C’est sans doute bête de ma part mais cette pub allemande m’a mis la larme à l’œil… Joyeux Noël !!! 😀
Archives d’Auteur: Kimihiro Watanuki
Les bloqueurs de publicité
Ce sujet est un peu complexe et m’oblige à contextualiser mes propos en rappelant des choses que vous connaissez sans doute déjà, désolé…
Internet propose de plus en plus de contenus attrayants pour nous distraire, nous apprendre des choses et en premier lieu pour nous vendre des produits. C’est ce qui explique que les acteurs économiques du Web ne cessent de multiplier les outils de pistage de plus en plus sophistiqués (bien plus que le cookie de base qui les renseigne sur les sites que nous visitons) et de plus en plus intrusifs. Votre ordinateur est sans doute truffé de ces petits processus espions dont vous acceptez la présence en cliquant « oui » quand le site que vous visitez vous le demande. Rappelez vous la maxime :
« Si c’est gratuit, c’est que c’est vous le produit »
Les grands acteurs du Web connus sous l’acronyme GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft) font tourner Internet et proposent de nombreux contenus qui, chose relativement peu connue, ne sont pas vraiment gratuits. En effet l’utilisation de ces services n’est pas sans contreparties, en acceptant l’utilisation de vos données personnelles et un ciblage précis pour certaines prestations prétendument gratuites, vous acceptez d’être le produit notamment pour la publicité que vous aller subir et en offrant vos informations aux volumineuses bases d’utilisateurs qui produisent un chiffre d’affaires considérable. Pour accéder aux services des GAFAM, il faut ainsi accepter d’être pisté en permanence. Il s’agit donc bien ici d’une pseudo-gratuité.
Au passage, rappelez-vous également que chaque fois que vous donnez votre adresse mail sur un site, cela revient à faire un paiement car les adresses mails sont rassemblées et revendues en paquets à des sociétés qui rassemblent ces données.
Notre usage d’Internet est aussi perturbé par un autre fléau qui est celui de la publicité. Les bannières publicitaires qui nous agressent et viennent rendre les pages illisibles jusqu’à les bloquer parfois, les fenêtres qui s’ouvrent toutes seules et que l’on est obligé de fermer en en faisant ainsi apparaitre d’autres, les pubs que l’on doit se farcir si l’on veut profiter de You Tube… Etc.
La publicité comme contrepartie d’un service est tout à fait acceptable sur un petit site perso qui fournit un contenu intéressant méritant une rétribution mais est moralement questionnable quand elle vient encore augmenter l’énorme pactole que les GAFAM tirent de leurs activités directes et indirectes sur Internet. Le plus aberrant c’est de voir que Google propose un service payant pour profiter de YouTube sans publicité alors que nous allons le voir, des logiciels gratuits permettent d’obtenir le même service et d’autres avantages qui viennent changer positivement notre utilisation d’Internet.
Car oui c’est pour ces deux raisons (bloquer le pistage et les pubs envahissantes) qu’on été créés les bloqueurs de pub. Le premier a connu une triste histoire vu que son code source donné publiquement a été dévoyé par une personne que l’on peut qualifier de crapule qui a fait de ce petit logiciel une vraie machine à faire de l’argent sur le dos là encore des internautes. Beaucoup d’autres bloqueurs de pubs ont suivi ce modèle en proposant un filtrage mais en collectant des données de navigation pour les revendre là encore en paquets à des sociétés qui les centralisent.
Du coup dans la jungle de ces bloqueurs de pubs, celui dont l’efficacité et l’éthique semblent être ce qu’il y a de mieux en ce moment se trouve être Ghostery. Ce logiciel dont l’effigie est un joli petit fantôme bleu est le seul qui est réglé par défaut pour ne pas collecter de données personnelles. En clair, il ne le fait que si vous lui demandez de le faire ce qui doit être vraiment rare car même si l’on apprécie ce logiciel, la façon la plus logique de remercier ses créateurs est d’acheter la version payante qui propose en plus un service de délocalisation (le fameux VPN).
