus longtemps sur cette boule de boue à l’agonie…