Apprendre à dire non

Voilà, une fois de plus je rentre chez moi un peu avant 18h00 car j’ai du passer plus de deux heures dans des magasins bondés pour imprimer les photos de l’atelier avec les enfants pour qu’ils les aient dans leurs classeurs pour les vacances de Noël. Là je vais devoir passer encore plusieurs heures pour coller les photos et les mettre dans les classeurs. Je suis fatigué, j’ai faim et j’en ai marre car je pense à mes collègues qui ne font rien de plus qui ne donnent pas de leur temps pour qui le travail reste un travail. Moi, ma vie est si merdique que mon travail est la seule chose qui me permet encore de surnager donc du coup je l’investis beaucoup, surement trop.

J’aurai aimé parler plus ce soir mais voilà il faut aussi que je vérifie et que je charge dix appareils photos.

C’est quand que je vais apprendre à dire non ? 😦

Travailler comme des bêtes

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Le 17 novembre dernier, le département de police de Goddard au Kansas a été stupéfié de découvrir trois animaux qui se baladaient en toute liberté, des animaux en liberté cela est fréquent mais lorsqu’il s’agit d’un âne, d’une vache et d’un chameau qui font route ensemble sans humains à coté et dans un climat d’entente si cordiale il y a de quoi se poser des questions.

Mais le plus marrant dans l’histoire c’est ce que l’on vient d’apprendre il y a quelques jours à propos de cet étrange trio d’apparence si biblique.

Ces animaux dont on vient à peine de retrouver le propriétaire ont été « engagés » par les propriétaires du parc naturel dans lequel ils erraient pour animer une crèche vivante dans une fête de Noël dont le nom est un jeu de mot alambiqué : « Happy Hoof-i-days »  (Hoof c’est sabot).

C’est tout de même beau de voir les animaux américains donner une crédibilité aux discours de nos dirigeants.

Car oui, ils n’ont même pas eu besoin de traverser la rue (vu qu’il n’y en avait pas), une simple balade dans le parc et paf! Ils trouvent un job ! Si c’est pas beau l’Amérique ! 😈

Souffrances (pas une archive hélas)

Aujourd’hui le collègue qui faisait tampon entre moi et l’enfant était parti faire des commissions. Du coup l’enfant ne faisait plus trop d’efforts pour se contenir et a fini par taper sans aucune raison une de ses camarades après m’avoir balancé un bon coup de pied dans le tibia.

Je me fâche, elle me dit qu’elle veut mourir et menace de se jeter dans l’escalier.

Je suis moi-même dans l’escalier et comme je suis trois marches plus bas, nos regards sont face à face. Lorsqu’elle me dit cela je lui dit que ce genre de menace est très grave et que c’est du genre à faire qu’elle change de groupe et parte ailleurs.

Et là je la voit se désintégrer devant moi, elle se jette à terre se met à pleurer et me confie quelque chose d’horrible qui se passe chez elle. Non ce n’est pas scabreux sinon j’aurai fait ce qu’il fallait pour qu’elle ne rentre pas chez elle, elle n’est pas en danger, mais est exposée aux conséquences psychiques de la maladie chez une personne très proche en soins palliatifs à domicile.

A ce moment je passe de la colère stoïque à la compassion la plus totale, je la prends dans mes bras en pleurant avec elle, je prends une petite part de sa souffrance.

Mais je ne fait pas que ça, je pose des mots, je tente de la rassurer ou alors tout simplement de lui expliquer ce qui se passe et pourquoi elle doit se protéger et prendre ses distances. Mais elle n’a que 9 ans…

Le monde est injuste, j’ai tant d’amour et de choses à offrir mais je ne serai jamais père et je ne peux pas non plus être un père même dans des cas dramatiques comme celui-ci. Je reste un éducateur avec des moyens très limités.

Ce soir je ne suis pas bien et ce n’est pas les 51 euros d’alcool et de vache morte que je viens d’avaler qui vont m’aider à passer ce petit traumatisme, ce moment d’empathie profonde qui m’a chamboulé.

Je suis un homme seul, mais ce que personne ne sait c’est que je suis quelqu’un de très sensible et doué d’empathie, enfin doué… C’est plus une malédiction qu’autre chose mais là je vais tenter d’en faire quelque chose quand même pour l’aider.