Pour installer Ghostery en toute sécurité et en français, il suffit de suivre ce lien pour les utilisateurs de Chrome ou alors ce lien pour les utilisateurs de Firefox. Une fois installé le petit fantôme bleu se cale dans votre barre de navigateur en haut à droite et si l’on clique dessus on fait apparaitre cette fenêtre qui renseigne en temps réel sur les blocages de traceurs et de pubs effectués par le logiciel. Vous pouvez d’ailleurs voir que le simple fait d’ouvrir la page de Google est déjà un acte qui génère déjà un élément de traçage qui a été bloqué par Ghostery.
Par la suite si vous cliquez sur les trois petits points empilés et si vous choisissez « Paramètres » vous allez pouvoir régler le logiciel pour qu’il réponde à vos besoins et désirs.
Ce logiciel sert à de nombreuses choses. Sa première fonction est donc le blocage des pubs et des éléments de traçage qui nuisent à la protection de vos données personnelles mais ce faisant il accélère automatiquement et de façon tout à fait logique votre navigation vu que les pubs et autres saletés ne sont pas chargées. Il vous protège aussi contre les malwares qui sont présents sur hélas pas mal de sites et qui peuvent à la longue poser soucis. Pour que Ghostery fasse tout cela il faut aller dans les paramètres comme indiqué plus haut et cocher l’option suivante :
Bon et bien voilà. Pas besoin de vous dire que je ne suis qu’un simple éducateur sans aucun lien ni intérêt pour faire de la pub. Si je parle de ce produit c’est parce que je l’utilise depuis des années et qu’en utilisant des outils puissants pour surveiller la sécurité de mon ordinateur principal, je vois que je n’ai choppé aucun malware publicitaire ce qui semble prouver l’efficacité de ce sympathique bidule. 😎
Si vous ne connaissez pas les bloqueurs de pub je viens de vous faire un beau cadeau de Noël à utiliser cependant avec modération car ne plus avoir de pubs nulle part augmente notre consommation d’Internet… 🙄
Alors profitez-en bien mais disciplinez-vous en vous fixant des limites, pas comme moi…
Quelques imprévus… ^_^
Ce matin je me suis levé tôt pour écrire ma chronique du jour, j’avais écrit un texte sur la notion de risque et au moment de passer au dernier paragraphe, j’ai voulu effacer quelque chose et avec ce fichu nouvel éditeur, les 3/4 de mon texte ont disparus ! Quelques heures plus tard, j’allais tout recommencer lorsqu’un gros camion blanc s’est pointé devant chez moi. Second imprévu donc. C’était le livreur qui venait me donner un jour plus tôt que prévu mon cadeau de Noël, une basse de qualité avec laquelle je me suis amusé comme un gosse le reste de la journée. 😀
J’ai fait une vidéo de l’ouverture du carton et j’ai même essayé d’en jouer mais entre mon niveau de débutant et l’impossibilité d’enregistrer avec les outils installés sur ma machine (logiciels offerts avec limitations, là encore un imprévu) et bien ça ne sera pas pour ce soir. Vous y avez échappé, ouf ! 😆
Alors du coup après cette journée bien remplie (je suis aussi allé chez ma voisine lui installer son ordinateur) et bien je n’ai rien d’autre à partager que cette photo vite fait de mon nouvel instrument. C’est sans doute mieux que de raconter des idioties déprimantes tout près de Noël ! 🙄
Aux frontières du réel

Voici le genre d’information qui passe hélas inaperçue alors qu’elle fait un peu rêver. Cette nouvelle insolite est un peu particulière car elle est sous forme d’épisodes qui forment une série qui ne semble pas se terminer me forçant à faire pas mal de recherches pour faire le point.
Tout a commencé à la fin du mois de novembre en Utah quand des employés fédéraux chargés de recenser les mouflons dans un secteur des rocheuses ont découvert un monolithe en métal de quatre mètres de haut. Afin de ne pas nuire à la faune locale en provoquant une invasion de curieux, ces personnes n’ont pas révélé l’endroit exact de leur trouvaille mais ont par contre informé la presse que le 28 novembre, soit 4 jours après sa découverte, cette immense plaque de métal avait disparu aussi mystérieusement qu’elle était apparue.
Le premier de ce mois c’est dans la région de Neamt au nord-est de la Roumanie qu’est réapparu ce monolithe avant de disparaitre là encore sans aucune explication quelques jours plus tard.
