Envie de Takoyaki ?

Pour aujourd’hui pourquoi ne pas regarder un petit court d’animation un peu débile mais qui sert de support à la musique du très délirant et sympathique groupe Ultra Vomit. Sinon oui les takoyaki j’aimerai bien en faire un de ces jours, mais sans tuer moi-même des gentilles pieuvres roses en mode kawaï. 🙄

Envie de régime ?

C’est l’été et donc histoire d’augmenter ses chances d’échapper à la seconde vague de Covid-19 ou tout simplement pour être mieux dans sa peau, nous avons tous et toutes envie de maigrir. Et pour cela il faut déjà calculer son poids idéal. J’ai trouvé ce site qui ne requiert pas d’inscription avec un calculateur qui m’a calmé d’entrée de jeu… 🙄

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Car oui selon la méthode, dans l’idéal je dois peser 76 ou 82 kilos !

Du coup je me suis résigné, je suis foutu ! 😆 Ben oui perdre lk’équivalent d’un sac de ciment c’est mission impossible !

Mais bon, si la question vous intéresse voici le lien : https://www.les-calories.com/poids.html 😎

L’emprise des choses

Voici plus de deux semaines que l’on m’a demandé de vider les deux endroits où je stockais (bon nous sommes entre nous donc on va dire où je cachais) pas mal de choses personnelles que j’utilisais souvent, peu ou pas du tout pour mon travail avec les enfants.

Car oui, pour mes employeurs le fait d’encombrer de façon invisible ces deux salles n’avait jamais posé de problèmes jusqu’à cette année où la féminisation des cadres et la relocalisation des services dans le même bâtiment ont fait que j’ai du laisser ma salle et vider les placards ainsi que ce qui était mon second labo photo.

Vider, trier et jeter cela m’a pris plus d’une semaine…

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Et bien sûr, ce qui pour certains est un exercice bienfaisant s’est vite transformé pour moi en expérience très désagréable.

Surtout lorsque j’ai ramené ce que je ne pouvais pas jeter pour le stocker dans mon labo, seule pièce disponible dans toute la maison. L’encombrement ainsi créé m’a bloqué l’accès à mon matériel de développement et a ainsi retardé la bonne surprise de mon dernier auto portrait en grand format.

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Cette petite chronique personnelle aussi futile que dérisoire n’est en fait que le début de ma réflexion du jour sur quelque chose qui me turlupine depuis que j’ai commencé ce que j’ai décidé d’appeler mon combat contre les choses, je veux bien sûr parler de l’emprise que les objets ont sur nos vies.

Une grande partie de notre activité humaine a pour but soit d’acquérir des biens soit de se procurer les moyens de le faire et parmi ces biens en dehors de la nourriture et des outils vraiment utiles et non redondants dans notre quotidien, aucun n’est vraiment indispensable. Oui il faut se l’avouer, nos objets sont avant tout des choses importantes pour nous mais bien souvent sans réelle utilité. Les raisons qui nous ont poussé à les acquérir sont bien souvent liées au désir d’éprouver la courte joie que l’on ressent lorsque l’on ouvre le colis où que l’on passe à la caisse. Acheter un nouvel objet non indispensable qu’il soit un objet de confort ou un outil, ne changera rien à nos vie mis à part le fait d’éprouver cette satisfaction passagère et peut-être se sentir moins vide à l’intérieur car comblé d’objets à l’extérieur. Les publicitaires qui créent les besoins pour vendre des produits qui font tourner notre système économique le savent bien.