 

Pleine lune

Ce matin à 06:14:52 très précise c’était la dernière pleine lune de l’année. En rentrant tout à l’heure à 18h30, la lune semblait encore pleine, du coup j’ai pensé à présenter cet anime dont le générique composé par un français (Dimitri Von Paris) me trottait dans la tête.

Synopsis rapide pris sur nautilijon.com :

Morioka Kouhei est un jeune journaliste japonais travaillant pour un magazine de sciences occultes. Un jour, il part en Allemagne pour prendre quelques clichés près d’un vieux château, Le Schwartz Quelle, un château réputé hanté… C’est alors qui voit une mystérieuse jeune fille perchée sur le toit du château, au clair de lune. Il en prend quelques clichés et revient au Japon pour les montrer à Azai Hiromi, la rédactrice du magazine. Cependant, quelque chose cloche : la jeune fille qu’il avait pris en photo ne figure pas sur les clichés. Pour résoudre ce mystère, il retournera en Allemagne accompagné de Mido Seiji, célèbre medium japonais, et Hiromi…

Cet anime fantastique met donc en scène une vampire kawaï et limite trop jeune et n’est qu’une succession de gags et de dangers qui en fait se révèlent bien insignifiants. Mais bon cette série reste très drôle, le plus drôle étant encore d’entendre le générique de fin où une chanteuse japonaise tente de chanter des paroles françaises mal traduites. Le générique a été repris une demi douzaine de fois et ça se termine toujours en flop. Dans l’épisode en lien pour la première tentative on avait des phrases genre « comment ça rend Dieu, Toto va venir ».  Alors que la phrase était « ton tour va venir ». J’ai hurlé de rire pendant 30 minutes…

Sinon, 16 ans plus tard (cet anime date de 2004), Je me demande encore quel est le lien entre  la France fantasmée par les japonais et cette histoire nippone ni mauvaise de gentille vampire Kawaï… 🙄

Ani…maux

Aujourd’hui c’était la journée mondiale pour les droits des animaux.

La bonne blague…

Vu le nombre d’espèces qui disparaissent quasiment chaque jours depuis quelques décennies, et ce que ce soit dans les pays lointains ou sous nos yeux ( c’est le cas par exemple de 90% de nos hirondelles), et bien faire une journée pour leurs droits semble plus que dérisoire. Là c’est clair on tombe dans le sarcasme et l’insulte.

La seule bonne chose dans tout ça c’est que je ne passerai pas pour un fou quand je parlerai d’animaux à mes petits enfants qui naitront dans un monde que je refuse d’imaginer tant il sera vide, violent et triste.

Et oui je n’aurai pas d’enfant et encore moins de petits enfants, cela me laissera peut-être le temps de faire quelque chose de concret pour les derniers animaux sauvages.

Car oui j’ai souvent envie de lâcher le social pour me lancer dans la protection de ce qu’il reste de nature. Si j’y résiste outre le fait de risquer de ne pas retrouver un CDI, c’est bien sûr la peur de découvrir un milieu professionnel gangréné et paralysé par des compromis néfastes au progrès de la cause qu’il est censé défendre.

Un peu comme dans le social finalement. 😈

Un bar animalier bien particulier

Les bars animaliers où les clients peuvent caresser voire jouer avec des animaux sont de plus en plus à la mode dans le monde entier. Au Japon et ailleurs on trouve facilement des bars à chats, des bars à lapins, etc.

Alors bien sûr les russes ont voulu s’y mettre aussi.

Et vu que les russes sont bien connus pour être des sacré(e)s gaillard(e)s devinez quels animaux ils ont décidé d’utiliser ?

Et oui, des hérissons ! 😯

Et oui dans le bar Ejeminutka à Moscou, pour environ cinq euros, les clients peuvent jouer avec un hérisson, tout en dégustant une boisson chaude. « Ici, je peux être avec les hérissons, prendre des photos avec eux », s’amuse une jeune cliente.

Mais attention, les règles sont strictes.

Maria Nesterking, experte en hérisson, explique : « Il ne faut pas parler fort. Il faut les tenir correctement, dans la bonne position. Les hérissons ont un front très sensible. Ils ont des muscles ici qui leur permettent de s’enrouler ». Le hérisson bénéficie par ailleurs d’un week-end de trois jours.

Mais cela leur suffit-il pour être heureux ? En 2020, la Russie interdira les bars à animaux qui ne respectent pas leur bien-être.

Source de l’article : France Info