Ikoku Meiro no Croisée

Cette semaine j’ai envie de présenter un anime très différent de ce que je présente d’habitude. J’ai en effet comme le besoin de parler de quelque chose qui m’a toujours interrogé sur le Japon; son profond attachement à la France.

Car oui les liens d’amitiés entre nos deux pays, basés sur une fascination mutuelle (et sans doute aussi sur le fait que la culture populaire japonaise a fait de nous les adultes névrosés que nous sommes aujourd’hui), bref ces liens sont bien réels et ne se limitent pas à l’admiration exprimée par l’un de nos anciens chefs d’état récemment décédé.

Mais ce qui est à la fois drôle et triste dans ce lien entre nos deux pays, c’est que chacun semble s’attacher à l’autre mais en le recréant à sa guise. Le Japon des animes n’existe pas ou alors très rarement, et la France vu dans les animes est romancée à l’extrême.

Cet anime Ikoku Meiro no Croisée qui a même un mot français dans son titre ( le mot croisé est restitué avec des kataganas et sonne comme curowasé), est un bon exemple de la France idéale imaginée par les mangakas pour coller à l’imagerie populaire japonaise.

Le pitch est très simple : à la fin du 19ème siècle en pleine ère Meiji donc, le Japon s’ouvre au reste du monde et de nombreux japonais voyagent en Europe pour découvrir et apprendre dans le but de faire évoluer l’empire du soleil levant. C’est dans ce contexte de fascination nippone que la jeune Yune est invitée à Paris et va faire la connaissance d’un jeune apprenti ferronnier d’art qui travaille dans une galerie marchande.

Et là on est déjà loin de la réalité vu que cette galerie la galerie du Roy n’a jamais existé à paris et est en fait copiée sur la galerie du roi à Bruxelles. :mrgreen: Mais qu’importe, tout le reste n’est que le prétexte à de bons sentiments et à des découvertes culturelles un peu décalées et non démunies de préjugés. C’est mignon, c’est de la guimauve… 🙄

Mais à quand un anime japonais qui évoque la France de façon réaliste et constructive ? On y suivrait les aventure d’un japonais venu découvrir la France qui se ferait voler à peine arrivé sur le sol français avant d’être traité avec mépris pour finalement rentrer chez lui avec une immense amertume. Bon OK, ce n’est pas vendeur, on va donc rester à la version guimauve. 😆

 

Meet Mr Flap

Dans la vie il n’y a pas que les animes japonais, il y a aussi les productions françaises bien trash et fendardes comme Monsieur Flap.

Monsieur Flap c’est un homme, bon Ok un cadavre dont le cul a décidé de survivre et de vivre sa propre vie. C’est donc  l’histoire d’un cul qui traine un cadavre d’homme  et qui tombe amoureux. Car oui, Monsieur Flap est amoureux d’Anaïs, la coiffeuse d’en face. Sur les conseils d’un clochard, Il décide de lui offrir une fleur. Mais là tout va s’emballer et faire durer la série qui entame sa seconde saison.

Cette série est bien plus finaude si l’on dépasse les apparences et le coté trash on comprend certains messages bien envoyés. Alors à suivre, enfin si vous aimez les têtes de cul… ça va sans dire… 😆

Sous les ponts japonais

Voici un anime très spécial et plein d’humour qui sous des dehors très divertissants s’applique à critiquer les absurdités de la société japonaise avec beaucoup de finesse et un humour qui est tout sauf grinçant.

Je n’ai trouvé que le premier épisode de la seconde saison, je dois donc donner un résumé de ce qui s’est passé dans les premiers 24 épisodes.

Voici donc un copier-coller de wikipedia : Situé à Arakawa (Tokyo), l’histoire suit les aventures de Kou Ichinomiya, un homme qui a accompli tout par lui-même. Depuis qu’il était petit, son père lui a enseigné une seule règle : ne jamais être redevable envers quiconque. Un jour, à la suite d’événements malencontreux, il tombe dans la rivière Arakawa et se retrouve sur le point de se noyer. Une fille du nom de Nino lui porte secours, et donc lui sauve la vie. Cherchant à ne plus être redevable, mais sachant qu’il lui doit la vie, il lui demande comment il peut lui de rembourser sa dette, mais rien de ce qu’il propose ne l’intéresse. En fin de compte, elle lui dit qu’il y aurait bien une chose qu’elle voudrait : qu’il tombe amoureux d’elle, c’est ainsi que Kou commença à vivre sous un pont. Kou ne tardera pas à apprendre qu’Arakawa est un lieu plein de tarés et que toutes les personnes vivant sous le pont sont ce que la société appelle « denpasan ».

De la difficulté d’être télépathe dans une école primaire au Japon

Cet anime en douze épisodes ne casse pas trois pattes à un canard mais a le mérite de faire passer un bon moment avec pas mal de moments rigolos et émouvants.

Et vu que les 12 épisodes sont dispos en VO ST Fr sur le tube…

Mais bon je ne pense pas que mes animes présentés chaque semaine intéressent les gens, ce blog a bientôt un an dans sa formule mise à jour quotidienne. Il est peut-être temps de revoir sa formule. 🙄

Un petit théâtre de l’horreur

Parmi les multiples spectacles de rue populaires au Japon, le Kamishibai qui s’est développé dès le 12ème siècle, consistait à raconter des histoires en faisant défiler des images dans un petit théâtre ambulant en bois  dont la scène a une taille de 37 X 27,5 cm et en manipulant des petites silhouettes en papier. Les histoires étaient souvent des contes moralisateurs écrits par des moines.  Cette tradition s’était un peu éteinte avant qu’elle ne revienne en force dans les années 1920 sous une forme destinée aux enfants. Bien des années plus tard, en 2013, une série animée japonaise reprend le concept pour animer des mini histoires horrifiques de 3-4 minutes imaginées par les créateurs de la série ou inspirées des légendes urbaines. Le nom de cette série est Yamishibai (jeu de mot sur Kamishibaï) ce qui se traduit par « théâtre des ténèbres ». En ce moment les derniers épisodes de la septième saison sont en cours de diffusion chaque saison comptant bien sûr 13 épisodes. Ce que je peux en dire après avoir vu tous les épisodes diffusés, c’est que cette série contient des histoires très inégales en qualité d’écriture et en effroi mais que beaucoup m’ont bien fait flipper… Alors pour les amateurs du genre dont je fais partie, voici un condensé des images de cette série accompagné par un des meilleurs des sept génériques.