Mon petit trésor

J’en avais envie depuis très longtemps mais arrivé dans le moyen et le grand format, cet appareil photo n’avait plus aucun sens pour moi. Mais voilà, le Rollei 35S est un vrai bijou de technologie, un boîtier minuscule qui tient dans la paume de ma main et qui fait de très belles photos avec un rendu de très haute qualité vu qu’il est équipé d’un objectif Sonnar 40mm qui ouvre à 2,8.

Bon ça c’est de la technique et ça ne parle pas beaucoup alors je vais évoquer la vraie raison qui m’a fait craquer pour cet appareil alors que son petit frère m’a été donné bien cabossé mais fonctionnel; le fait qu’il soit un des personnages principaux d’un anime japonais qui m’a fait beaucoup de bien en me rappelant le plaisir de prendre des photos. Oui je veux bien sûr parler de l’anime Tamayura. Un anime qui est très précieux pour moi au point de lui avoir consacré un article sur ce blog il y a trois ans. Je ne vais donc pas en reparler, si ça vous intéresse c’est ici.

Donc voilà j’ai eu une occasion incroyable un vrai signe du destin, qui fait que oui je ne pouvais pas laisser l’occasion de l’acheter chez une personne de confiance pour moins de la moitié de son prix. Et maintenant ? Et bien je pense que nous sommes Dimanche, non ? Je vais donc partager avec vous une des photos qui se trouve sur le premier film que j’ai exposé avec mon nouveau compagnon, un film delta 400 trouvé dans ma boite de films plus ou moins frais… 🙄

Le modeste observatoire d’une ville ouvrière

La semaine dernière vous avez eu droit aux escaliers, cette semaine c’est la structure toute entière et la semaine prochaine avec un peu de chance (ou de malchance selon comment on voit les choses) ce sera ma trombine… 😆

Même film, même matériel et même date de prise de vue que la semaine dernière c’est du Yashica 124 G. 🙄

C’est très bien de publier du neuf, je compte bien continuer comme ça ! 🙂

Les non-lieux

Histoire de varier un peu mes sujets de photographie, j’ai essayé de partir à la découverte de quelque chose que je déteste profondément : la ville.

Mon idée était de me promener dans une ville bien particulière, la ville d’Audincourt, pour tenter de voir ce qui pouvait en faire la beauté, histoire de tenter de me réconcilier avec les espaces urbains.

C’est alors qu’en regardant la vile ville pour la première fois à travers le viseur de mon Zeiss Ikon LKE, j’ai découvert ce que j’appelle des « non-lieux ».

Par cette expression issue de mon imagination et de ma vie antérieure de juriste, je veux parler des espaces urbains caractérisés par des vides et où toute vie parait impossible. Ors cela est étrange dans une ville où le moindre espace se doit d’être construit, habité, fréquenté, rentabilisé. L’histoire de la cité, ancien gros village explique peut être cela.

Voilà c’était décidé, j’allais traquer ces espaces qui sinistres de premier abord, me parlent beaucoup de par ce qu’ils me racontent sur l’histoire de la ville et sur sa résistance aux changements.

Sans quitter le centre ville j’ai ainsi grillé une pellicule entière.

Avant de continuer ma quête, j’avais envie de partager avec vous un exemple de cette expérience en cours.

Alors, en toute simplicité malgré mon discours un peu lourd, voilà ma photo :