Ma pire amie

Samedi j’étais vraiment prêt à le faire. je voulais vraiment la faire sortir de ma vie. Il faut dire que je ne l’avais pas vu depuis plus de trois semaines et que j’arrivais à me passer d’elle. Alors oui, j’étais déterminé à dire que c’était bon et que j’arrêtais les frais car cela n’avait aucun sens.

Oui samedi dernier j’ai été une fois de plus tenté de mettre fin à mes cours de basse.

Mais voilà que sans avoir révisé et en faisant de mon mieux, cela a suffit pour que mon prof me dise que j’avais fait des progrès.

Et ces temps derniers, un encouragement qui passe presque pour un compliment est un luxe que je n’ai plus eu depuis longtemps dans ma vie. J’ai tant besoin de reconnaissance…

Du coup je me dis que je vais continuer mes cours même si je n’en ferai pas grand chose faute d’avoir un vrai talent ou le temps de travailler très dur.

La musique est ma pire amie, j’ai besoin de l’avoir constamment à mes cotés en mode passif lorsque je l’écoute, en faire c’est plus compliqué. Mais voilà cette amie ambivalente, qui en général me fait du bien, vient parfois me blesser cruellement comme seule une vraie connaissant mes faiblesses amie peut le faire.

Lorsque mon ancien prof de guitare reste sourd à mes demandes et ne me donne pas cet enregistrement qu’il a fait de ma voix et de ma guitare le jour où j’avais sorti mes tripes, et bien cela vient créer un grand manque et une immense tristesse. Lorsque les enfants que j’ai formé à la guitare et à la basse deviennent des petits ingrats irrespectueux et fainéants et que cela me démotive pour les encourager à reprendre les répétitions, et bien là encore cela me démoralise au plus haut niveau car je me rends compte que le mieux qu’ils ont donné est désormais derrière eux et moi. Lorsque je regarde cette guitare 7 cordes que je n’utilise pas faute de pouvoir apprendre à le faire avec un vrai prof dans la vie réelle, je me rappelle que je l’avais acheté avec la bénédiction de mon prof de musique juste avant qu’il ne lâche son métier, et là encore je me sens triste vide et stupide aussi.

Alors au bout de tout ça, que faire pour que la musique redevienne mon amie ?

Et bien sans doute passer plus de temps avec mes instruments au risque de me faire un vrai planning de mon temps libre qui du coup ne le serai plus vraiment. Et puis aussi tenter de chercher d’autres musiciens pour m’aider dans mes quêtes comme me permettre de faire les arrangements et enregistrer les trois chansons que j’ai composées et écrites. Et enfin et surtout commencer par mettre au placard mes personnifications, la musique n’est pas une amie ni une traîtresse, non, la musique est une force que je dois accompagner en toute confiance en me livrant à elle pour arriver à en faire quelque chose de positif dans ma vie.

Cette semaine une fois de plus je repars donc dans les bonnes résolutions musicales.

Et c’est donc le moment de lâcher le clavier pour reprendre mes manches en main histoire de tester mes nouvelles lunettes qui auraient pu faire un bon sujet pour ce soir elles aussi ! 😆

Drôle de métier

Mon métier d’éducateur est étrange, parfois notamment lorsque je rédige des rapports que je sais pertinemment que personne ne va lire, je me dis que ma profession c’est du flan, un job bancal inventé pour les gens de la classe moyenne pourvus de diplômes mais privés de capitaux sociaux.

Et parfois je me dis que non, que mon métier a encore du sens et que mon engagement en grande partie bénévole profitera à certains enfants.

C’est ainsi que demain après midi sur mon temps libre, je vais accompagner un des jeunes dont je suis l’éducateur référent pour qu’il puisse, sur sa demande, intégrer une activité dans une MJC.

Je sais qu’il en est capable et que cela lui sera très profitable, mais un autre de mes champions ayant eu un comportement assez violent pour réussir à se faire virer, les francas ne sont pas tranquilles et veulent que j’accompagne le jeune garçon.

