Chère solitude…

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Bien qu’étant de caractère jovial et ouvert, en capacité de converser de façon décomplexée avec tout un panel de personne, je cache un terrible secret;  Je n’aime pas la compagnie des autres.

J’adore être seul avec une personne mais quand un troisième larron arrive je me sens tout de suite négligé, rejeté. C’est comme si on me disait : je t’ai causé car il n’y avait que toi mais là il y a quelqu’un de plus intéressant que toi alors laisse moi tranquille.

C’est hélas bien vrai, j’ai une si mauvaise image de moi que j’analyse, dissèque tous les comportements humains autour de moi avant de les interpréter de façon à nourrir mon petit délire d’exclusion qui à chaque fois me pousse à repartir plus profond dans ma solitude.

Du coup au quotidien je n’ai que très peu d’amis vu que je n’arrive pas à les partager et que je ne supporte pas le fait de devoir évoluer dans des grands groupes où je serai forcément mis de coté.

J’écris « délire d’exclusion » mais en fait je devrais parler de mécanisme d’exclusion car la tendance répétée que j’ai à être marginalisé dans un groupe n’est pas un délire ni une exagération mais bien une réalité objective mise en lumière de façon répétée dans des accidents successifs tout au long de ma vie.

École, collège, lycée, fac, école de formation, travail, club photo, collectif, comptoir du bar… A chaque fois c’est la même chose, je finis par provoquer de façon plus ou moins inconsciente les événements qui me marginalisent.

Cela est devenu si courant et habituel que je n’arrive même plus à prendre du recul afin de savoir si c’est en tentant d’attirer l’attention sur moi que je me plante et que je me fais rejeter ou si mon dégout des autres me pousse à tout faire pour me faire rejeter afin de retourner à ma chère solitude.

Oui chère solitude ! Lorsque je suis seul, je n’ai pas de comptes à rendre,  c’est la liberté totale dans mes paroles et mes actes et surtout je ne suis plus face à l’autre pour me comparer à lui et l’envier à tort ou à raison.

Mais en attendant une éventuelle retraite ou je me retrancherai chez moi, je dois continuer à faire comme tous les autres, faire société alors qu’en fait je ne suis qu’un loup solitaire déguisé en chien de meute.

Colère fluo

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Weekend de colère et de blocages en France, avec des gens qui, pour protester contre la montée du prix de l’essence, créent de gigantesques embouteillages ce qui les oblige, eux et les autres, à consommer plus d’essence et donc à payer plus de taxes.

Oui parfois l’insolite il ne faut pas le chercher très loin.

Pour ma part j’ai trouvé une façon de protester ruineuse pour l’état français et bénéfique pour mes finances : je retourne faire mon plein en Suisse ! Aujourd’hui sur le SP95 c’est 15 centimes de moins au litre, l’état français ne touchera pas un centime de taxes sur ce que je mettrai dans le réservoir et avec la différence j’ai du bon chocolat gratuit. 😈

Vulpix

Sinon, autre fait insolite du jour…

En France un homme de 45 ans reçois une peluche Pokemon achetée 100 euros au Japon !  🙂 Il n’est pas mignon à croquer mon goupix d’Alola ? 😎

 

 

Émilie, Fille du bokeh

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Graflex Pacemaker améliorée, Heliar 240mm ouvert à F9, plan film HP5 4×5 scanner sur système rotatif et au final un de mes plus beaux portraits, Merci Émilie !

Cette photo date un peu mais j’avais envie de la remontrer aujourd’hui car d’une part je n’ai pas eu le temps de mettre un pied dans le labo cette semaine et ce weekend cela ne sera pas non plus possible et aussi pour présenter un autre genre de photo qui me tient beaucoup plus à cœur; le portrait.

