Injustice sociale

La scène se passe dans une galerie d’art huppée. L’artiste Jeff Koons y a invité pas mal de spécialistes de la collection, c’est donc une soirée réservée au gratin. Une élite qui pense trouver la justification de sa suprématie économique et sociale dans sa capacité à apprécier des chiens en ballon fabriqués en céramique et recouvert de peinture métallique. Ben voyons… 🙄

C’est alors que l’une des riches collectionneuse fait ce qu’il est interdit de faire dans un musée, elle tapote plusieurs fois un de ces gros chiens moches pour, comme elle l’avouera plus tard, vérifier si l’objet est fait avec un ballon de baudruche… Car oui ces riches personnes sont aussi de grands intellectuels…

Et bien sûr l’œuvre tombe de son socle et se brise comme une de ces pourritures de boule de Noël. Tout le monde croit à une performance mais non, cette femme pas très perspicace vient de détruire une oeuvre estimées à 39 200 euros. 😯

Alors quoi de grave ? Pour le monde de l’art avoir une de ces mochetés en moins est plutôt une bonne nouvelle , mais ce qui me dérange énormément c’est que cette riche personne ne sera jamais inquiétée pour la faute qu’elle a commise et n’aura rien à payer, tout sera couvert par l’assurance de la galerie. Et si c’était arrivé par accident à la pauvre dame qui passe le balais ? Elle aurait été au minimum renvoyée bien sûr, au minimum…

Et là franchement je trouve cela honteux, car même si ce n’est qu’une somme d’argent qui est en jeu, on voit là encore la différence de traitement entre les personnes modestes et la pincée d’ultra riches qui n’ont rien d’autres à faire de leurs vies que de tricher pour gagner toujours plus et corrompre un maximum de personnes.

Mais non je n’appelle pas à la révolution car comme en 1798, se sont les riches qui finiront par la confisquer aux personnes qui ont versé leur sang pour qu’elle se fasse. Non la race humaine est condamnée à rester dans son animalité, à se chercher des leaders qui lui confisque sa liberté dont elle a si peur. Nous resterons donc des animaux psychotiques, c’est comme ça. 😆

Le modeste observatoire d’une ville ouvrière

La semaine dernière vous avez eu droit aux escaliers, cette semaine c’est la structure toute entière et la semaine prochaine avec un peu de chance (ou de malchance selon comment on voit les choses) ce sera ma trombine… 😆

Même film, même matériel et même date de prise de vue que la semaine dernière c’est du Yashica 124 G. 🙄

C’est très bien de publier du neuf, je compte bien continuer comme ça ! 🙂

Valentine week #7: ça me fera les pieds

Mon manque de flexibilité et mes problèmes de vue m’ont convaincu d’investir 15 euros pour me faire couper les ongles des pieds chez une amie qui propose des soins professionnels de pédicure et manucure. C’était très plaisant et le résultat est à la fois source de satisfaction et de bien-être. C’est ma conclusion de la semaine spéciale St Valentin : il faut s’aimer soi-même et ce jusqu’au bout des pieds. 🙂

Valentine week#4 : Cyber Valentine

Alors oui, cette semaine c’était donc la Saint Valentin, une fête commerciale qui profite des rituels amoureux des humains. Ces rituels diffèrent cependant énormément de pays en pays.

Si vous êtes islandais avant d’approfondir une relation avec une personne, il faut tout d’abord aller sur Internet pour consulter un site bien spécial et entrer un identifiant pour faire appel à un service très spécial qui n’existe que dans ce pays.

La base de données Íslendingabók contient des informations généalogiques sur les habitants de l’Islande, datant de plus de 1 200 ans. Íslendingabók est un projet de collaboration entre deCODE genetics, une société de recherche dans le domaine de la génétique médicale, et Friðrik Skúlason, un entrepreneur en logiciels antivirus. L’objectif du projet est de retracer tous les liens familiaux connus entre les Islandais depuis l’époque de la colonisation de l’Islande jusqu’à nos jours et d’enregistrer les informations généalogiques dans une base de données.

Lors de la création de la base de données Íslendingabók, nous avons utilisé diverses sources et des documents non publiés et publiés. La plupart des informations généalogiques proviennent de sources telles que les registres paroissiaux, les recensements nationaux, les registres d’habitants et d’autres documents publics, mais à ces sources s’ajoutent des chroniques, des livres de condamnations, diverses publications sur la généalogie, des livres sur des individus dans des professions spécifiques, des listes des descendants et des registres ancestraux ainsi que des articles commémoratifs pour n’en nommer que quelques-uns.

La base de données est en islandais et n’est malheureusement pas disponible dans d’autres langues.

L’accès à la base de données généalogique Íslendingabók reste bien sûr limité aux citoyens islandais et aux résidents légaux d’Islande qui ont reçu un numéro d’identification islandais (kennitala).

Mais franchement vous ne trouvez pas ça incroyable qu’un pays soit obligé de mettre en place un tel dispositif pour lutter contre l’endogamie ? Moi je trouve cela fascinant ! 😯

Valentine week#2 : Silly Valentine

Et oui vous l’avez compris, cette année je vais encore faire la fête à la Saint Valentin…

Et pour ouvrir les hostilités quoi de plus simple et rigolo que d’évoquer les rites étranges d’autres pays autour de cette fête fabriquée par l’Église et récupérée par les commerçants?

En Finlande, la Saint Valentin est célébrée en faisant une course très spéciale voire assez contestable au vu des nouvelles mentalités progressistes. Figurez-vous que dans ce pays, ce jour est aussi celui d’une compétition au nom évocateur de « Championnat du porté de femme » 😯

Le principe est simple, les concurrents participent en couples, le mari doit courir en portant sa femme et le premier qui franchit la ligne d’arrivée gagne le poids de sa femme en bière.

Notez que la position de portage plutôt dévalorisante pour sa moitié (avec les jambes de sa femme autour du cou et son nez sur le derrière de l’homme 😮 ) semble être la norme dans cette compétition dont j’ai hélas vu assez de photos pour vérifier son existence.

Il faut cependant bien remarquer que ce n’est pas une tradition nationale, juste une compétition organisée ce jour là histoire de provoquer peut-être ?

Par contre une chose est sûre, ce genre de sport ne passerait plus dans notre pays et vu comme cela est débile tant sur la forme que sur le but (gagner de la bière) et bien je me dis que parfois, la dictature des bien-pensants a du bon. 🙄