En bref…

Grosse journée pas facile et des tas de pensées négatives en tëte. Ce soir pour cette rubrique on va faire simple. Les suédois ont importé et dressé des corneilles de Nouvelle Calédonie(car oui « crow » c’est corneille pas corbeau). Chaque fois qu’elles ramassent un mégot de cigarette et qu’elles le mettent dans la machine elles reçoivent une dose de nourriture.

Plein d’idées pour ironiser sur cette nouvelle mais pas le temps ce soir.

On verra demain ou pas… 🙄

Vache de défi

Koni Rapid Omega 100 (6×7) Portra 160

Ce sont bientôt les vacances et si le virus et le reste des ennuis se calment un peu, je pourrai peut-être enfin me remettre à la photo en me lançant dans une conquête.

Enfin, je veux dire une reconquête.

Car il en va des appareils photos fétiches comme des personnes, après être tombé sous le charme de Maëva (mon folding 6×9 russe), j’ai délaissé mon Rapid 100, un 6×7 japonais et les tensions géopolitiques entre les deux pays n’arrangeant rien, cela fait près de 6 ans que je n’arrive plus à faire de photo nette avec ce boitier.

Est-ce ma vue ? Est-ce la platine du boitier qui s’est déréglée ? Pour la savoir une seule solution refaire des tests poussés et précis.

Et si vous vous demandez pourquoi je m’accroche à ce boitier alors que j’ai beaucoup d’autres appareils dont un du même format (Mon Mamiya RB SD pro 6×7) et bien je vous donnerai trois raisons :

  • C’est un boitier très étrange et plutôt rare avec une histoire peu commune et doté d’objectifs très réputés pour leur rendu ultra précis et net.
  • C’est un appareil photo qui est emblématique d’une époque heureuse de ma vie sur mon forum photo et dans la vie réelle.
  • C’est un équipement pour lequel j’ai réussi au fil des années à rassembler tous les accessoires et objectifs dont le fameux 135mm qui est extrêmement rare. En voici une partie sur la photo ci dessous :

Bon et bien voilà, j’espère que bientôt je posterai de nouvelles photos faites avec mon Koni, j’aimerai bien que l’on redevienne copains. 😎

Absences

Ma photo de la semaine sera ce cliché prix au moment de quitter ma salle de travail dans l’école qui accueille ma classe d’enfants en situation de handicap. Les tables et les chaises sont vides non pas parce que les enfants sont dans le couloir mais bien parce que hier les 4 adultes et les 12 enfants n’étaient plus que 2 adultes et six enfants.

Mis à part deux absences d’enfants pour un autre motif, tous les autres, y compris ma collègue et ma stagiaire, ont été contaminés par le virus et hier soir une autre jeune fille se révélait elle aussi positive.

Du coup lundi je n’aurai que 2 ou 3 enfants avec lesquels travailler, ça risque d’être une semaine un peu triste… Vivement le vrai printemps ! 😎

Archive de dentisterie

Archive du lundi 4 février 2008

Cher Francis,

       Aujourd’hui mon ami le dentiste a commencé les travaux pharaoniques dans ma bouche. Je ne vais pas revenir sur les liens très spéciaux qui m’unissent à ce praticien ni te raconter ma séance de torture d’aujourd’hui. Non, je voudrais te parler d’un endroit stratégique de tout cabinet dentaire ; la salle d’attente.

Lorsque que l’on va chez le dentiste, aussi adulte que nous soyons, nous ne pouvons nous empêcher d’avoir peur. Peur de souffrir ( les produits anesthésiants ne sont pas si efficaces que ça) peur d’une mauvaise nouvelle (Une infection) et bien sûr peur de devoir payer très cher des soins non prévus (dents a couronner). En ajoutant les mauvais souvenirs d’enfants et les phobies diverses, tu as un tableau presque complet.

Confronté à ses peurs, l’être humain a toujours cherché à s’organiser en groupe afin d’être moins vulnérable. C’est le bon vieux principe d’agrégation, cette pulsion surgie de notre inconscient qui pousse un type à installer sa serviette à coté de la votre sur une plage vide et immense. Chez le dentiste ce comportement se traduit par une socialisation compulsive.

Dans la salle d’attente, les personnes ne se connaissant pas et appartenant souvent à des milieux sociaux très éloignés se mettent à nouer des conversations de façon spontanées. Ces discussions finissent toujours par s’articuler autour des soins dentaires et permet ainsi aux condamnés à la torture d’échanger des mots et de mettre du réel rassurant sur ce qui les attend.

A chaque fois je souris en voyant les expressions que prennent les personnes quand viennent leur tour. Appelées par l’assistante il se lève posent le magazine sur la table basse, saluent d’une voix basse l’assemblée et partent en traînant les pieds dans un silence qui semble dire « Bon, j’y vais, souhaitez-moi bonne chance ». Les autres regardent le ou la condamnée avec des yeux émus exprimant  un sentiment d’appréhension partagé. Le cabinet du dentiste est un haut-lieu de l’empathie humaine.