Hélas réaliser un portrait en grand format avec une chambre comme ici, cela devient de plus en plus compliqué. Cette façon de photographier est très exigeante pour le photographe et encore plus pour le modèle qui doit jouer la statue avec une grande précision surtout lorsque comme ici on travaille avec une profondeur de champ très réduite (F9/240mm sur plan film 4×5 délimite une zone de netteté de quelques centimètres). Ajoutez à cela la difficulté que l’on a à trouver des modèles tout court sans déclencher une vague de suspicion (c’est pour quoi faire ? pour mettre sur Internet… ?) Merci d’ailleurs aux dérives des réseaux sociaux qui ont hystérisé le rapport des personnes à leur image et à son utilisation dans l’espace public en le résumant à son éventuelle utilisation à des fins négatives.

Mais qu’importe, je caresse l’espoir de me remettre un jour au portrait en trouvant comme modèles d’autres personnes que les collègues de travail ou les membres de ma famille qui sont d’ailleurs trop difficiles à photographier car je les connais trop bien pour les mettre en scène en utilisant le grand format.

Tuto 02 : Reproduire une image en très grande taille avec un projecteur de diapositives

Une fois de plus, j’ai le plaisir de présenter un de mes tutos perso que j’ai monté ce matin même avant de le transférer sur la chaine You Tube de ce Blog. 😎

Que cela soit pour décorer une pièce, pour créer un poster, un décor, voire comme c’est le cas ici, un accessoire de théâtre pour des enfants, il est souvent difficile de dessiner en grand surtout lorsque l’on n’est pas doué pour les arts graphiques.

Ma méthode simple et rapide utilise un appareil que l’on trouve souvent dans nos caves et greniers; un projecteur de diapositives.Il suffit d’un ordinateur, une imprimante, du papier calque ordinaire, de caches diapo et bien sûr d’un projecteur de diapositives.

Ici j’utilise un projecteur moyen format ( mon Rollei P11 format 6×6) mais ma méthode fonctionne aussi très bien avec un projecteur  de base 35mm (24×36). On peut aussi utiliser un rétroprojecteur, mais ces appareils sont bien plus difficiles à trouver que les projecteurs de diapositives que l’on trouve dans nos maisons ou sur tous les vides greniers et ce, à très bas prix. 🙂

Ce travail de reproduction sur un support de grande taille exige bien sûr que le support vertical soit bien plan et reste immobile. La meilleure façon est de clouer ou punaiser son support sur un mur ou comme ici sur une armoire en bois. Il faut aussi penser à utiliser des feutres épais ou comme je l’ai fait ici pour ce projet très simple, une craie.

Je précise enfin que la précision de l’image projetée en noir et blanc ou en couleur permet de réaliser des projets bien plus détaillés et donc plus ambitieux que cette petite voiture simpliste, il faut juste plus de temps pour le faire.

J’espère avoir un jour des retours de personnes ayant tenté de mettre en pratique mon tuto ! 😉

Archive sinistre

yukichi

Cette semaine je déterre un texte que j’avais écrit il y a 13 ans ! 😯

A cette époque j’étais en formation et dans un module on nous avait demandé d’écrire un texte d’une certaine taille en utilisant tous les mots d’une liste donnée à part. 🙂

Ce jour là je m’étais bien défoulé… 😈 je me souviens du regard angoissé de la formatrice et du silence des mes collègues de promo. C’était ma façon, un peu perverse je l’avoue, de les secouer après avoir malmené des mois durant par leur indifférence glaciale.

 

Mercredi 16 novembre 2005

  Cher Francis,

Aujourd’hui j’ai retrouvé un plaisir depuis longtemps oublié, celui d’écrire un texte sans contraintes ni directives scolaires. Il fallait juste utiliser douze mots (en gras dans le texte). Voici ce que ça a donné avec mon humeur du jour:

NEIGE ÉCARLATE

Le jugement venait de tomber. Un homme venait de se faire condamner à mort pour le vol d’une brioche. Les personnes présentes à l’audience ne semblaient même plus s’étonner de l’étrangeté de tels verdicts. En ce mois de décembre 1794 sous le régime révolutionnaire de la terreur, cette situation était loin d’être anormale. Le pire était encore à venir. Robespierre dans sa folie meurtrière allait encore accentuer la violence de la répression refusant tout forme de dialogue avec ceux qu’il considérait comme étant les ennemis de la révolution.