Peu importe les raisons conscientes ou inconscientes des ces acquisition, on achète, on achète encore et encore, et là, comme dans mon cas on tente de les jeter de s’en libérer et c’est là que l’on se rend compte de l’incroyable emprise qu’ils ont sur nous. Le dessin d’un enfant, la carte faite pour mes 40 ans par les enfants et ma collègue, les cours de l’école des éducs, ce bout de métal qui est un morceau de l’école dans laquelle j’étais avant, un joli coquillage, un caillou ramené pendant d’une balade…Et tant de photos…

Non c’est impossible de jeter les souvenirs, c’est aussi difficile quand on a eu mon éducation de jeter des choses qui peuvent encore servir. Dans mon cas mon rapport aux choses est encore compliqué par le fait qu’à l’instar de certains peuples asiatiques, je leur accorde parfois une âme, un semblant de vie qui me pousse à les protéger. Enfin il existe une autre raison que l’on n’évoque jamais car trop honteuse, c’est bien sûr la flemme qui fait que l’on adopte une attitude procrastinatrice face à l’urgence du rangement et que l’on se retrouve ainsi parfois dans un terrifiant capharnaüm.

Et c’est ainsi que le piège des choses se referme sur nous à grand coups de  « je suis un souvenir » de « je peux encore servir » ou pire de « ne me jette pas je suis un objet doté d’une âme ». La suite vous l’avez vu ci dessus, c’est le cauchemar des choses qui envahissent votre espace et paralysent votre activité sans rien vous offrir en échange que de creuses et trompeuses promesses de joies à venir.

Depuis cet incident, je ne cesse de penser à mon rapport aux choses et je réfléchis à ce que je dois faire pour m’en libérer.

  • La première idée est de se faire aider lorsque cela est possible, les femmes prennent un main plaisir à jeter les affaires des hommes car elles ont conscience des souffrances que cela engendre chez eux mais d’un autre coté cela fait d’elles des alliées précieuses dans ce combat contre les choses.
  • Avant d’acheter quelque chose de neuf ou d’occasion se demander si on a vraiment besoin de cet objet ou si ce n’est qu’une énième tentative de combler le vide par le plaisir très éphémère de l’acquisition. Ces derniers jours j’ai failli acheter une quatrième basse (j’en ai trois en comptant celle pour le projet avec les gamins) et fort heureusement c’est mon prof de basse qui m’en a dissuadé de façon très efficace.
  • Face à un objet « souvenir » se demander si ce souvenir est si clair que ça et si il l’est se poser la question de son importance ou de la façon dont on va le consulter. La carte de mes 40 ans était énorme, où pouvais-je le stocker mis à part dans un placard de l’établissement et de toute façon je n’allais pas la regarder si souvent car les enfants qui l’ont signé ne font plus partie de mes souvenirs. Du coup en faisant cet exercice j’ai réussi à la jeter.
  • Cet objet peut servir… Oui mais à qui ? quand ? n’est pas un faux prétexte pour ne pas avoir à le jeter ? Des vieux aspirateurs j’en avais déjà deux donc celui trouvé dans le labo est parti vite fait à la déchetterie.
  • Enfin quand je regarde mes livres, mes CD, mes DVD je me dis que la technologie moderne offre des possibilités de stockage qui pourraient dans l’idéal me permettre de créer un espace culture dans la maison avec un écran relié à un ordinateur doté d’un très grand disque dur et d’une connexion Internet. Mais bon je refuse de lire un livre sur écran ainsi que de ne plus avoir le plaisir de faire tourner mes vinyles, du coup cette solution serait une semi victoire me débarrassant des DVD et CD.

Ceci écrit, je sais que mon combat contre les choses pour la reconquête de ma vie ne sera possible qu’en jetant et en vendant lorsque cela est possible. Mon labo est accessible depuis samedi après-midi, cela fait une bataille de gagnée mais la guerre elle-même ne fait que commencer.

En conclusion il est clair que notre rapport aux choses vient dire beaucoup de choses sur nous-mêmes et nos conflits internes. Le fait pour moi d’écrire ce long article pour trouver la force de réduire la part des choses dans ma vie, témoigne d’une volonté de ma part de trouver enfin une petite partie de bonheur dans ma vie, un genre de bonheur à bas prix, très bas mais régulier et ne passant pas par les choses.

