C’est hier dimanche 30 avril que s’est déroulé la dernière Keskonfoula, une course d’obstacle bien déjantée au sud de la ville de Rennes.
Les organisateurs avaient annoncé pour cette ultime édition une vraie apothéose et suite à cela 1400 coureuses et coureurs de toute la région sont venus pour participer à cette course d’obstacle en pleine nature longue de 10km et jalonnée par 35 épreuves (mur de bois, jump, tyroliennes, rivières à traverser, champ de boue…).
Les co-créatices Emmanuelle Denieul et Manuella Danet ont annoncé qu’après quatre éditions et « ne pouvant faire mieux » qu’il s’agissait de la « dernière Keskonfoula de l’histoire ». Avis aux nostalgiques ou à ceux qui n’auront jamais participé à cette course à obstacles, ils pourront toujours se rabattre sur la Keskonflippela, déclinaison version halloween, où des zombies remplacent les obstacles.
Il m’arrive souvent, enfin non soyons honnête, bien trop souvent de me plaindre dans ces pages. J’ai parfois l’impression que ma vie est fade et sans surprises et qu’il ne me reste plus rien pour vibrer et m’épanouir.
Et bien c’était sans compter la journée de mercredi dernier qui a été une perfection absolue de bout en bout. Le matin activité avec les enfants du centre social du quartier qui sont venus à l’établissement pour fabriquer sous ma gouverne mes fameuses araignées. Avec l’animateur qui était là pour les accompagner nous avons passé tous ensemble petits et grand une super matinée. Puis le midi une réunion pendant laquelle j’ai enfin eu l’impression d’être écouté et respecté.
Mais le meilleur était à venir en soirée avec un des plus beaux moments de ces dernières années ! Car oui, je suis allé pour la première fois à un concert de métal (Hellfest Warm-up) et ce faisant j’ai découvert non seulement la culture métal dans la vie réelle mais une grande partie des codes de cette communauté dans laquelle je me sens en famille. Je n’exagère pas c’était vraiment mon ressenti, je me suis d’ailleurs déchaîné allant jusqu’à faire une compétition de air guitar ! 😆
Un seul regret… 🙄
Ne pas avoir emmené un vrai appareil photo digne de ce nom ! Reste mes souvenir et une envie très forte de revivre de tels moments entre musique forte, gens bizarres et un peu fous voire complètement barjos et un plaisir intense sans avoir besoin d’alcool. 😀
C’est un ami qui vient de me faire découvrir un autre site pour écouter les radios qui diffusent leurs programmes sur Internet et ce dans le monde entier. L’interface est très marrante c’est un peu comme une carte google vu que l’on fait tourner la planète avec la souris et que l’on peut zoomer pour trouver la radio non pas seulement d’un pays en particulier mais d’une de ses régions voire une de ses villes !
Sur cette capture d’écran je suis au Japon où il n’y a presque pas de radios qui diffusent sur Internet mais dans les autre spays chaque point vert représente une radio voire une groupe de plusieurs radios si le point est épais.
Alors faites tourner la planète, zoomez puis cliquez sur un point vert . Je vous laisse découvrir ça si vous ne connaissez pas c’est juste passionnant ! Le lien c’est facile : https://radio.garden
Ce soir c’est encore arrivé. Je suis rentré chez moi et tout de suite après avoir pris des nouvelles de la maisonnée, je me suis installé devant mon ordinateur car j’avais un mail spécial de ma direction pour préparer une réunion.
J’allume donc ma tour qui réveille mon écran en 20 secondes top chrono (les disques SSD c’est incroyable) et j’ouvre le navigateur et là sans même m’en rendre compte je me retrouve devant un page Facebook. Car oui au lieu d’ouvrir ma boite mail pro, j’ai ouvert sans m’en rendre compte cette saleté de réseau social.