Je pense que je vais passer un bon moment à regarder cet enfant et d’autres qui seront présents s’épanouir et s’ouvrir aux autres. Je vais aussi nouer le contact avec les équipes sur place pour mettre en place un partenariat qui sera très bénéfique aux jeunes et qui permettra d’ouvrir des portes pour l’avenir.

Bon et bien plus qu’à espérer que cela soit vraiment le cas ! 🙄

Une nouvelle piste ?

Mercredi dernier j’ai donc amené ma mère chez le médecin. L’ambiance était détendue voire très cordiale vu que cette doctoresse que j’ai parfois dénigrée, semblait s’inquiéter vraiment pour moi et comprendre les sacrifices impliqués par mon rôle d’aidant et par l’absence de solutions pouvant me permettre de prendre des vacances sans me soucier du bien-être de ma mère.

Cette jeune femme a semblé être dans une compréhension de ma situation qui avait de loin des airs d’empathie. Du coup par la suite j’ai évoqué avec elle le fait que j’avais renoncé aux soins. Elle a très vite compris que j’étais dans une pulsion de mort et après lui avoir parlé de mes échecs niveau régimes et diététicien pour perdre du poids, elle a évoqué une nouvelle piste. Travailler avec une psychologue.

Alors oui, pourquoi pas, ne serait-ce que pour trouver un moyen de protéger ma santé mentale face aux souffrances des enfants atteints de troubles psychiques ou juste chiants euh je veux dire provocateurs. Elle pourrait aussi trouver un moyen de me faire quitter cette pulsion de mort qui m’habite depuis l’arrivée du virus en 2020 et qui reste alors que je suis tout à fait rassuré sur ce point.

Mais hélas soit je fais ce travail sans montrer qui je suis vraiment et ce que je porte en moi et là ça ne marchera pas, soit je la laisse scruter les ténèbres sans fond qui m’habitent et là j’aurai bien trop peur des conséquences pour elle, moi et le reste du monde. Je dis elle car je n’imagine pas faire ce travail avec un homme.

Au final si je considère le risque et si en plus je me souviens du peu de crédits que j’accorde à cette profession, je pense que je vais laisser la piste psy là ou elle est c’est à dire au rayon des mauvaises idées et continuer à vivre avec les traumas qui m’ont façonner et qui ont conditionné mon comportement actuel. Par contre jeudi je vais voir une ophtalmo pour la première fois de ma vie et ça c’est un sacré pas en avant, non ? 😆

Bardak…

Ce mot russe appris par mes cousines ukrainiennes au temps de nos amitiés et respects mutuels signifie « bordel, foutoir ».

Et ce soir c’est le cas pour moi.

Résultats d’analyse de sang de la mère encourageants mais avec une mention très inquiétante. Je suis retourné au camion manger un burger que cette fois j’espère digérer sans nausées. Mais sinon très bonne journée au travail, le sentiment de servir à quelque chose quitte à sacrifier pas mal de choses.

Donc oui ce soir dans ma tête c’est « bardak », je ne sais pas si je dois être heureux, soulagé, inquiet…

Demain rendez-vous chez le médecin, et je serai fixé… 😦

Le treizième enfant

Comme vous le savez peut-être, je fais partie d’une équipe qui accompagne 12 enfants en situation de handicap mental dans une école primaire.

Du coup lorsque cette école nous demande de l’aide pour trouver une solution pour aider un enfant d’une classe ordinaire qui rencontre de grandes difficultés, nous nous sentons obligés de dire oui.

Aujourd’hui c’était un peu Disneyland pour sa première séance avec nous, en même temps il a 6 ans et demi…Mais j’ai vu de beaux moments et des relations entre enfants très mignonnes. C’était une belle rencontre.

Je rentre je promène mon chat et je vais chercher un burger pour nourrir ma mère et la journée devient encore plus bizarre !

Bon, il est 20h30 je rentre fin beurré du camion de burgers, il va falloir que je fasse le tri, je reprends demain car là le chat me bouffe les pieds ! 😆

Une nouvelle ère ?