Me remettre à la musique ou intensifier ma pratique photographique sans acheter d’outils ou de consommables qui ne soient pas indispensables me semble être une bonne idée car cela va me procurer de bonnes vibration tout en me poussant à aller vers les autres pour apprendre et partager. 🙂

Plus chic qu’une lamborghini

Sur la calandre des ferraris il y a un cheval cabré, sur celle des lamborghinis un taureau. Mais cela est bien dérisoire face à l’initiative de cet éleveur du Gard qui le 7 juillet dernier, suite à certaines circonstances, a décidé de faire monter son taureau de 400 kilos sur la banquette arrière de sa décapotable.

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Bambino est un taureau un peu spécial, recueilli par cet éleveur il a toujours vécu très proche des humains et se comporte selon son propriétaire « comme un chien ». Il est donc très affectueux mais ne loupe pas une occasion de s’enfuir de son champ.

C’est justement ce qui s’est passé une fois de plus la semaine dernière et l’éleveur tombant sur sa bestiole en pleine escapade et n’ayant ni bétaillère ou autre transport a donc décidé de le suivre avec sa voiture. Après quelques instants l’animal s’est arrêté, l’éleveur a ouvert sa portière et il est monté tranquillement sur la banquette arrière.

Ce geste a bien sûr été filmé et la vidéo mise en ligne ce qui lui a valu quelques réprimandes de la part de la gendarmerie qui rappelle que ce genre de transport est interdit du fait de la limite de poids pour les voitures et du risque d’accident si le taureau prenait l’idée de sauter du véhicule.

Bien sûr pas besoin de le dire mais après la diffusion des vidéos et autres articles sur la balade motorisée de Bambino, ce taureau déjà fort sympathique est devenu une petite célébrité dans la petite commune du Cailard.

Et dans tout ça personne ne parle de la qualité du véhicule qui a supporté cette surcharge, cela ferait pourtant un bel argument de vente ! 😆

 

 

Bassiste

Enfin du neuf ! Exposé la semaine dernière, développé hier soir, cet autoportrait marque mon retour à la photo après le virus, le confinement et les autres calamités comme le fait de se voir toujours opposer un refus de la part de potentiel(lle)s modèles. 😥

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Sinar P 13×18, Apo Artar 420mm à F16, HP5 5×7, ilfotec HC 1+47 scan V700.

J’ai bien sûr pris cette photo avec mon déclencheur pneumatique de 5 mètres que j’ai déclenché en serrant la poire entre mes genoux.

Sinon pour voir la photo en version XXXL pour plus de poils c’est ici

Tuto pour les fans de lego qui veulent aller jusqu’au bout de leur délire :

Construire une vraie maison en mode LEGO on en a tous rêvé et c’est devenu réalité grâce à GABLOK une société belge.  Gabriel Lakatos a déposé le brevet de ses pièces en 2018. Composés d’EPS Graphité, les blocs de coffrage  de huit formats différents offrent une isolation thermique efficace et permettent également d’éviter l’excès de déchets lié au façonnage sur place. En vidéo ça donne ça :

Ma vie il y a 14 ans…

Il y a 14 ans la France perdait la finale de coupe du monde face à l’Italie et j’avais mes neveux et nièces à la maison en vacances, le travail avec les enfants était lui aussi très sympa, bref tout l’inverse de ce que ma vie est devenue avec une solitude accrue, un travail plus pesant et un été qui s’annonce plus que pourri avec du travail et des soucis sans rien de très sympa pour nuancer ce bilan prévisionnel… 😥

Lundi 10 juillet 2006

Cher Francis,

       Ce matin j’ai traversé les villes où les maisons étaient encore décorées avec des drapeaux bleus blanc rouge. Là encore il va y avoir un travail de deuil à faire, mais c’est mieux que la flambée des banlieues non?

Aujourd’hui nous sommes partis faire du vélo toute la journée avec un petit groupe d’enfants. Nous, c’est moi ton serviteur et une orthophoniste qui continuait à faire ce que chaque éduc devrait faire c’est à dire rester attentif à la prononciation des mots par les enfants. 