Et là je regarde si des gens m’ont fait signe, je prends des nouvelles de certaines personnes et je commence à regarder des vidéos stupides et sans contenu. Je tombe dans la connerie, j’ai mis mon sens critique en veille, je suis devenu un gros con. Enfin je limite tout de même les dégâts, maintenant je ne tente même plus d’expliquer aux gens qui sont piégés comme moi qu’ils regardent des vidéos aussi fausses que vides de sens, des scènes mal jouées et prolongée pour faire des vues et du temps d’écoute donc de pub…
Car oui tout est fait pour que ces réseaux deviennent des pièges qui enchaînent leurs utilisateurs pour que l’on reste le plus longtemps en ligne. Car plus on reste dessus plus ils récoltent des données sur nous et plus ils ont des choses à vendre aux sociétés de pub et autres. Le like devient un outil d’interaction sociale qui répond à un besoin inscrit au fond de notre cerveau : la socialisation. Cette socialisation qui nous permet de survivre car non isolés et protégés par un groupe. Le like c’est aussi une boucle de validation sociale, on publie, on a des réactions et du coup plus on a envie de publier plus. Et tout cela amène notre cerveau à créer l’hormone du plaisir. Car oui c’est prouvé, l’utilisation des réseaux sociaux font que nos cerveaux secrètent de la dopamine. Nous sommes donc dans la même dynamique que celle d’une addiction.
Alors au bout de tout ça je fais quoi ? Et bien j’ai une grosse envie de fermer mon compte même si ne sert à rien. Ouvrir un compte avec un pseudo et très peu d’activité ne m’a apporté que des soucis notamment avec la famille lointaine… 😉 Bon si vous pensez que je n’écris que des bêtises et bien je vous laisse regarder un reportage d’Arte, une chaîne qui ne publie pas d’informations non vérifiées et non sourcées. Au bout de ça à vous de voir ce que vous allez faire pour sortir du carcan ou alors y rester en toute connaissance de cause.
Samedi, après les interdictions liées à la situation sanitaire, le Japon a vu le retour d’un rituel traditionnel célébré un peu partout au Japon en mettant en scène des enfants en très bas age, bon, disons des bébés…
Accompagnés par leurs parents, des bambins portant le traditionnel tablier de cérémonie des lutteurs sumo, le « naki-zumo », se sont confrontés sur le dohyo du temple Sensoji à Tokyo. Face à face, les marmots langés se défient : le premier qui pleure rafle la mise. Si les deux fondent en larmes en même temps, c’est alors le bébé le plus bruyant qui gagne.
Les règles peuvent varier selon les régions. dans certains endroits c’est le bébé qui pleure qui perd , mais en général, l’idée c’est que les pleurs des bébés font fuir les démons, l’autre idée derrière ces rites c’est qu’un bébé qui pleure est un bébé en bonne santé. Du coup tout est fait pour faire hurler les bambins. Pour les y encourager, des employés se baladent autour d’eux, portant des masques de démons « oni », espérant ainsi leur faire peur. En écoutant les pleurs, les parents l’assurent : ils décèleraient ainsi l’état de santé de leur enfant.
Alors oui c’est un événement étrange voire une forme de maltraitance à nos yeux d’occidentaux, mais ces cérémonies du bébé en pleur sont fortement ancrées au Japon alors qu’elles n’existent depuis seulement 400 ans.
Personnellement je pense que la surmédiatisation de ces cérémonies sont aussi une façon pour les autorités japonaises de rappeler que le pays est en train de mourir suite à un des taux de fécondité le plus bas de la planète. L’archipel a en effet enregistré moins de 800.000 naissances l’an dernier, soit le nombre le plus bas depuis l’établissement des statistiques en 1899. Du coup montrer les bébés dans le cadre de ces cérémonies s’apparente à un bon coup de pub faute de faire une vraie politique nataliste… 🙄
Cette photo faite par un copain photographe pro avec mon D700, pour marquer la fin de mes deux semaines de congés que je n’ai pas su rentabiliser faute à la météo, à ma paresse et surtout à ma tendance à la procrastination. Alors, Wasted ?