Holy Santa days # 2 : Ascenseur émotionnel

Trop de monde au pub, même à la find e la première mi-temps de ce match de finale de coupe du monde de la France contre l’Argentine. Une bonne partie des gens avait déserté les lieux mais on ne pouvait pas encore y entrer.

Du coup je me suis replié chez le Pascal, le temple du gras !

Ensemble nous avons vibré en voyant le France revenir au score en seconde mi temps, se prendre un troisième but dans les prolongations, égaliser et finir par échouer au tirs aux buts.

Je hais le sport, je ne connais rien au foot mais je regrette que cette soirée se termine ainsi, j’aurai aimé voir les gens heureux, bourrés, en écoutant leurs commentaires de gens qui ne connaissent peut-être pas plus de chose que moi. Mais bon c’est rigolo !

Mais voilà, la soirée est finie, le rêve de la troisième étoile s’éloigne, notre président doit trépigner car il pensait déjà en faire un argument pour faire diversion face aux gros soucis à venir… Allez, on ferme !!! Demain la vie normale reprend son cours ! 😆

Holy Santa days # 1 : Un monde à part

Aujourd’hui je suis allé à la rencontre de collectionneurs de cartes pokemon dans un petit magasin de jeux vidéos. Deux tables une vingtaine de personnes, pas besoin de préciser que ce que j’ai vécu ne ressemblait pas à ce que j’attendais.

J’ai tout de même échangé 6 cartes dont une est une erreur vu que je l’avais déjà, mais bon là n’est pas le problème, le soucis c’est que ce genre d’événement est tout sauf une occasion de se faire des connaissances.

J’ai acheté une peinture sur toile représentant un de mes pokemon préférés à une jeune fille, le résultat était décevant à l’image de cette après midi.Mais bon là je vais au pub voir deux concerts de musique bien musclée comme j’aime, ça devrait le faire histoire de sauver ce premier jour de vacances.

Archive de Noël

Archive du samedi 16 décembre 2006

Cher Francis,

       Aujourd’hui est une grande journée. Ce matin au petit déjeuner j’étais en train de disserter avec ma mère sur ces fêtes de Noël qui se résumaient à une distribution de cadeaux de part et d’autre. Elle me parlait des Noël de son enfance où elle était heureuse rien qu’en ayant une orange et un morceau de chocolat, de son adolescence passée à travailler comme couturière passant des nuits entières pour faire de beaux manteaux à des bourgeois qui par le lendemain venu refusaient de la payer de suite et ne lui donnait son dû que des mois plus tard, et encore suite à l’intervention de feu ma grand mère.

Après avoir passé en revue sa vie façon Dickens, nous avons décidé de nous rendre dans une grande surface pour acheter ces fameux cadeaux de Noël qui enlèvent tout sens à cette fête. En effet, nous offrons des cadeaux parce qu’il le faut sans tenir compte de ce que l’on offre et surtout sans l’offrir avec le cœur. Pour les enfants, cela n’est pas important, que les adultes tirent la gueule le jour de Noël se demandant ce qu’ils font là ne leur posent pas de problèmes. Ils joueront en poussant de grands cris avec leurs jouets si convoités avant de les abandonner dans l’heure suivante puis de les briser briser une semaine plus tard. Quand à moi comme chaque Noël je n’attends rien, ni cadeaux, ni marque d’affection, ni bons moments. Finalement on en revient à Dickens…

Alors pour expulser mes frustrations je me défoule en m’amusant avec les vendeurs des grandes surfaces. Sur le chemin du retour je m’arrête chez Darty pour voir le prix des DVD vierges en vue de fabriquer mes cadeaux de Noël. Le prix est là encore prohibitif, je me dirige donc vers la sortie en grommelant lorsque mon regard est attiré vers un paquet de personnes qui est collé autour d’un vendeur devant la vitrine des lecteurs mp3 de poche. Amusé et intéressé moi aussi par ce genre d’article, je m’approche à mon tour en étant à peine décalé. Sur ce un vendeur me repère et cherche à me faire l’article de l’un de ses produits (dans l’autre sens ça marche aussi), je repère les jolis I pod que la dizaine de personnes convoite. La tentation est trop grande, je ne puis résister à l’envie de taquiner ce vendeur trop entreprenant.

– Oui alors le mieux vous voyez c’est les I pod !

-Moi: C’est vrai que c’est joli pratique compact et performant mais les batteries sont amovibles?

– Le vendeur: euh en fait non…

-Moi: Alors au bout d’un an ou deux lorsque la batterie est usée à force d’être rechargée il ne reste plus qu’à balancer le I pod à la poubelle ?

– Le vendeur: bien euh… en fait … oui…

Bien entendu j’avais parlé à voix haute, en écoutant notre conversation le petit groupe de personne réagit très vivement, je les entend répéter ce qu’il viennent d’apprendre par la bouche même de l’autre vendeur. Quelques minutes plus tard les deux vendeurs se retrouvent seuls devant leur jolie vitrine.

Et oui mon bon Francis, on s’amuse comme on peut…

Un partenaire de confiance

Aujourd’hui le verglas qui recouvrait la route a causé la fermeture de l’établissement qui m’emploie. Je suis donc resté à la maison et je suis allé chez le podologue pour qu’il me fasse des semelles. En 45 minutes tout était fait.

