
Le p’tit coin de paradis du frangin

Chaque dimanche une photo et rien d’autre car le dimanche c’est fait pour se reposer.


L’un de deux chevaux semble être d’accord avec le fait qu’ils soient robustes tandis que l’autre semble plus gêné par la faute d’orthographe… 😆
Chaque année les éleveurs de chevaux comtois se retrouvent dans un village du coin. C’était jeudi dernier 13 aout et cette fois-ci j’y suis allé avec mon Yashica Mat 124G et en suivant un éleveur trop concentré pour faire attention à un mec de mon gabarit qui tourne autour de lui et de sa jument de concours avec un TLR 😆 . J’ai ainsi fixé sur film Kodak Portra 160 un instant intéressant, celui de la divulgation des classements, qui selon moi illustre bien la dualité de ce rassemblement.
Car oui, d’un coté le public vient en masse uniquement pour voir et toucher les chevaux sans rien comprendre de ce qui se passe vraiment. Notez par exemple la fille sur la droite qui regarde dans l’autre sens tellement elle se fiche des résultats qui sont proclamés. Les éleveurs quand à eux sont sous l’emprise d’un stress énorme. Ce que peu de gens savent, sauf ceux qui comme moi ont grandi avec des fils de paysans et d’éleveurs, c’est que dans un comice, c’est leur travail sur plusieurs années qui est jugé par les experts selon des critères très complexes.
Un échec ou une bonne place ont tous deux des grandes conséquences sur leurs crédibilité et leur avenir économique dans ce secteur. Bref oui, ce sont pas mal de choses qui se jouent pour les éleveurs au moment des résultats, d’où cette tension bien palpable et je l’espère visible dans cette photo :

Yashica Mat 124G Portra 160, photo faite jeudi et développé aujourd’hui, scan V700
Entre le stress de l’éleveur et celui du cheval on a un flou de bougé sur certaines parties du corps des deux sujets mais franchement je trouve que ça transcrit encore mieux cette tension que j’évoque plus haut.
Ma guerre contre les choses est presque terminée, j’ai de nouveau accès à mon labo et j’espère avoir le temps (chronologique et météorologique) pour me lancer dans le 8×10 C41 (la diapo 8×10 c’est déjà testé). A suivre dimanche prochain ?

Yashica Mat 124G, Fuji NS 160, dév et scan V700 maison et petite nièce trop mimi… 😎

Même matériel, même séance de prise de vue que les deux derniers portraits… Hélas quand ça veut pas… 🙄

Même matériel que la semine dernière, Sinar 5X7, Apo Artar 420 et HP5

Sinar NormaP (corps arrière Norma corps avant P), Apo Artar 420mm à F16, HP5 5×7″
V, ma nouvelle collègue avec qui j’ai beaucoup de choses en commun et plein de projets. Elle cuisine bien, adore la musique, chante dans un groupe… 🙄
Et en plus elle est sympa et toujours de bonne humeur. 😯
Bref, la collègue de travail idéale pour moi et les enfants ! 😀
Sinon j’ai développé avec un peu de retard, et du coup mes trois plans films 13×18 cm ou 5×7″ n’étaient même pas secs à 20h00, preuve en est de la petite gougoutte en bas dans le coin de chaque plan film que je dois d’ailleurs vite éponger…

Une petite preview des prochains posts en inversant :

Enfin du neuf ! Exposé la semaine dernière, développé hier soir, cet autoportrait marque mon retour à la photo après le virus, le confinement et les autres calamités comme le fait de se voir toujours opposer un refus de la part de potentiel(lle)s modèles. 😥

Sinar P 13×18, Apo Artar 420mm à F16, HP5 5×7, ilfotec HC 1+47 scan V700.
J’ai bien sûr pris cette photo avec mon déclencheur pneumatique de 5 mètres que j’ai déclenché en serrant la poire entre mes genoux.
Et oui, je suis encore à la bourre je fais des rangements depuis ce matin et je n’ai toujours pas atteint mon labo, il m’est donc encore impossible de le ranger pour y développer mes plans films HP5 5×7 exposés il y a de ça bientôt deux semaines. Alors du coup je pioche dans mes archives inédites pour vous présenter cette gamine (aucun lien avec mon travail bien sûr) photographiée il y a des années avec mon Mamiya RB67 SD Pro.

Mamiya RB67 SD Pro, KL 150mm, fuji Reala 120

Voici l’une de mes photos qui compte parmi les plus importantes. Beaucoup de choses à dire dessus, c’est fait avec un Canonet QL17GIII et ce n’est pas posé. Mais voilà je suis dans le haut Jura et cette photo et le post qui l’accompagne sont postés automatiquement. Cette photo c’était un vrai moment de détresse dans la vie d’un jeune en institution. Depuis bien des années sont passées, j’espère qu’après les galères qu’il a traversé sa vie est devenue plus paisible et heureuse.