C’est donc une orthophonicipède…

Je rigole avec ça car je sais qu’il lui arrive de lire ces lignes et quelle n’a pas fait de stage à la SNCF vu qu’elle a encore le sens de l’humour.

Bon au retour ma peau me brûle atrocement, j’ai peur pour les enfants, si moi j’ai eu des coups de soleils, chez eux cela pourrait être des insolations…

En rentrant ma mère me presse d’installer la piscine pour mes neveux et nièces, la piscine a un trou il faut en acheter une autre qui est en train de se remplir au moment ou j’écris ces lignes.

Sinon c’est officiel et je peux te le dire dès maintenant, à la rentrée je suivrais trois situations au S.E.S.S.A.D ce qui pour moi est une sacrée aubaine…

Bon j’y vais il faut que je surveille mes apaches pour ne pas qu’ils fassent de bêtises lors de la phase critique de remplissage de la piscine.

Souhaite-moi bonne chance Francis…

Accompagner le travail de deuil

Ce soir j’avais deux sujets à développer, tous deux me tenaient à cœur et du coup je vais jouer à pile ou face. Bon, je viens de jouer, mon combat en cours contre les choses attendra donc la semaine prochaine car là je vais vous parler d’autre chose. Et pour commencer d’en parler rien ne vaut une photo comme celle de ce que je viens de finir de fabriquer :

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Dans ma vie d’éducateur, en dépit de mes talents manuels très limités,  j’ai déjà fabriqué des tas choses. Mais là, une plaque à poser sur une tombe, c’est inédit. 😯

Parmi les douze enfants de ma « classe », une petite fille de bientôt dix ans a vécu des choses très difficiles dont la pire a été la mort de son père en février dernier suite à une longue maladie, oui LA longue maladie. Voici deux ans que je travaille avec elle et ensemble nous avons connu des moments rigolos, mais hélas des moments difficiles, des crises et des larmes partagées, bref cette gamine je devais en parler un jour car sa souffrance et son histoire me renvoient beaucoup de choses de mon propre passé et ses récentes crises de colère violente et ce qu’elle disait pendant ses colères m’ont fait comprendre que je devais l’aider dans son travail de deuil.

Car oui, suite à des histoires de famille et à pas mal de situations complexes et difficiles, la petite n’avait pas été à l’enterrement de son père (j’y était avec deux collègues pour la soutenir tandis que sa mère étaient restées chez eux). Ainsi pour elle la mort de son père n’est pas très claire et le stade de l’acceptation du décès s’est passé de façon un peu bancale. La semaine dernière pendant une crise violente, la voici qui accède au stade de la colère mais en la tournant contre elle-même :

« Si mon papa est mort c’est de ma faute car j’ai été trop méchante !!! ».

C’est là que je me suis rendu compte qu’un gros travail autour du décès de son papa devait être fait pour l’aider à passer le cap et quoi de mieux que de faire ce qu’elle n’a pas encore pu faire faute aux histoires de famille et à l’absence de moyen de transport ; aller au cimetière dans le « jardin du souvenir » où les cendre de son père sont déposées pour y laisser cette plaque fabriquée à partir d’un dessin qu’elle a créé avec moi sur l’ordinateur avant de le colorier. Je l’ai bien sûr plastifié et alourdi avec une équerre en métal pour qu’il reste debout et en place.

Voilà, et tout ça c’est le programme de demain matin et bien sûr, histoire de rajouter du symbolique, je vais être accompagné par ma collègue histoire de bien lui faire comprendre que tout au long de sa vie elle devra trouver à travers ses rencontres du « père » pour remplacer celui qui est perdu et de la « mère » pour combler les manques de la sienne.

Sa quête de l’autre ne fait donc que commencer mais ça elle le découvrira par elle-même, demain avec ma collègue nous aurons beaucoup de mots à poser et nous finirons notre travail avec elle dans un mac do ou flunch histoire de faire autre chose qu’une visite austère  dans un endroit qui nous rappelle notre propre destin.