J’ai résolu mes soucis avec ma cousine ukrainienne. Le fait de ne plus avoir à payer sa ligne fait que je ne suis plus du tout en lien avec elle et son fils. Juste retour des choses puisqu’ils m’ont ignoré/toisé/méprisé.

Du coup après avoir accompli cette formalité devant témoin et avec enregistrement vidéo à l’appui, je me suis senti comme libre.

Mais libre au point de partir sur l’autoroute avec un pneu à plat, comme quoi mes pulsions de mort restent bien présentes.

Par contre le 26 octobre je vais aller voir une ophtalmologiste pour la première fois de ma vie. Je vais peut-être finir par comprendre le sens de ces cauchemars récurrents sur ma vue.

Et si ce simple rendez-vous pour mes yeux était le début d’une reprise en main de ma santé ?

J’ai envie d’y croire !

Et pour cette semaine j’arrête là histoire de rester positif !

A l’Est rien de nouveau, ou presque…

Cela fait longtemps que je n’ai pas donné de nouvelles de ma famille ukrainienne qui s’était réfugiée en France chez moi puis dans deux appartements vu que mes deux cousines étaient devenues sœur ennemies.

L’une, celle dont je suis le plus proche est repartie vivre en Ukraine avec ses deux enfants et ne me donne plus de nouvelles refusant de répondre à mes messages sur Facebook. L’autre quant à elle, est restée dans une ville à 12km de chez moi et ne me donne plus aucune nouvelle non plus depuis que j’ai cessé de lui acheter des choses après avoir compris à quel point elle me méprisait et se moquait de moi. Je me souviens être allé une fois chez elle soit-disant pour passer la journée avec son grand adolescent (car elle était absente et ne voulait pas le laisser seule) et la trouver en train de se cacher sur le balcon, son but étant de me filer son gosse pour qu’il me pousse à lui payer un chargeur rapide pour son I phone. Je lui ai acheté beaucoup de choses à sa demande, aspirateur, sèche cheveux, cigarettes, courses… Puis le jour où je l’ai trouvée en train de se cacher sur le balcon j’ai compris qu’elle se moquait de moi, enfin de nous, ma famille l’ayant elle aussi beaucoup aidé.

J’avais tout de même accepté de continuer de payer sa connexion Internet pour être tranquille mais je ne l’étais pas sachant que c’était mon nom qui était sur la ligne. Vu qu’elle ne donne pas de nouvelles j’ai téléphoné aux responsables de la paroisse qui la loge elle et son fils et voici qu’ils m’annoncent qu’elle partage la ligne Internet que j’ai payé avec une autre famille ukrainienne logée à coté sans bien sûr m’en avoir parlé.

J’ai donc perdu toute confiance et j’ai résilié l’abonnement, j’ai tenté de la feinter pour récupérer ma box à l’amiable lui faisant croire qu’elle était en panne mais elle a téléphoné au magasin et a appris que la ligne était résiliée.

Je lui explique pourquoi je l’ai fait et elle me répond avec un SMS très long très bien écrit mais très cruel et égoïste. Elle me reproche d’oublier que sa famille m’a payé des vacances en Ukraine en 1995 et que je pouvais bien aider un proche en difficulté dans un pays à l’étranger et que cela allait peser sur ma conscience et que la vie allait me « récompenser ».

Oui, Poutine n’est pas le seul à savoir mettre la faute sur les autres. Alors j’aurai pu répondre que d’une part l’abonnement que j’ai payé pendant 20 mois, est passé à 32 euros au bout de 12 mois(fin de la période de remise) que je dois payer 59 euros de frais de technicien pour la résiliation et que si je regarde sa page Facebook où elle se balade dans toute l’Europe avec l’argent donné par la France au volant de sa voiture de luxe, elle ne semble pas trop en difficulté comparé à moi qui vit seul avec une mère âgée et dépendante et qui n’a pas eu de vacances depuis bientôt 9 ans.