 Une fois le soin terminé ils sortent tout contents d’avoir survécu et de passer à autre chose.

Quant à moi, le mec bizarre qui joue avec son portable et photographie très peu discrètement le cabinet (photo ci-dessus prise ce soir), je ne dois compter que sur mon propre pouvoir de rationalisation de la douleur pour ne pas paniquer vu que je ne suis que très rarement interpellé par les autres patients. Mon autre atout c’est l’humour. Un humour souvent très décalé. Exemple d’aujourd’hui : mon dentiste me fourre une pâte bleue dans la bouche pour prendre les empreintes pour mes couronnes, alors je recrache encore des morceaux de cette saleté je lui dis : Purée on dirait que j’ai bouffé un Schtroumpf !

C’est bizarre sur le moment ça m’a fait pas mal rire et lui aussi alors que là je trouve le gag plutôt moyen… Il faut croire que j’étais stressé et que j’avais besoin de rire pour décompresser. En effet je dois l’avouer, je suis un grand douillet des dents.

14 ans plus tard mon ami le dentiste est décédé et c’est devenu très dur d’avoir un rendez-vous. Désert médical, ophtalmologique et stomatologique! Du coup cet article à la saveur amère des regrets. 😥

Chant de l’heure…

Actualité oblige ! Tout à l’heure le chant qui va résonner dans ma maison sera celui de l’huile qui fait chanter la pâte dans ma nouvelle crêpière. Et oui c’est la chandeleur et pour moi c’est un moment important ! Si important que je pense à vous en vous donnant aujourd’hui l’adresse d’un petit site sympa qui fait assez bien le tour de la crêpe. Enfin pas tant que ça, j’aurai aimé des articles sur les crêpes dans le monde et dans l’histoire, mais bon leur article sur la chandeleur est presque complet. Ce site c’est : https://www.pate-a-crepe.info/ bon et bien je n’ai plus qu’à vous souhaiter de bonnes crêpes et une bonne chandeleur ! 😎

Je suis à la bourre…

Rentré un peu tard sous la pluie, après avoir fait un crochet au mac do pour amener de quoi nourrir ma mère, passé du temps pour acheter du pain artisanal à la ferme, passé chez la voisine pour lui donner le pain qu’elle a commandé, consulté mes mails et autres poke business…

Bref j’ai fait tout ça et plus, je m’active pour oublier quelque chose qui me pèse de plus en plus au travail, une situation qui me rend très triste et qui a des chances de me faire chanceler si je ne m’arme pas pour survivre à cette épreuve, je vous en parle bientôt, promis…

Enfin bref, j’ai froid je suis fatigué donc là je m’arrête là et je vais vite me coucher. Bonne soirée ! 😎

As cold as it gets…

Vous n’êtes pas sans savoir que ce weekend les USA ont connu de terribles tempêtes de neige.

Par contre ce que vous ne savez pas c’est que dans cet enfer blanc, un homme est resté fidèle à son projet quitte à en payer le prix.

Et vu qu’une photo vaut mieux qu’un long discours, voici donc ce que vous devez comprendre :

Oui vous ne rêvez pas, vous voyez bien un homme ne portant que des bottes de cowboy, un chapeau et un slip marqué à son nom en lettre rouge et bleu, en train de jouer de la guitare sur Time’s Square à New York au plein milieu de cet enfer blanc. 😯

Cet homme n’est pourtant ni fou ni original, Robert Buck (c’est son nom) est un musicien, chanteur et compositeur qui joue depuis plus de 20 ans dans un secteur entre la 46ème et Broadway. Son but est de distraire les passants mais aussi de percer pour enfin devenir célèbre.

Alors vu que moi aussi j’aime braver le froid, je ne peux que saluer le courage et la détermination de Robert qui en jouant dans le froid et la neige a montré que dans les pires des situations certaines choses pouvaient rester immuables donnant ainsi du courage aux braves gens de New York. 😀

J’espère juste qu’il ai passé le reste du weekend sans tomber malade car ça aucun article ne vient le dire. 🙄

Fin de série

Vu que les choses vont mieux et que je me suis privé de beaucoup de choses pendant les dernières crises familiales, je me suis acheté une des trois dernières cartes qui me manque pour finir la série Eevee Heroes en japonais. C’est celle que j’ai encadrée en rouge, une grosse bébête (Phyllali) qui sous l’effet d’un rayon grandissant, joue avec une balle de foin comme un chat avec une baballe. C’est dur à comprendre pour les non initiés mais si on connait cet univers, cette vision c’est du pur bonheur.

Car oui, c’est idiot mais contempler ces petits bouts de cartons me fait un bien incroyable. J’ai toujours été fan de pokemon mais cette série a été pour moi un énorme coup de cœur.

Plus que deux cartes, les deux plus chères de cette série, mais ces emplacements resteront vides car que cela ai de la valeur ou non, mettre plus de 600 euros pour acheter deux bouts de carton c’est n’importe quoi surtout dans ma situation qui reste fragile.