Et tiens, pour une fois je vais m’autoriser à reprendre ce message demain histoire de vous raconter et de raconter au moi du futur ce qui s’est passé demain.

A suivre donc…

Bon voici donc la suite…

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Ce matin, mardi 8 juillet 2020, après avoir inventé et ajouté cette petite fleur bleue sur la plaque pour cacher le gros point de colle, je suis allé chercher la petite chez elle et je suis passé au travail pour rejoindre ma collègue qui m’a accompagné dans cette expédition.

Nous sommes donc arrivés au cimetière dans lequel nous sommes entrés en faisant grincer la lourde grille comme il se doit pour l’ambiance… Nous trouvons la tombe tout au fond du cimetière, c’est une sépulture familiale, les cendres du père de la gamine sont posées vers la pierre tombale dans une superbe urne en marbre. L’enfant toute excitée comme à son habitude joue avec l’arrosoir qu’elle a pris à l’entrée du cimetière, je la laisse arroser les plantes puis je prends la parole.

Tu sais pourquoi nous sommes là ? Nous sommes là pour que tu puisses poser cette plaque pour ton papa et pour t’aider à penser à lui. Je voudrais aussi te redire ce qui s’est passé autour de la mort de ton papa, c’est une maladie grave qui l’a tué, une maladie que l’on ne sait pas encore guérir très bien. Alors non, même si tu as fait des bêtises et si tu as été pénible ce n’est pas ça qui a causé la mort de ton papa mais cette terrible maladie… Arrête de dire le contraire quand tu es en colère et sinon aujourd’hui nous sommes sur le cimetière pour faire ce geste important mais après nous voulons que tu arrêtes de penser à la mort, tu vas avoir dix ans tu as toute la vie devant toi avec tant de choses à découvrir tant de personnes à rencontrer, donc non, même si tu penses souvent à ton papa, essaie de penser avant tout aux bons moments que vous avez passé ensemble et pas à la mort car ta vie à toi ne fait que commencer…

Je continue sur ce thème avec des mots adaptés, aidé par ma collègue qui vient naturellement compléter et enrichir mes phrases. Puis voyant que la gamine semble avoir du mal à bien écouter et commence à faire un peu n’importe quoi (en clair nous l’avons gavée), je me me souviens d’un film de Pagnol « La femme du boulanger » et du coup je décide de faire comme dans le film, je cesse de m’adresser à la petite et je parle à son papa décédé comme si il était devant moi et peu à peu les larmes me montent aux yeux…

Bonjour M…… C’est moi Laurent qui accompagne votre fille depuis quelques années, vous savez ce n’est pas tous les jours facile, mais je vous promets qu’avec ma collègue nous allons faire de notre mieux pour l’aider à se mettre au travail et à comprendre qu’elle doit faire de gros efforts en classe et en activité. Comptez sur nous pour lui dire stop quand elle fait n’importe quoi ou qu’elle se montre désagréable. Nous allons l’aider à grandir et à se préparer pour la suite de sa vie. 

La petite fille arrête de jouer et semble avoir bien écouté ma promesse à son papa, cette technique « Pagnol » a donc un double bénéfice, un premier immédiat qui est de fixer l’attention de l’enfant, et le second sur le long terme qui sera que dans les moments difficiles, nous lui rappellerons cette promesse qui bien que unilatérale n’en est pas moins sincère.

En écrivant ces mots je me rends compte que j’ai fait un genre d’entretien avec une personne décédée… C’est un peu limite d’appuyer une partie de notre légitimité sur un monologue devant une tombe, mais je fais confiance à mes tripes et mon instinct de travailleur social qui me soufflent que je n’ai pas été trop mauvais sur ce coup là…

Voilà, c’était une petite chronique que je voulais vraiment consigner ici en espérant que cette humble expérience aide quelqu’un dans le futur.