La troisième « apparition » d’un monolithe s’est produite en Californie au sommet de la Pine Moutain mais là le monolithe a été renversé par des activistes partisans de Trump qui ont filmé leur saccage accompagné de discours religieux obscurs avant de remplacer le monolithe par une crois en bois.
Ces derniers jours c’est surtout en Europe que ‘on découvre des monolithes en métal à commencer sur l’île de Wight au Royaume-Uni (dimanche 6 décembre), dans la réserve naturelle du Kiekenberg, aux Pays-Bas (lundi 7 décembre) et à Baasrode, en Flandre Orientale, en Belgique (mardi 8 décembre). A chaque fois leur(s) créateur(s) n’a (ou n’ont) laissé aucun indice ni aucune trace de leur passage sur les différents lieux d’installation.
Alors oui, tout de suite on rêve un peu, on pense aux images oniriques du film de Kubrick et l’on se prend à imaginer des scenarii de science fiction. Mais hélas les langues commencent à se délier et l’affaire ne semble n’être qu’un gros coup de pub réalisé par des artistes pour faire passer un message qui reste à déterminer mais aussi et peut-être avant tout pour vendre leurs créations.
Dans les faits, le premier monolithe a été installé et enlevé par un collectif d’artistes qui affirment l’avoir vendu 40 000 dollars. Par la suite cette idée a inspiré quatre autres artistes, Wade McKenzie, Travis Kenney, Randall Kenney et Jared Riddle, qui fascinés par l’affut de visiteurs provoqué par cette installation, ont décidé de mettre en place celui sur le sommet en Californie qui s’est fait démonter par les partisans de Trump.
Hélas, lorsque ça parle d’argent et de politique, l’art cesse tout de suite de nous faire rêver… Dommage !
Dans la cour d’école…
Polémique
Hier j’ai photographié ces affiches collées dans la rue sur un panneau réservé aux affichages libres.

Sur le moment j’ai trouvé cela sympathique mais en y réfléchissant, on ne sait pas qui a lancé cette campagne d’affichage (aucun logo ni mention sur l’affiche en dehors du slogan) Quoique le chat hérissé à gauche de l’image… Ce n’est pas un symbole anarchique ou libertaire? C’est aussi le logo du CNT (Confédération Nationale du Travail)… Bref impossible de vraiment savoir qui a signé ces affiches.
Mais ce qui me dérange encore plus que cet anonymat c’est bien sûr la vraie intention de la campagne qui je le pense vise une religion en particulier sans avoir le courage de la nommer. S’attaquer aux trois grandes religions monothéistes présentes en France ça ne brouille que très peu les pistes.
Et si on avait remplacé le mot religieux par le mot « intégristes » ? Assimiler tous les croyants à des menaces pour nos libertés est un raccourci maladroit et insultant pour la majorité des croyants de ces trois religions qui pratiquent leurs convictions sans faire de prosélytisme ni chercher à échapper voire à changer les lois républicaines.
Bref une campagne maladroite et contraire aux objectifs de ceux qui l’ont mise sur pied puisqu’elle vient interroger le droit de chacune et chacun d’avoir des convictions et de vouloir les célébrer dans une communauté religieuse.
A quand une campagne interrogeant sur l’utilité sociale des religions mais avec plus de finesse et de philosophie ? Surement jamais… Mais bon on peut rêver un peu, après tout c’est bientôt Noël ! 😈
Éduc dans la neige…
Archive du vendredi 18 décembre 2009
Et oui, une fois de plus le mois de décembre n’est pas très riche en archives. Au fond c’est normal car à cette époque de l’année (les deux semaines avant Noël) , je suis toujours occupé par le spectacle de Noël au travail. Du coup j’ai ressorti une photo prise en 2009, à l’époque je m’entendais bien avec mon Rapid Omega 100 et j’exposais des dizaines de rouleaux de films dans la cour de l’école.
Ce jour là c’est mon collègue et ami Sylvain qui s’y était collé en prenant une pose sympa. Onze ans plus tard il travaille toujours dans mon équipe mais lui est resté à l’établissement où il fait des merveilles en s’occupant des enfants les plus en difficultés. Sylvain est très expansif, il fait du théâtre en amateur et utilise ses talents dans des activités éducatives qu’il met en place pour stimuler les enfants.