Les mots prononcés par le juge résonnaient encore dans le petit tribunal de district. Le prévenu tomba à terre terrassé par l’émotion. Cet ancien paysan s’était installé en ville avec sa famille. La perte de son emploi et de toute source de revenus avait mené à la perte du domicile familial ainsi qu’à l’apprentissage de la faim et du désespoir.

La semaine dernière le père avait décidé de vendre son dernier bien, une splendide montre à gousset en argent dont il avait hérité de son oncle. Hélas, un marchand malhonnête avait profité de son état de faiblesse pour lui en donner un prix ne représentant que le dixième de la valeur réelle. L’argent avait disparu en quelques jours dans l’achat de nourriture. A présent les biens de la famille se limitaient aux habits rapiécés qui couvraient bien mal leurs corps meurtris par la faim et par la dureté des pavés sur lesquels ils dormaient la nuit.

Le père de famille cherchait du travail en ville mais sa quête demeurait vaine, personne ne semblait vouloir donner du travail à un loqueteux inconnu. Face à cette situation, sa femme n’avait plus eu d’autres choix que de mendier dans la rue. Blottis contre ses enfants afin de trouver un peu de chaleur, elle passait sa journée à tendre la main en implorant la charité chrétienne des passants là aussi en vain.

Les braves gens qui les avaient observés ces derniers jours leur avaient collé l’étiquette de mendiants paresseux ne daignaient même pas les regarder. A cette époque où triomphaient les théories libérales, l’exclusion était aux yeux des biens pensants un phénomène volontaire que la charité ne faisait qu’encourager.

Bien loin de cette conception politiques, les deux petites filles du couple ne comprenaient rien à la situation. Ce qu’elle avait pris au début pour un jeu ne les amusait plus du tout. A présent l’expression impassible de leur mère et son silence face à leurs questions suscitaient en elles de profondes angoisses que leur langage d’enfant ne pouvait plus verbaliser. Elles préféraient à présent recroqueviller leurs petits corps affaiblis par la faim et la fièvre contre celui de leur mère en espérant entre deux quintes de toux se réveiller de cet atroce cauchemar.

La nuit arriva et comme une voleuse s’empara des derniers espoirs du condamné. Il avait bien tenté de se défendre avec toute sa rage et sa passion, avançant que ce vol était un acte désespéré face à l’état d’urgence dans lequel se trouvait sa famille. En dépit de tous ses efforts le juge avait maintenu sa condamnation à mort. Il devait être guillotiné le soir même sur la place publique avec d’autres mécréants. À présent ses pensées allaient vers ses filles et sa femme elles devaient se demander pourquoi il ne revenait pas s’allonger près d’eux pour passer une autre nuit sur le pavé dur et froid. L’arrivée du bourreau mit un terme à cette pensée, alors qu’il prenait place dans la charrette des condamnés l’homme ne songeait plus qu’à sa mort imminente espérant que le fer de la guillotine qui allait séparer sa tête de son tronc ne le ferai pas trop souffrir.

Au dehors la neige s’était mise à tomber, La lumière émanant des demeures bourgeoises animées faisait briller les flocons comme des petits diamants dans le sombre écrin de la nuit glaciale. Les deux petites filles restaient indifférentes à ce spectacle, elles fixaient à présent leur mère de leurs regards vide en cherchant à comprendre pourquoi ce corps tant aimé avait cessé de leur procurer de la chaleur. La clameur d’une foule venant de la place située en haut de la rue pavée ne réussit pas non plus à les faire sortir de leur mutisme.

Sur le point d’entrer dans leur dernier sommeil, ces deux petits être fragiles sentirent une douce chaleur envahir leurs corps que la vie quittait, une chaleur comparable à celle qu’elles ressentaient en prenant leurs bains dans la bassine.

Un liquide chaud et poisseux coulait le long du trottoir dessinant le lit d’un ruisseau écarlate dans la neige qui avait commencé à s’amonceler. Le sang de leur père mêlé à celui des autres condamnés avait descendu la rue comme animé d’une volonté propre. Il étreignait à présent la femme et ses enfants en imprégnant leurs habits de sa tiède rougeur.      

