Parmi les animes qui m’ont beaucoup impressionné par leur maturité et leur réalisme, se trouve en bonne place le fameux « Sakamichi no Apollon » (La colline d’Apollon). Cette œuvre superbement animée et dessinée et bénéficiant d’une bande originale de qualité, présente le Japon des années 50 qui lutte pour se reconstruire avec un conflit continuel entre les valeurs nippones et celles de l’occupant américain.
Pas envie d’en dire plus mais si vous avez un à priori négatif sur les animes tout en étant férus d’histoire et de drame bien ficelé, et bien cet anime vous aidera à comprendre que parmi les animes se cachent des pépites qui méritent d’être découvertes.
En route pour un « bœuf » (jazzy mode) avec l’intégrale de la série en VO ST FR :
Lucky Star s’intéresse aux vies de plusieurs jeunes lycéennes japonaises, donnant une touche d’humour à leurs histoires. L’héroïne principale, (enfin moi je parlerai plutôt d’anti héroïne) est Konata Izumi, une jeune fille sportive et intelligente qui, malgré ces qualités, ne fait pas partie d’un club sportif et a de mauvaises notes. Sa paresse face au travail à l’école s’explique par son amour pour l’anime et les jeux vidéo au détriment de tout le reste. Le feuilleton commence avec la première année de lycée des quatre personnages principaux : Konata Izumi, Kagami Hiiragi, Tsukasa Hiiragi, et Miyuki Takara. L’intrigue avance, les filles progressant à leurs deuxième et troisième années lycéennes.
Voilà ce qui dit Wikipédia. En ce qui me concerne je rajoute que cet anime au rythme très lent et parfois ennuyeux reste attachant car il montre le quotidien de lycéennes un peu paumées et pour un otaku comme moi est un vrai régal de référence anime et gaming.
Une chaine du tube propose l’intégrale des 24 épisodes de la série et l’OAV en plus le tout sous titré (de façon un peu approximative hélas) en français. Alors à suivre, ou pas car oui, il faut s’accrocher au début pour s’habituer à ce contenu très light… 🙄
C’est la rentrée, c’est la panique avec les histoires de sous et de gros achats. Du coup je me retrouve devant mon écran à 20h00 et je dois préparer mon travail pour demain, donc pour aujourd’hui c’est Joker !
Il m’arrive parfois de me rendre compte que j’ai loupé des animes dont la formule est, chose surprenante, tout à fait adaptée à mes goût. C’est ainsi qu’en préparant ce jeudi animé je suis tombé sur cet anime Kakuriyo no Yadomeshi (qui se traduit par le riz du gîte de Kakuriyo) que je ne connais pas du tout. Je vais donc vite réparer cet oubli en dévorant tous les épisodes. Voici le synopsis copié-collé de la vidéo :
Aoi est une étudiante nippone passionnée de cuisine ayant hérité de son défunt grand-père la capacité de voir les yôkais. Il lui arrive donc régulièrement de nourrir ces créatures légendaires. Un jour, alors qu’elle vaque à ses occupations, un puissant yôkai se présente à elle et déclare que son grand-père avait une dette colossale envers lui. Pour la rembourser, Aoi doit devenir son épouse, mais la jeune femme s’oppose à cette idée. En échange, elle lui propose plutôt de travailler dans l’auberge dont il est propriétaire.
Cette histoire et les premières minutes que je viens de voir me plaisent bien, alors allez-vous me rejoindre dans cette découverte ? 🙄
La plupart du temps quand tout le monde chante les louange d’une oeuvre, film, série ou anime, j’ai tendance à fuir car je me méfie des gros succès populaires. Il est très rare que je fasse la moindre exception, mais je me félicite de l’avoir fait pour la série One Punch Man. Cet anime est vraiment savoureux avec toute cette violence graphique très caricaturale et son postulat de base : un personnage principal désabusé car devenu trop fort et ne trouvant pas d’adversaire à sa mesure.
Cette série est bien sûr disponible pour l’instant du moins sur le tube.
A mon avis vu le succès de cette franchise, les ayant droits vont vite demander le retrait de la vidéo. 🙄
En ce moment je suis de nouveau très fatigué et très occupé, donc histoire de ne pas mettre encore un lit-joker, je vais évoquer un aspect de ma passion de fan d’anime : la difficulté de faire un choix quand tous les quatre mois de nouveaux animes démarrent.Voici à ce titre un panorama des animes qui débutent cet avril :
Alors dans tout ça au final je ne vais regarder que de trois à cinq séries et sur ce nombre je vais sans doute en lâcher quelques unes.
Et puis garder tout ça dans les disques durs externes… C’est dur la vie d’Otaku ! 😆
Hier j’ai monté et mis en ligne le journal TV des enfants, je n’ai donc pas eu le temps de préparer un article sur un anime et là je rentre après une journée difficile avec notamment la confection d’un fraisier avec huit enfants et un stagiaire !