Quant à la « dette » qu’elle invoque, elle a été réglée par les milliers d’euros que j’ai déboursé en achats divers pour mes cousines et les sacrifices que j’ai du faire pour leur bien être comme dormir sur un divan en bas. On peut aussi mentionner ce que mon frère a fait pour s’assurer qu’elle arrivent en sécurité en France et aussi et avant tout les trois mois et plus où nous avons accueilli ma cousine chez moi pour qu’elle apprenne le français.

Mais non je ne vais pas lui envoyer ça à la figure, elle n’en vaut pas la peine, d’ailleurs elle a accepté de me rendre la box, je ne sais pas à quelle heure cela se fera demain mais j’irai accompagné, je n’entrerai pas chez elle, je resterai dehors et je serai en alerte. Je pense même filmer tout ça.

Alors oui chers lecteurs, sache que dans notre pays, il existe en ce moment des personnes venues d’Ukraine avec leurs voitures (contrairement aux réfugiés vraiment dans le besoin qui sont venus par bus). Ces personnes ont beaucoup d’argent mais profitent de la situation et de l’incapacité de la France à vérifié leur patrimoine, pour profiter de nos impôts en étant logés et souvent nourris gratuitement. J’ai vu mes cousines consulter des réseaux sociaux écrit en russe et en ukrainien où on leur donne toutes les combines pour profiter des l’aide publique française. Vous en avez sans doute vers chez vous, surtout si vous êtes dans le sud, là où il fait bon vivre, ces grosses voitures immatriculées UA…

Mais ces escrocs et profiteurs ne doivent pas nous faire oublier que dans notre pays nous avons aussi des vrais réfugiés ukrainiens qui ont vu la guerre, qui ont souffert et qui travaillent dur pour se débrouiller et se reconstruire une vie. Ces personnes dignes et méritantes sont en majorité reparties en Ukraine par sentiment national (comme ma cousine) sauf dans des cas où hélas cela n’est pas possible, mais si ils restent, ils ne se pavanent pas sur les réseaux sociaux en étalant un luxe peu compatible avec leur condition de réfugiés.

Les soldats ukrainiens revenant en permission deviennent fous lorsqu’ils voient le comportement de certaines de ces personnes qui jouent les touristes à l’étranger pendant que eux ils souffrent et parfois sacrifient leurs vies.

Mais voilà, on ne parlera pas de ça aux infos, les abus de certaines et certains de ces « réfugiés » restera un tabou bien français. Je n’ai même pas trouvé d’articles sur ces abus sur Internet, comme quoi ce sombre secret est bien gardé et connu que de ceux qui comme moi ont été témoins de ces tromperies.

Le tabou va donc en rester un, mais peut-être pas si longtemps encore… 🙄

L’humiliation

C’était à 12h20 aujourd’hui. Je demande aux enfants de ranger les raquettes et les ballons avant d’aller « manger » à la « cantine ». Si vous vous demandez pourquoi je mets ces deux mots entre parenthèses c’est que vous n’avez jamais mangé à la cantine ces jours-ci.

Mais je ne parlerai pas de ça aujourd’hui, je reprends donc mon récit.

Un des enfants, coutumier du fait, vient m’annoncer qu’il a envoyé le volant dans le petit pin puis la raquette aussi car il l’a lancée pour tenter de faire tomber le volant. L’enfant qui présente des troubles psychiques assez envahissants, n’est pas bien du tout. Je décide donc de récupérer le volant et la raquette.

Pour ce faire je dois monter sur un banc de forme hexagonale qui entoure le petit arbre. Je mets un pied sur le banc mais je n’ai aucune prise pour tirer mon poids afin de pouvoir lever l’autre pied, le gamin n’est pas bien donc je force et là je me sens tomber.

Je passe en mode gros tas de merde bien souple et du coup je tombe sans trop me faire mal, par contre, dans ma chute, mon bras frotte le tronc de l’arbre sur près de deux mètres et je me retrouve coincé dans une cage hexagonale traversée par le petit pin. Je n’ai donc aucune prise pour m’en sortir.