Et demain ?

Et bien pour savoir si je peux oublier de mettre le réveil en marche ce soir je vais sur le site de la météo suisse, je choisis une ville suisse proche de là où j’habite et voilà je suis fixé ! La météo nationale ou locale est toujours dans les choux, la météo suisse est bien plus fiable, les paysans du coin ne jurent que par elle !

Bon et bien voilà, je peux me lever tôt demain pour affronter cette grosse journée !

Merci la Suisse ! 😀

Petites frayeurs du jour

Aujourd’hui c’était un jour un peu spécial vu qu’après trois ans d’absence nous avons refait les ateliers de Noël à l’école. Le principe est simple, nous mélangeons les classes du même cycle (la classe de mon groupe est avec les petits) et les groupes ainsi constitués vont de salles en salles pour faire des activités avec les maîtres, maîtresses et éducs épaulés par quelques parents.

Du coup tout le monde rigolait, musique de Noël sourires, rencontres sympas avec les parents…. Et c’est donc bien sûr à cet instant que le rectorat a décidé de lancer un exercice d’intrusion. On coupe la musique on ferme la porte à clef on se couche au sol pendant 20 minutes avec la directrice qui vient taper aux portes… Pas besoin de dire que l’exercice n’a pas été très brillant…

Pas comme le macadam en rentrant…

Une pluie verglaçante si intense que la route a été transformée en patinoire, je suis rentré avec un crochet chez mon dentiste en perdant le contrôle de ma voiture plusieurs fois. Plus de peur que de mal mais encore une autre frayeur pas si simple à gérer !

Demain les transports pour les enfants sont annulés, si je n’arrive pas à descendre en ville, il faudra que mes collègues se passent de moi ce qui serait une première car même en temps de neige je suis toujours allé au travail.

Je n’y comprend rien ma voiture est équipée de pneus neiges neufs de haute qualité mais elle ne tient pas plus qu’une grand mère…

Ce soir j’ai donc fait mon plein de petites frayeurs la pire étant celle de ne pas encore savoir ce qui va m’arriver demain. Mais bon, c’est assez rigolo en soit, pour l’instant personne n’est blessé alors je réagis comme tout à l’heure quand j’ai failli tomber au sol en sortant de la pharmacie; je rigole ! 😆

Invasion de pères et de mère Noël !

Chaque année depuis 20 ans, la station de ski de Sunday River dans le Maine, aux États-Unis est le théâtre d’une bien étrange coutume. On y voit défiler des centaines de personnes déguisées en pères ou mère Noël, ces annonciateurs de la divine fête de la surconsommation dévalent les pentes, envahissent les téléphériques mais font tout cela pour dégager de l’argent qui est redistribué aux oeuvres de charité. Ce dimanche 11 décembre, ce sont plus de 300 personnes qui se sont essayées à ce carnaval mono-thème.

Quant à moi qui déteste Noël et ses symboles, et bien je suis bien content de ne pas être dans ce pays.

Je m’autocensure pour la dernière ligne de mon texte ! 😆

La bonté humaine existe encore !

Aujourd’hui je vais vous raconter mon petit conte de Noel qui m’oblige à croire de nouveau à la bonté humaine. La semaine dernière j’achète quelques cartes pour un prix très bas à un vendeur et vu que je les reçois très rapidement et qu’elles sont magnifiques, je fais un commentaire très positif au vendeur.

Ce vendeur a été si touché par mon appréciation que hier soir j’ai trouvé une nouvelle enveloppe contenant 8 cartes très sympas et ce gentil mot comme vous pouvez le voir sur le photo ci dessus.

Je suis donc bien content d’avoir répondu au besoin de reconnaissance d’une personne. Mais là je viens à me dire qu’il est bien dommage que mon travail soit si loin de ce monde de passionnés… 🙄

Archive de dégoût

Archive du vendredi 9 décembre 2005

Cher Francis,

Chaque jour qui passe me dégoutte encore un peu plus de la nature humaine.

C’est le cas par exemple lorsqu’une mère dépose au centre d’hébergement de sa fille de 12 ans  des cartons remplis de toutes ses affaires qu’il s’agisse de dessins, de photos ou d’habits de bébé… Enfin en un mot tout ce qui restait à sa mère comme preuve de son existence.

La pauvre jeune fille était en pleurs par ce geste sa mère lui envoyait un message encore pire que si elle lui avait dit en face »ma fille je te renie » . Cette femme va refaire sa vie avec un autre homme et oublier complètement sa fille sans tenir compte de sa détresse.

Au delà de la colère ce genre d’action me pose un problème d’ordre moral et pratique. devant tant de cruauté que faire pour limiter les dégâts? n’est-il pas possible de travailler avec la mère pour lui faire comprendre la portée de son geste? et enfin et surtout comment aider cette jeune fille à surmonter cette épreuve ?

Mon cher Francis j’aime beaucoup ce métier mais par ailleurs je déteste les frustrations et les horreurs qui l’accompagne… Parfois je me dis que je suis trop sensible pour exercer ce job…