Changements en cours

Aujourd’hui c’est la journée mondiale de la procrastination, alors je pourrais finir ici et dire que j’écrirai un article plus tard, mais non je ne le ferai pas, c’est moyennement rigolo comme gag et surtout j’ai beaucoup de choses à raconter aux personnes qui me lisent et qui se sont inquiétées pour moi.

Car oui ces deux dernières semaines je n’étais pas bien. Ma pneumopathologie (oui c’est ronflant mais c’est le nom officiel) m’avais épuisé et je ne trouvais pas de médecins. J’ai donc inquiétés mes proches, les lecteurs de ce blog et aussi mes collègues de travail avec des mots et des attitudes inquiétantes.

En fait, je n’ai pas été tout à fait honnête, j’aurai pu avoir des rendez-vous en urgence chez mon médecin mais pour cela il aurait fallu les prendre sur mon temps de travail, chose que je me suis toujours interdit de faire, ce qui était vraiment idiot comme me l’a fait comprendre le médecin de la médecine du travail vers qui ma hiérarchie inquiète m’a envoyé ce matin en urgence.

Mais avant d’y aller j’ai tenté une dernière fois de prendre un rendez-vous chez mon médecin et cette fois j’étais sur les starting blocks encore pire que pour avoir une place de concert. Mes efforts ont été payants car j’ai décroché un rendez-vous à 15h30. Et là pour la première fois, lassé de me voir encore tousser mes glaires épaisses une bonne partie de la nuit, j’ai osé demander à quitter mon poste pour aller consulter.

Et j’ai bien fait vu que cette visite a été plus que positive puisque :

  • J’ai un nouveau traitement avec un autre antibiotique qui me semble plus efficace
  • En discutant avec le docteur elle m’a écrit une lettre de recommendation pour aller voir un psy pour parler de mes angoisses.
  • Elle m’a aussi fait une lettre pour accéder à des séances de sport adapté.
  • Prise de sang avant ma prochaine et première visite chez le cardiologue.
  • Et j’ai pris le kit pour la détection du cancer colo rectal.

Alors oui forcément à la médecine du travail en parlant de tout ça et de ce que j’allais mettre en place et en redisant une fois de plus ma passion pour mon métier, tout s’est bien passé avec tout de même une visite de suivi en octobre prochain.

Alors ça c’était ce matin.

L’après midi j’ai continué sur ma lancée en trouvant un psychologue conventionné près de chez moi avec un profil intéressant et en trouvant une première piste pour le sport adapté pour faire de la marche nordique…Adaptée donc.

Voilà, je veux sortir de ces angoisses en faisant ce qu’il faut et en apprenant enfin à prendre soin de moi car personne ne le fera à ma place. Le médecin de travail a d’ailleurs évoqué mon excès d’altruisme…

Et là je comprend ce qu’elle voulait dire, si je ne sors pas de ces miasmes toxiques qui me plombent le corps et l’esprit, j’aurai beau être l’homme le plus altruiste du monde, cela ne servira à rien car je serai usé, bon à jeter dans la fosse des inactifs.

Et ça je m’y refuse.

J’ai encore tant de projets à mener, tant de choses à comprendre et à faire comprendre, donc non, mon histoire n’est pas finie.

Et pour finir sur une note encore plus positive, voici le portrait qu’à fait de moi le jeune garçon talentueux dont je vous parlais samedi. Il avait peur de me le montrer, mais purée à 11 ans il a réussit à fixer sur le papier une grande partie de qui je suis.

Ils sont géniaux ces gosses.

C’est pour ça qu’ils méritent un éducateur en bonne santé physique et mentale. Je vais m’y employer sérieusement.