Tout cela s’est passé devant la salle des profs et ils ont bien mis dix minutes pour que l’un d’entre eux comprenne et sortent pour essayer de m’aider. Ils ont du bien rire.

Mais bon j’ai préféré demander l’aide d’un animateur qui a mon gabarit mais des muscles en plus, du coup avec son aide je suis vite sorti de ma machine de torture.

Les gens font semblant de s’inquiéter pour moi et mes petites blessures mais je sais que derrière mon dos ils ont bien rigolé et que certains certaines se sont dit « Bien fait pour ce gros sac à merde ».

Ce soir plus que d’habitude, j’en ai marre de mon physique mais je ne suis toujours pas motivé pour passer sur le billard pour me faire couper un bout d’estomac.

Du moins pas pour le moment…

Ugo, chat volant

Aujourd’hui mon chat con a décidé de ne pas attendre que je monte vers lui (il faut dire que j’étais en train de parler d’un sujet grave avec mes voisins) me voyant discuter sans m’occuper de lui, ma chère boule de poils sans papiers et en solde, désirant bouffer ou se promener, a décidé de sauter du haut du balcon pour me rejoindre plus vite. Il a ainsi fait un vol de deux mètres cinquante et est tombé souplement en mode ninja sans se blesser.

Car oui, les chatons ne sont pas lourds et une chute de deux mètres cinquante niveau vélocité terminale, ils savent gérer ça… ça doit faire du 7 kilos à l’atterrissage pas de quoi avoir mal si on est un jeune chat bien souple.

Le problème c’est que maintenant qu’il a compris le truc, il va recommencer. Je dois donc mettre un grillage en urgence car il n’est pas prêt pour aller seul dehors, il est très craintif, la castration et les secondes doses de vaccins c’est lundi alors pas le choix, je vais devoir grillager le balcon même si la reine mère le refuse…

Mon amie et voisine m’a donné une bonne idée pour la suite, lui faire un système pour qu’il puisse remonter par le balcon, cela évitera à ma mère âgée de monter et descendre l’escalier. C’est une idée à creuser !

Aujourd’hui ça parle de chat car le reste de l’actu n’est pas très sympa. Voisin gravement malade hospitalisé avec un pronostic très défavorable, climat familial agressif, boulot pas simple… Du coup le chat était un bien meilleur sujet. Merci donc à mon chaton d’avoir fait ce beau saut de diversion! 🙄

Rentrée déclassée

Lundi a donc été la date du retour dans cette école primaire de quartier. Au bout de deux jours mes impressions sont mitigées. Moins de contacts avec les enseignants de l’école, et quelques rapports un peu tendus, des enfants que j’aimais bien car ils venaient jouer avec les enfants de notre groupe, qui ont déménagé et qui du coup ne sont plus là… 😥

Bref, comme le dit si bien le proverbe irlandais que je comprends de plus en plus au fur et à mesure que je vieillis : « On ne rentre jamais à la maison ».

Mais bon, pas de quoi s’alarmer pour autant. J’ai des nouveaux projets sympas et porteurs de sens à mener avec les enfants qui sont très motivés, mes collègues ne m’ont pas encore étranglé et à la maison je dois faire l’éducation de mon chaton tout en veillant sur ma mère.

Jeudi je vais rencontrer un éventuel nouveau prof pour la basse et si ça ne marche pas je vais tenter de bosser avec un autre prof dans une autre ville plus loin.

Et si la musique ne marche pas, je me remettrai au tir à l’arc. Oui je sais ce n’est pas une bonne idée car ça va me déséquilibrer encore plus, mais j’en ai très envie.

Enfin, tout faire ce qui est possible pour que cette nouvelle année scolaire qui commence m’apporte enfin des choses nouvelles.

Sinon ce soir je me suis arrêté boire une bière dans un café près de l’école avec ma collègue et amie et c’était vraiment très agréable. Seul soucis ce bar vend des boosters de cartes Pokemon! 😆 Bref, c’est une année différente qui commence alors je vais me laisser surprendre et ne pas forcement attendre le pire. 🙄