Vache de défi

Koni Rapid Omega 100 (6×7) Portra 160

Ce sont bientôt les vacances et si le virus et le reste des ennuis se calment un peu, je pourrai peut-être enfin me remettre à la photo en me lançant dans une conquête.

Enfin, je veux dire une reconquête.

Car il en va des appareils photos fétiches comme des personnes, après être tombé sous le charme de Maëva (mon folding 6×9 russe), j’ai délaissé mon Rapid 100, un 6×7 japonais et les tensions géopolitiques entre les deux pays n’arrangeant rien, cela fait près de 6 ans que je n’arrive plus à faire de photo nette avec ce boitier.

Est-ce ma vue ? Est-ce la platine du boitier qui s’est déréglée ? Pour la savoir une seule solution refaire des tests poussés et précis.

Et si vous vous demandez pourquoi je m’accroche à ce boitier alors que j’ai beaucoup d’autres appareils dont un du même format (Mon Mamiya RB SD pro 6×7) et bien je vous donnerai trois raisons :

  • C’est un boitier très étrange et plutôt rare avec une histoire peu commune et doté d’objectifs très réputés pour leur rendu ultra précis et net.
  • C’est un appareil photo qui est emblématique d’une époque heureuse de ma vie sur mon forum photo et dans la vie réelle.
  • C’est un équipement pour lequel j’ai réussi au fil des années à rassembler tous les accessoires et objectifs dont le fameux 135mm qui est extrêmement rare. En voici une partie sur la photo ci dessous :

Bon et bien voilà, j’espère que bientôt je posterai de nouvelles photos faites avec mon Koni, j’aimerai bien que l’on redevienne copains. 😎

L’impératrice de la nuit

Sinar F2, Tele-arton 240mm, plan film Portra 160

Je n’ai toujours pas réussi à récupérer mon ordinateur principal et ses logiciels, du coup ce plan film scanné aujourd’hui est brut de décoffrage faute d’avoir le temps d’apprendre à utiliser un logiciel de retouche gratuit.

Mais qu’importe, là n’est pas le propos.

Cette fleur a pour nom commun « Impératrice de la nuit ». Il s’agit d’une plante semi grasse, épiphyte vu qu’elle pousse dans le creux des arbres sans leur faire de mal. Sa particularité est de faire une fois tous les 5 ans des fleurs très étranges. Elles sont énormes grosse comme des assiettes, poussent au bout d’une longue tige rouge qui démarre du bord d’une feuille et dégagent une très forte odeur de vanille.

Ajoutez à cela que la fleur ne dure que quelques heures avant de se faner et doit être butinée par des chauves souris, vous comprendrez que cette photo n’a pas été simple à faire. Heureusement c’était en juin, trente minutes après la prise de vue la fleur était flétrie !

Aujourd’hui cette plante existe encore mais n’a pas fait de fleurs et se fatigue un peu, je vais tenter de la relancer en mars en espérant faire un jour une photo plus détaillée d’une de ses fleurs à l’apogée de sa beauté quitte à le faire une nuit avec du matériel adapté et une cafetière pleine bien sûr ! 😆

Quand l’élève dépasse le maitre…

Fujica ST801, Fujinon 135mm 2,5 EBC, HP5 35mm

Voici la photo qu’un de mes élève a pris de moi mercredi dernier avec mon Fujica ST801 monté sur trépied. C’est juste parfait. 😯

Par contre le maitre lui a tout loupé en développant le film dans un atelier terre poussiéreux et en le laissant trainer… Honte à moi… 🙄

Ah et si vous vous posez la question le pansement et les plaies au nez sont le résultat d’une attaque par un animal d’une férocité insoupçonnée. Je me suis fait agresser par un escargot ! Un animal mort et cuit ! Oui je parle d’un escargot qui m’a explosé à la figure lorsque j’ai planté ma fourchette dedans. 😆