Voilà, c’était la journée mondiale de la procrastination et bien loin de ne rien faire, j’ai effectué ma petite révolution personnelle ! 😆

Idées sombres

Mon optimisme de la semaine dernière est mis à rude épreuve par la maladie qui reprend du terrain depuis que j’ai avalé le dernier antibiotique. Les enfants qui sont devenus tout juste affreux font aussi que notre équipe est à bout, physiquement, nerveusement, moralement. C’est bien simple, nous sommes à deux doigts de nous écharper vivants les uns les autres. La seule chose intelligente à faire serait de se mettre en arrêt maladie ce que je n’aurai aucun mal à avoir vu que je n’en prends jamais et que là ma tension est montée si haut et mes toux sont devenues si grasses, que je me sens comme un vieux pneu crevé rempli de miasmes morbides.

Mais hélas pas de médecins.

Je dois donc tenir bon et espérer que le soleil se montre et m’aide au moins à aller mieux, ce serait un début.

En attendant je vais tout de même informer ma direction de mon état de santé.

J’ai besoin de repos et de vrais soins adaptés et efficaces, mais voilà apparemment je n’y ai pas droit. 👿

Un sale bonhomme…

Ce matin j’ai sans le vouloir scruté le visage d’un inconnu, c’était un homme de la cinquantaine mais qui paraissait bien plus vieux. Entre ses rides et son regard éteint, il semblait en faire en avoir plus de soixante-dix et portait dans ce qui lui restait de regard une fatigue de la vie doublée d’un renoncement à en tirer du plaisir. Son visage non rasé renforçait l’impression d’un homme qui n’avait plus rien à faire de rien…

Ce matin j’ai donc passé de trop longues minutes à me regarder dans le miroir.

Car oui en ce moment ça ne va pas fort, revenir au travail en traînant les pieds, avoir des projets qui s’empilent, cette crève qui m’en fait encore baver ou plus exactement cracher, et cette fatigue due à mon surpoids contre lequel je lutte pourtant. 😦

Je me préparais donc à passer une autre journée bien pourrie avec son lot de souffrances et de quintes de toux.

Mais voilà qu’en ce moment j’ai eu la chance d’avoir avec moi une stagiaire surprise qui est si sympa et merveilleusement efficace qu’elle m’a aidé comme cela n’est pas possible avec les enfants pour un projet en arts visuel au niveau national (la fameuse grande lessive). Elle a été aussi très présente pour courir après les enfants à ma place, bref je sens qu’avec elle pendant ces deux semaines je vais pouvoir faire baisser un peu ma tension.

A midi le repas était comestible et très vert, je me suis goinfré de doucette et de betterave rouge avec une quenelle et des grains de blé.

Et le plus incroyable était encore à venir puisque aujourd’hui j’ai participé après en avoir été prévenu hier à l’évaluation externe de l’école primaire dans laquelle je travaille. Mes collègues et moi avons été auditionnés mais alors que les autres étaient en groupe, vu que je devais surveiller les enfants j’ai du passer tout seul l’après midi.

Ah oui pendant que les collègues discutaient avec les représentantes de l’éducation nationale, j’ai eu la chance d’intercepter un des enfants présentant des troubles autistiques graves du groupe d’au dessus qui avait trompé la vigilance de mes collègues. Il était descendu sans que les adultes le voit, j’ai peut-être donc évité une tragédie grave car si j’étais resté dans ma salle avec les enfants il se serait évadé et se serait aventuré dans les rues de la ville (il l’a déjà fait deux fois)… Donc assez content d’avoir été l’artisan de ce petit miracle…

Mais passons, 13h30, je vais à la rencontre des responsables de l’éducation nationales chargées de nous interroger, je me présente et je les invite à me suivre dans ma salle de travail. Et là je leur ai fait de grands discours en retraçant l’histoire de l’inclusion scolaire de l’unité pédagogique dans laquelle ma collègue enseignante qui lit peut-être ces lignes et une demi douzaine d’autres éducatrices et éducateurs ont œuvré depuis bientôt 15 ans.