Cet ultime baiser paternel avait réussi à réunir dans son linceul cramoisi cette petite famille que la misère et l’indifférence des hommes avait jeté dans la rue sans ménagement.

La neige, complice muette de la cruauté des hommes redoubla d’intensité et se mit à recouvrir avec empressement les protagonistes de ce nouveau drame humain. Il est vrai que les cadavres gelés et ensanglantés d’une femme et de deux petites filles faisaient quelque peu désordre.

 

K-On !

La semaine étant très orientée musique, continuons sur cette lancée avec les jeudis animés. A ce titre, ce qui est bien avec les animes japonais c’est que l’on peut en trouver sur tous les thèmes ou presque.

C’est donc bien naturellement que l’on trouve un très grand nombre d’Anime consacrés à la musique et ce dans de multiples registres.

Cependant les codes du shonen font que bien souvent ces animes sont exagérés et mettent ainsi en place des progressions fantaisistes ou parsèment le récit d’événements improbables.

Mais il y a des exceptions ! Dans cet univers quasi fantaisiste, K-On ! vient apporter une immense fraicheur en racontant en toute simplicité les petites histoires au quotidien de quatre filles qui font de la musique pop dans leur collège. Cet anime va donc suivre les péripéties musicales de quatre-cinq copines(Mio, Yui, Tsumugi, Ritsu et Azusa qui débarque dans la seconde saison de l’anime. Ici pas de miracles ni de grandes attentes, elles rêvent juste de passer au festival Budokan et non de signer sur un gros label. Pas non plus de rencontres avec des stars ou de situations dramatiques. Non ce sont juste quatre jeunes filles un peu fofolles et superficielles qui ont du mal à s’auto-discipliner et qui au fond préfèrent manger du gâteau ensemble que répéter.

Bref un anime bien ancré dans le réel et qui apporte une bonne dose de bonheur à tous ceux qui comme moi pratiquent la musique sans grande assiduité mais avec conviction et l’envie de se faire avant tout plaisir.

A ce titre j’ai beaucoup aimé les premiers épisodes où la plus jeune des filles, Yui,  choisit d’apprendre à jouer de la guitare et cherche à acheter son premier instrument. Au lieu de rendre cela possible avec la fortune de la jeune fille riche du groupe (et oui , il faut bien garder au moins un des poncifs du genre) c’est tout le groupe qui se met à faire des petits boulots pour lui permettre de financer son instrument. Du réel parfum guimauve, un « fluffly fluffy time » qui est le titre de l’une des chansons du groupe.

D’un autre coté cet anime tend à faire des jeunes filles des personnages asexués vu que aucun épisode n’évoque ouvertement la vie affective de ces collégiennes. Ce choix est assumé par les scénaristes mais du coup, là c’est clair, on s’éloigne du réel. C’est peut-être la faiblesse de cet anime qui reste tout de même un très bon divertissement. On se prend à s’attacher à ces filles un peu fofolles et superficielles dans le bon sens du terme c’est à dire qu’elles ne se prennent pas la tête et vivent leurs passions à fond. 😎

Cet anime a connu deux saison et un anime long métrage. Hélas je n’ai pas trouvé de lien vers un épisode complet seulement le générique de fin…

 

Avoir des billes en musique

Aujourd’hui j’ai envie de vous faire découvrir un groupe suédois. Ben oui c’est comme ça, ça me prend parfois… 🙄  Je vais donc vous parler de Wintergartan. Cette formation de musique folk électronique et expérimentale regroupe deux musiciens Martin Molin et Marcus Sjöberg tous deux fans de mécanique appliquée à la musique. Ces deux amis ont inventé une boite à musique ultra complexe, la Marble Machine, un instrument à part fonctionnant avec 2000 billes qui font un circuit pendant lequel elles tombent sur des cordes, des lames de xylophone ou sur des petits tambours pour produire des notes et des sons. Ce dispositif hallucinant permet à un seul musicien de jouer des morceaux complexes.