Avec la pandémie et les changements dans notre travail, nous nous voyons moins mais de temps à autres en sortant des réunions, nous nous installons sur le perron de notre lieu de travail en nous discutons avec la pincée de professionnels dont nous nous sentons proches. Il nous arrive parfois de sortir une bouteille et de faire ce que j’ai appelé des « apérrons » (apéros sur le perron). Voilà c’est ça la vie d’éduc en « off ». 😎
Il n’est jamais trop tard…
…Pour envoyer balader une activité ou un travail qui nous font souffrir et pour faire ce que nous avons vraiment envie de faire. 😉
Enregistrer le tube (et les autres)
Nous vivons une époque incroyable où des millions de vidéos sont accessibles gratuitement sur les plateformes de streaming dont la plus connue reste YouTube. Que cela soit pour vibrer en écoutant et en regardant les clips de nos chanteurs préférés ou pour nous instruire voire nous former avec des contenus didactiques, l’offre ne cesse de grandir et de se diversifier.
C’est alors que parfois on se dit que l’on aimerai bien enregistrer ces contenus. Alors bon, pourquoi le faire alors qu’Internet est disponible partout de nos ordinateurs à nos tablettes en passant par nos téléphones ? Et bien il existe plusieurs bonnes raisons de vouloir le faire:
- La première c’est bien sûr enregistrer un fichier vidéo pour en copier un morceau afin de l’utiliser à des fins non commerciales bien sûr, dans un projet personnel.
- La seconde raison de le faire c’est de créer des compilations sur DVD ou sur un autre support en rassemblant plusieurs fichiers afin de faire des cadeaux maison très appréciés ( télécharger un concert d’un artiste et l’encoder en DVD avec un logiciel de type VSO pour qu’il puisse être lu comme n’importe quel autre DVD) ou tout simplement de se créer une vidéothèque de loisir et/ou de travail.
- Une troisième raison (il y en a d’autres) c’est la sauvegarde des contenus. Car oui les contenus finissent toujours par disparaitre de la toile indépendamment ou non de la volonté de leurs créateurs pour diverses raisons dont le fameux droit d’auteur qui fait beaucoup débat car il bloque de plus en plus les créateurs et les simples uploaders (ceux qui ne font qu’envoyer un fichier sur la toile).
Télécharger un fichier diffusé en streaming est très simple, mais le faire avec une bonne qualité et sans prendre de risques est bien plus compliqué surtout à notre époque où les divers services gratuits sont souvent des pièges. Alors vu que ce sont les fêtes je vous offre en cadeaux trois mercredis didactiques pour vous apprendre à exploiter ces contenus.Aujourd’hui je vais donc vous donner ma méthode pour télécharger une vidéo ou juste le son d’un fichier vidéo qui est sur le tube ou sur une autre plateforme de streaming.
Tout d’abord il faut bien savoir qu’il existe plusieurs outils différents pour accomplir cette tâche. Pour faire simple on peut distinguer les logiciels installés sur votre ordinateur et les logiciels en ligne. C’est cette seconde catégorie d’outil que j’utilise le plus souvent et tout spécialement (lien retiré car depuis que j’ai écris cet article ce site ouvre une page de fausse alerte Windows) qui était mon choix personnel niveau qualité, rapidité et sureté.
Son usage est très simple, il suffit d’aller sur votre site de streaming pour visionner la vidéo que vous voulez enregistrer. Dès que sa diffusion commence copier l’adresse dans la barre d’adresse de votre navigateur et collez-là dans la fenêtre de ce site dont je vous ai donné le nom plus haut. le logiciel en ligne va analyser la vidéo et vous proposer de l’enregistrer.
Et c’est là qu’il y a la petite contrepartie… Lorsque vous appuyez sur le bouton une fenêtre pour une pub débile du genre « devenez millionnaire en trois jours » va s’ouvrir. ne la laissez même pas s’ouvrir fermez-la tout de suite et appuyez une seconde fois sur le bouton télécharger et là vous aurez une boite de dialogue pour enregistrer votre fichier au format MP4 dans le dossier « mes téléchargements » ou un autre suivant votre navigateur. Le même site propose également d’enregistrer uniquement le son au format MP3 en suivant la même procédure.