A ce moment j’ai eu comme une extase, je m’enivrais de mes propres paroles et je me suis laissé porté par un optimisme que je tempérais tout de même pour rester objectif, mais bon j’ai fait une grosse impression notamment en resservant mon concept auquel je crois selon lequel mettre des enfants en situation de handicap dans une école avec les moyens adéquats profite à ces enfants mais aussi aux autres enfants qui vont apprendre la tolérance, l’empathie, faire évoluer leur représentation et une fois adulte, constituer demain une société plus solidaire et fraternelle.

Voilà, j’étais redevenu le V.R.P de l’inclusion scolaire. J’aurai pu les garder toutes la journée pour discuter avec elles… 😆

L’entretien aura donc duré presque 50 minutes, j’ai eu des félicitations pour mon engagement militant et pour ma passion et du coup cela m’a fait énormément de bien.

Ce matin au lieu de déprimer en regardant ma tronche dans le miroir j’aurai du penser à tous les projets que j’ai initié en plus de 20 ans de carrière, à toutes ces choses qui n’ont été possibles que grâce à ma passion, à mes sacrifices et à mes petites compétences, toutes ces choses qui m’ont tant appris et qui je l’espère ont été porteuses de changements positifs pour les enfants à l’image d’un concert des enfants à qui j’avais vraiment appris à jouer de la musique et qui ont été si fiers de jouer devant leurs familles et les autres enfants de l’école…

Demain si je me regarde encore dans la glace, je suis sûr que je vais me trouver au moins 10 ans de moins ! 😀

Rébellion par la malbouffe !

Aujourd’hui j’ai passé la journée avec une éducatrice née avec une seule main, beaucoup de personnes en seraient troublées, moi non, je me suis concentré sur sa personne et sur ses demandes en faisant bien attention de ne pas tenter de faire les choses pour elle.

Elle, de son coté, a du me trouver bien bizarre vu que j’ai payé son repas et le mien pour avoir assez de budget pour emmener les enfants manger des frites burger ou tacos dans un snack hallal très propre et très accueillant.

C’est sans doute pour cela que je me suis senti obligé de lui expliquer le pourquoi de ce geste un peu stupide.

Toute l’année les enfants mangent très mal, la qualité des repas est en chute libre et certains des enfants de mon groupe approchent les 12 ans et ont des besoins nutritifs différent des petits du primaire alors que les quantités de nourritures sont très limitées.

Autre fait inquiétant les repas sont pris de façon de plus en plus rapide, juste avant les vacances, vendredi dernier, les enfants ont mangé en 25 minutes. A la rentrée l’organisation en semi-self va encore aggraver cela tout en mettant en danger le travail de socialisation vu que les autres enfants vont manger très vite pour avoir une seconde récrée et ne vont donc pas nous attendre…

Si l’on ajoute à cela le fait que 75% des enfants de mon groupe ne mangent pas de viande car elle n’est pas Hallal, vous comprenez que je culpabilise un peu vis à vis de ces temps de repas qui sont tout sauf agréables pour les enfants.

Du coup pendant les journées de vacances scolaires, je me lâche quitte à devoir mettre la main au porte monnaie.

C’est bien peu cher payé pour les voir heureux, rassasiés et pour les contempler en train de manger en prenant le temps de bien savourer.

Et jeudi alors ?

Et bien là on va faire une activité sushi folies ! Mais là j’aurai assez avec le budget alloué ! 😆

Juste un message

Ce soir le monde s’enfonce un peu plus dans l’égoïsme, la duplicité et vers la guerre.

Ce soir je réalise à quel point je souffre au travail.

Mais ce soir je me fous de tout ça car là je viens de réserver mes vacances, trois semaines à 250 mètres de la plage avec ma mère, mon chat et ma sœur et son mari ! 😀

Inquiétudes

Il reste trois semaines et 4 jours d’activités avant les vacances.