Je vous laisse découvrir le morceau phare de l’album dont la vidéo sur You Tube va bientôt atteindre les 90 millions de vue. J’écoute souvent ce morceau qui fait partie du genre de ceux qui restent dans les oreilles. je vous aurai donc prévenu, mais vous verrez, vous y reviendrez ! 😆

Mais si cela vous intéresse, n’hésitez pas à regarder les autres vidéos de la chaine car ça vaut vraiment le coup de voir le niveau de précision et d’ingéniosité dont font preuve ces passionnés. Je me suis abonné à la chaine et je continue de regarder leurs vidéos car en ce moment ils travaillent sur une autre machine encore plus folle. Vivement le résultat final avec leur prochain titre dans la foulée !  😎

Le plus beau, le plus gros !

Hier c’était la visite médicale de la médecine du travail. Une fois de plus je me suis fait plaisir en racontant des tas de choses à l’infirmière qui m’a reçu et aussi en jouant un peu sur la séduction avec un discours optimiste de travailleur social passionné. 🙂

Cerise sur le gâteau, cette année je n’ai pas eu droit au couplet « il faut maigrir monsieur » 😡

Dommage car j’avais prévu de leur répondre ça 😆  :

 

Quand Emmental rime avec Musical

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Pour cette nouvelle édition des lundis insolites, nous restons dans le coin en allant rendre visite à un fromager suisse pas comme les autres.

Beat Wampfler, fromager producteur d’Emmental dans le canton de Berne est en effet convaincu que la musique peut avoir une incidence sur la fermentation de ses fromages jusqu’à en changer le goût.

Selon lui, vu que les bactéries sont responsables de la formation du goût du fromage, avec les enzymes qui influencent la maturation, l’humidité, la température ou les nutriments ne sont pas les seuls éléments à avoir une influence sur le goût mais les sons, les ultrasons ou la musique peuvent aussi avoir des effets physiques. Cela n’est en effet pas du tout impossible puisqu’un domaine scientifique, la sonochimie, s’intéresse aux influences des ondes sonores et notamment à l’effet des résonances sur des corps solides. Par contre, est-ce que cela pourra changer le goût des fromages ?

Pour tenter de le découvrir, Beat Wampfler a fait appel aux étudiants de la filière musicale de la Haute école des arts de Berne afin de lancer un protocole expérimental.

c’est ainsi que depuis septembre le projet « Sonoriser le fromage, expérience entre son et gastronomie », est en cour dans la cave de ce fromager. Concrètement, l’expérience repose sur neuf caissons de bois contenant chacun un fromage et un dispositif de sonorisation individuel émettant chacun un genre de musique différent.  Un emmental est bercé par « La Flûte enchantée » de Mozart, un est nourri à la techno, tandis que ses voisins vieillissent au son de « Stairway to Heaven » de Led Zeppelin ou d’un morceau de hip-hop du groupe new-yorkais « A tribe called quest ». Et bien sûr,  histoire de valider l’expérience, un fromage référence n’est pas sonorisé.

Il faudra cependant attendre la fin de la maturation et la dégustation par un jury d’experts le 14 mars pour savoir si l’expérience est concluante. M Wampfler espère quant à lui, que cette expérience intéressera les jeunes et leur donnera davantage l’envie de consommer du fromage. 😎

Vestiges industriels en grand format

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Je passe devant cette usine désaffectée cinq jours par semaine, c’est donc tout naturellement qu’un samedi je suis décidé à la photographier en grand format sur plan film Portra 160 4×5 un peu périmés.

Le grand format est un outil, non !  Un langage photographique, qui ouvre des possibilités qui échappent au moyen et petit format. Les mouvements qui permettent de compenser les contre-plongées et le cérémonial autour de l’objet photographique apportent autant de richesse que de plaisirs à la pratique photographique. 😎

Mais c’est difficile de comprendre tout ça en regardant un fichier de 800 pixels sur un écran. Du coup voici les versions XXL :

De face

Coté droit

Sinar F2 Super Angulon MC 120mm et Grandagon N 90mm  à bague verte, plans films Porta 160 périmés de 5 ans et développés hier chez moi