Semaine très difficile au travail entre ceux qui ont le complexe du messie et qui veulent sauver le monde et ceux qui pensent que l’action d’un travailleur social s’arrête au seuil de la demeure des familles. Beaucoup de colères, de cris de crises et moi face à tout ça je ne sais pas vraiment où me placer du coup j’ai cherché refuge auprès de la fée verte:
Alors du coup et bien oui je suis trop pompette pour faire un long article sur un anime japonais qui n’intéressera personne… 😉
Hier c’était le printemps, alors du coup le rhume que je trimballe depuis des semaines s’est aggravé pour fêter ça et j’ai aussi fait de la conjonctivite.
Ce matin je vais tout de même aller au travail après avoir avalé deux doliprane et des antibiotiques, mais je ne sais pas dans quel état je vais rentrer ce soir.
En tous cas pas en assez bon état pour rédiger un long article sur un anime, du coup pour aujourd’hui c’est joker.
Il existe beaucoup d’animés japonais qui parlent de musique et hélas beaucoup trop qui sont romancés et exagérés. Le bon vieux cliché de la fille ou du garçon qui deviennent des stars internationales en partant de rien. Bref, là encore le code de progression du genre shonen est poussé à son paroxysme et souvent la musique est pauvre et sans âme. Alors oui, il existe de tels animes mais il y a aussi l’exact opposé : Beck
Lorsque cet anime a été diffusé en 2010, je me rappelle avoir subit un choc intense. Cette œuvre nous entraine loin des studios bien propres et des paillettes pour nous plonger dans un Japon bien réel et glauque, celui des salles de l’underground tokyoïte. Les lieux et les personnages y sont si bien rendus que l’on arrive à imaginer les odeurs putrides de ces petites salles de concert sombres où jouent des artistes déjantés écoutés par des ados et des jeunes à la dérive. Bref, on est loin du Japon beau et propre avec ces jolies traditions, non là c’est un Japon vérolé par son addiction malsaine à la culture américaine et miné par des problèmes d’une société violente et indifférente.
C’est dans cet univers que Koyuki, un garçon japonais de 14 ans qui vit une vie monotone entre les salles de jeux et les cours, va faire la rencontre de Minami Ryusuke en sauvant son chien d’une bande de gamins tortionnaires. Ce chien en patchwork porte le nom de Baeck d’où le titre de l’anime qui n’a donc rien à vois avec le groupe du même nom.
Ryusuke cherche à donner un nouvel élan à son groupe et va alors enrôler Koyuki comme guitariste. Son entrée dans le groupe sera très tumultueuse et sa rencontre avec Maho la sœur de Ryusuke compliquera encore les choses tout en donnant à cet anime parfois très lourd et oppressant une belle histoire d’amour avec des scène très sensuelles qui vient équilibrer le tout. la scène de la piscine avec Koyuki et Maho qui chantent « full moon sways » est l’une des trois scènes d’animés qui m’ont fait pleurer.
Cet anime d’exception montre la progression des personnages parallèlement à celle du groupe mais en restant dans le réel. Lorsque Koyuki apprend la guitare dans les premiers épisodes , il n’arrive pas à faire sonner ses cordes, ses doigts saignent son rythme est mauvais. Par la suite il travaille très dur mais son niveau est encore inférieur aux demandes du groupe qui le garde en découvrant ses talents de chanteur. Bref, on est là encore dans le réel et non pas dans une fantaisie caricaturale typique hélas si fréquente dans ce genre d’animé.
L’histoire s’articule autour de la formation, des débuts et des tribulations de leur groupe de rock, appelé BECK (également appelé Mongolian Chop Squad aux Etats-Unis, le nom de Beck étant déjà pris quand leur premier album sort là-bas). Il est intéressant de voir l’évolution du jeune Yukio de ses premiers cours de guitare à son talent dévoilè en fin d’anime. Yukio est aussi doué en chant. Une histoire secondaire mais tout de même importante est celle de la relation entre Koyuki et la sœur de Ryusuke, Maho.
La musique est elle aussi bien loin des mièvreries « japonaises » puisque là on se retrouve scotchés par des guitares électriques saturées avec un son limite grunge, le générique de fin est à ce titre pour moi une référence incontournable.
Cependant le public japonais étant ce qu’il est, les créateurs de la série ont été obligés de céder aux codes du shonen avec une rivalité entre le groupe de Ryusuke et celui de son ancien ami parti former le sien après une dispute. Et bien sûr la série se termine par un concert dans un grand festival qui laisse présager un avenir radieux pour les protagonistes. Ou pas… Car oui les personnages de cet anime sont si réels et torturés que leurs difficultés font qu’à la fin de la série on imagine la survenance de certains drames.
Quoiqu’il en soit si vous aimez le rock qui tache et si vous aimez les animes qui montrent la réalité, essayez de toute urgence « Beck » dont je vous ai mis le premier épisode en lien. Tous les épisodes jusqu’au 26 sont disponibles sur le tube même si pour certains il faut taper « Beck » et le numéro de l’épisode pour trouver une version parfois en français ce qui pour moi est juste impossible, les voix japonaises sont bien plus talentueuses et ancrées à leurs personnages.