Et là je m’inquiète…

J’ai trois semaines pour tourner et monter un film, oui vous avez bien lu, tourner et monter un film pour marquer les 50 ans de la loi de 1975 sur l’inclusion scolaire des enfants en situation de handicap. Et pour l’instant je n’ai écrit que le script général du film ainsi que le détail des premières minutes.

J’ai trois mois pour monter projet vidéo d’animation avec les enfants, nous avons écrit l’histoire qui est très sympa voire assez bizarre, mais on assume c’est notre histoire ! Mon idée c’est de photographier l’école vide et d’ajouter les personnages dessinés par les enfants pour les faire bouger sur ce fond.

Dans le même délais je dois dessiner et animer l’histoire du petit Poucet (texte intégral) avec les enfants et là je pense faire un spectacle de marionnettes et là en plus des décors nombreux et complexes, il faudra faire les marionnettes !

Je dois aussi monter la dernière exposition photo publique de l’établissement où je travaille et là nous n’avons pas encore beaucoup de bonnes photos. Mais nous irons au bout quand même ! Je prévois même une sortie photo spéciale dans la ville qui j’espère va nous accueillir.

Et c’est dans ce contexte que ma collègue débarque avec la nouvelle du jour : notre organisme de tutelle nous oblige à travailler avec une grille de tarification. Nous devons donc passer notre temps à faire des petites croix correspondant à des actes éducatifs prévus par cette nomenclature justement.

Donc là, ce soir pour la première fois j’ai peur de me laisser déborder.

Si j’arrive à faire face à toutes ces demandes, j’espère que l’on reconnaîtra au moins que je fais des choses qu’aucun autre éducateur ne fait.

Et si on peut me lâcher quelques petites récompenses (compter mes heures supplémentaires donnant droit à des jours de repos supplémentaires), ce sera encore mieux!

En forme à Sion

Oui, jeu de mot bien pourri et même pas drôle (Sion est une ville suisse) mais ça a le mérite de lancer le sujet de ces soir: Pendant trois jours mes collègues et moi allons être libérés de ces enfants qui ne vont pas bien et qui font que nous aussi nous n’allons pas bien.

Alors comme le disait ma collègue, on attend beaucoup de ces formations, surtout de celle-ci qui a pour sujet la gestion des troubles violents du comportement (les crises théâtralisées ou non que nous font nos chérubins).

Mais hélas ma longue expérience en matière de formation fait que je sais que nous pouvons aussi bien trouver de l’aide qu’une pelle pour creuser notre désespoir encore plus profond.

Pourtant ce soir j’ai envie d’y croire, c’est sur trois jours ça coûte 740 euros par personne et les intitulés sont intéressants. Ce sont aussi des alsaciens qui font la formation , des gens carrés et méthodiques mais pas cool sinon ce seraient des allemands. 😆

Et puis au final dans le pire des cas il y aura toujours quelque chose de bon à sauver dans le tas, non ?

Par contre j’espère qu’elles ou ils auront le courage de mettre en avant l’élément central dans le processus de « cadrage » d’une crise, c’est à dire nous.

Si le sujet est évité, je me ferai une joie de le mettre sur la table quitte à déclencher des débats houleux, car oui depuis une expérience personnelle je me suis rendu compte que j’avais beaucoup de travail à faire pour apprendre à gérer mes propres émotions, ressentis et représentations pour ne pas les laisser compliquer mon travail.

Il parait que ça s’appelle être humain.

Et sinon ? Ah je vais commencer le kiné pour mon bras !

Incohérences

Plus les années passent plus je me rends compte de certaines incohérences dont beaucoup me posent question alors que d’autres me rendent tout simplement furieux.

Au rayon des choses illogiques apportées par notre chère « modernité » qui une fois de plus n’est pas synonyme de progrès, c’est la disparition des DVD et platines de DVD dans les salons. Exemple vécu, je parle d’un film à un collègue en lui disant que je peux lui prêter un DVD et là il ou elle me répond que ce n’est pas possible car il ou elle a jeté son lecteur DVD.