C’est très facile et très sympa à faire et cela permet en plus des raisons déjà avancées, de profiter d’un contenu sans avoir à être sur Internet. Ces fichiers sont aussi débarrassés des fenêtres de pubs qui viennent s’incruster dessus… Donc oui nous en sommes à 5 bonnes raisons d’enregistrer les vidéos.
La semaine prochaine je vous parlerai d’une chose qui reste hélas trop peu connue, les bloqueurs de pubs.
Exil volontaire
C’est aujourd’hui que le second confinement se termine. Pour moi cela ne fait aucune différence vu que mon cercle social déjà très réduit a encore rétréci de ma propre initiative. Car oui je suis peut-être parano mais je ne compte pas suivre la politique sanitaire de ce gouvernement qui, et ça je le comprends hélas trop bien, tente de protéger notre économie en laissant les personnes retrouver leur pleine liberté au début de ce que vous connaitrez bientôt comme étant la troisième vague, celle qui fera le plus de dégâts avant une éventuelle diminution des contaminations qui sera peut-être le résultat des vaccinations.
Alors allez-y, ruez-vous dans les magasins allez retrouver vos ami(e)s sans masques, faites des apéros, contaminez vous et contaminez vos proches aux tables des repas de fête pour donner encore plus d’ampleur à cette troisième vague. Bref faites ce que bon vous semble tant que vous pensez à acheter un maximum de choses, si possible en ligne pour engraisser encore un peu plus les acteurs de cette économie inégalitaire, dérégulée et déshumanisée.
Par contre laissez-moi tranquille, je ne veux pas jouer avec vous. Pendant ces trois semaines de congés je ne sortirai que trois fois : pour les courses pour trois semaines, pour un cours de guitare dans quelques heures et demain pour amener ma mère chez son audio-prothésiste. Cette année pas de réveillon en famille car avec mon obésité je suis une personne à risque tout autant que ma mère avec ses 84 ans. Donc non, je ne veux pas passer une semaine à trembler pour voir si nous développons des symptômes. Cela fait hurler la famille mais c’est ainsi. D’un autre coté cela fait près de vingt ans que nous passons le nouvel an et beaucoup d’autres fêtes et moment importants seuls et cela ne les a jamais embêtés, alors merde, allez vous faire foutre vous et votre putain de tablée de Noël, cette année je ne serai pas l’accessoire bizarre, le raté de la famille qui après des longues études est devenu travailleur social. Non, pour ce Noël je ne vous aiderai pas à vous sentir supérieur, à croire en vos propres mensonges ou en vos illusions de bonheur.
Ma vie est simple et très humble mais je l’aime bien comme ça et j’ai pas mal de plans pour en profiter encore un peu, alors permettez-moi de vivre encore un peu au lieu d’étouffer dans un service de réanimation car j’ai envie de progresser en musique et de voir ce que ce pays, non ce monde, vont devenir suite aux prochaines catastrophes qui vont tomber sur l’humanité qui ne réalise pas encore qu’elle est en sursis sur cette planète qu’elle a tant blessé en quelques dizaines d’années.
Ces trois semaines de vacances, je veux les passer sans stress et avec le moins possible de masques FFP2 (KN95), je voudrais bien aussi voir mes mains cicatriser et soyons fou, me concentrer enfin sur la musique pour faire la paix avec elle et la laisser me discipliner pour enfin trouver mon pouls musical, cette fonction organique qui conjuguée aux mathématiques de la musique me permettra de jouer de façon correcte, non pas pour faire des concerts, mais juste pour me faire plaisir.
Voilà mon programme pour ces vacances, ça et la photo bien sûr, mais pour cette dernière je vais devoir ranger le labo qui est devenu une vraie poubelle remplie de sacs de commission pleins de choses à trier et surtout à jeter.
Car oui, je vais reprendre mon combat contre les choses mais de façon beaucoup plus zen en me préparant pour mon osoji (grand ménage à la japonaise) annuel. Mais cela ce sera l’objet de ma chronique du 29 décembre. Pour l’instant retour à mes gammes et modes avant d’aller retrouver mon prof, un être humain que j’admire encore plus depuis qu’il est devenu l’un des seuls que je vois encore en dehors du travail et de ma mère. Le genre de type qui peut vous changer la vie et qui en attendant rend cet exil volontaire tout à fait acceptable, voire avouons-le, agréable.