A quoi bon un lecteur DVD quand on paye parfois plusieurs chaînes payantes pour voir des films sur sa TV en utilisant sa connexion Internet ?

Pour ma part je refuse de souscrire à un bouquet numérique ou à une chaîne payante car les films et autres oeuvres proposées par ces offres sont très limitées en matière de choix et surtout de qualité. Je ne suis pas un cinéphile mais pour moi il est impensable de me passer de découvrir des petits films indépendants et des films de pays lointains que l’on ne trouve pas sur les offres payantes. Il y a aussi le risque de la censure politique ou autre et également celui d’une grosse panne Internet qui me priverai de l’accès à mes contenus.

J’ai donc pour ma part décidé de rester dans le monde d’avant en achetant de temps à autres les DVD nouveaux ou anciens des oeuvres que j’aime ou que je veux découvrir en passant par Ebay, Amazon ou ailleurs et là avec mon lecteur de salon je vis de bons moments.

Me reposer sur Amazon Prime et Netflix c’est regarder des films populaires au mauvais sens du terme et si j’ai envie de voir un film d’horreur, regarder un mauvais téléfilm de série Z doublé en français de façon catastrophique.

Amazone Prime c’est gratuit lorsque l’on souscrit au programme Prime mais entre les pubs qu’ils ont collé et la nullité des films proposés, je n’y vais même plus.

Donc si vous aussi vous avez fait cette erreur, sortez votre lecteur DVD pour conserver votre libre accès à une vraie culture cinématographique ! Refusez le nivellement par le bas et ouvrez-vous à des oeuvres différentes.

Au niveau des choses qui me rendent fou je peux parler par exemple de la dernière série Pokemon qui manipule les collectionneurs et le marché pour créer une folie autour de ce produit sorti samedi en supermarchés et qui a causé plus de scènes de panique et de dégâts que la fameuse promotion Nutella d’Intermarché.

Nutella ? je parle de quoi ? Et bien ça aussi ça me rend fou, le fait que tout le monde semble oublier ces moments importants où tout le monde a pu se rendre compte de la folie dans laquelle nous vivons.

En conclusion si je devais résumer ma pensée de ce soir, c’est que le bon peuple est de plus en plus manipulé par les acteurs économiques qui jouent sur les peurs et sur le besoin de réconfort des masses et que face à cela, au lieu de nous en rendre compte et de partir en sens inverse, nous marchons droit dans leurs pièges.

Et bien pas moi, depuis cette semaine plus de jeux de grattage et ce matin j’ai acheté à un prix ridicule les dix premières saisons du dessin animés « The Simpsons » pour avoir l’épisode « Happy birthday Lisa », un épisode magnifique et émouvant qui a été censuré et effacé des offres payantes pour une raison stupide : Il a été créé en collaboration avec Michael Jackson.

Et là je ne parle que de la « cancel culture » , si je commence à évoquer ce que m’inspire les dérives du wokisme, là je deviens fou… 😆

Like a virgin…

Ce soir je me suis fait tripoter pendant une demi-heure, mais non c’était un ostéopathe et ce n’était pas du tout sensuel ni même assez douloureux pour être sado-maso.

J’ai juste perdu 60 euros.

Mais bizarrement je dois dire que ce soir sur mon clavier j’ai moins mal que d’habitude.

Alors est-ce mental comme mon dos qui était bloqué hier suite à la mésaventure de ma mère coincée dans les toilettes pendant toute la journée de jeudi ? Ou est-ce un vrai mieux rendu possible par un professionnel qui connaît son métier ?

Au fond peu importe, je vais mieux et du coup même si ma mutuelle ne rembourse pas, je remets le couvert mardi prochain !

Like a virgin, touched for the very first time…

C’est ce que chantait Madonna.

Oh oui j’aurais du prendre une femme…

Quoique non, la femme je ma réserve quand j’aurai le dos vraiment bloqué… 😈