Il fut un temps où j’allais en vacances et où j’avais des amis avec qui discuter boire et faire ce genre de photo rigolote avec le plaisir d’un grand gamin que je suis. Tout cela n’est hélas même plus un souvenir, juste un lambeau de rêve sur lequel je suis tombé en rangeant une boite de plans films. Oui désolé c’est encore une archive mais je n’ai rien de montrable dans ce que j’ai développé cette semaine. J’espère mieux pour dimanche prochain. 🙄
Famille en péril
Alors que les événements en Ukraine deviennent de plus en plus violents, je pense très fort à ma famille qui s’est rassemblée à Kiev après avoir perdu leurs biens à Donetsk. Sur cette photo on voit mon grand oncle Volodia, ma grande tante Galia, au centre Oksanna ma cousine et ses deux enfants, Nastia mon autre cousine et il y a aussi Lena (ma troisième cousine) et ses enfants qui ne sont pas sur la photo. J’ai de leurs nouvelles par Facebook, ils tentent d’aider les gens en relayant les informations utiles comme par exemple où trouver un abri, de la nourriture et des soins dans ce pays qui tente de résister à cette terrifiante invasion russe. Je me fais beaucoup de soucis pour eux et j’espère pouvoir les aider un jour autrement que par mes pensées et mes prières… 😥
Archive de premiers contacts
Un premier contact dans le jargon des films de science fiction que j’aime tant (Star Trek en tête) c’est la première rencontre entre deux races ne vivant pas sur la même planète, en vue d’établir des relations de coopération.
Le hasard fait qu’aujourd’hui je célèbre les 12 ans du premier contact de mon groupe avec le milieu scolaire ordinaire. Je m’en suis souvenu grâce à cet article qui du coup est une archive de choix pour aujourd’hui.
Archive du jeudi 25 Février 2010
Premiers contacts
Aujourd’hui nous avons comme prévu passé une première journée avec 12 enfants dans une école élémentaire de la ville. Les enfants étaient vraiment très heureux et ça me faisait vraiment plaisir de les voir jouer avec d’autres enfants et ce, même si ces autres enfants étaient en fait plus petits qu’eux.
Au niveau des adultes, nous ne nous sentons pas spécialement très bien accueillis. Il n’y a pas d’hostilité mais pas non plus de mains tendues. C’est vrai que pour Sylvaine notre institutrice les contacts sont plus faciles avec ces collègues mais de mon coté j’ai l’impression que l’entrée d’un éducateur dans l’école n’est pas simple.
Au delà de mon ressenti personnel, que j’espère contraire à la réalité, force m’est de constater au hasard de quelques remarques des enseignants et des animatrices, que notre arrivée n’a pas vraiment été préparée ni du coté des professionnels, ni du coté des parents.
Mais bon, il y a tout de même quelques sourires et quelques personnes qui semblent intéressées par ce que nous faisons au point que nous pensons que des échanges seront bientôt possibles.
En attendant, à nous de faire des efforts entre adultes responsables pour surmonter les incompréhensions mutuelles du genre de celle lancée cet après-midi : « Pourquoi vous venez ici? vous n’étiez pas bien chez vous ? »
Heureusement que les enfants s’entendent très bien entre eux malgré quelques petites difficultés qui commencent à se manifester. Pas besoin de longs discours pour sympathiser, quand on est un enfant, un ballon ou une corde à sauter suffisent. La socialisation secondaire semble possible sauf pour quelques uns des enfants du groupe pour qui cela prendra plus de temps.
Enfants ou adultes, nous allons tous devoir rassembler notre courage mais nous y arriverons.
En septembre 2016, suite à des ouvertures de classe nous avons changé d’école primaire pour intégrer une autre école primaire dans un quartier plus populaire à 800 mètres de l’autre établissement. Là nous nous sommes très vite sentis accueillis et comme faisant part à part entière de l’école comme n’importe quelle classe. J’ai même développé des liens d’amitiés avec certains enseignants au point de réfléchir à des projets communs notamment basés sur la musique. Six ans plus tard, c’est donc toujours le même enthousiasme avec l’intensification des scolarité partagées qui font tant de bien aux enfants avec lesquels nous travaillons. Pourvu que ça dure ! 😎
Guerre froide
Les événements se précipitent avec l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Je me fais du soucis pour ma famille ukrainienne dont j’espère des nouvelles par Facebook mais en attendant je tente de penser à autre chose en regardant par exemple ce court d’animation très choupi bien que de circonstance.
Le retour de Babybeard
J’ai toujours eu des sentiments très contrastés vis à vis du Japon mais si je suis sûr d’une chose c’est que je rigole bien avec leurs délires pop. Alors quand un ancien catcheur décide d’aller à fond dans le n’importe quoi en portant des robes et en faisant des chorégraphies de malade avec deux chanteuses danseuses, oui vous avez bien lu, et bien je ne peux qu’adorer et me le passer en boucle en rigolant même si cette musique électro typée jeux vidéo est aux antipodes de mes gouts.
En mode shonen
Aujourd’hui a été une bonne journée, j’ai rentré le lézard arc en ciel après plus d’un an de traque mais j’ai hélas replongé en achetant 9 paquets de cartes pokemon mais vu le prix et ce que j’y ai trouvé je me dis que pour une fois j’ai bien fait. C’est d’ailleurs le cas puisque je vais pouvoir vendre facilement ces cartes que je ne collectionne pas pour plus de 50 euros et que je revendrai les paquets non ouverts le double de leur prix d’achat dans quelques mois.
Mais là n’est pas le sujet.
Aujourd’hui était une très bonne journée car j’ai fait un cours de basse supplémentaire qui se solde par un verdict partagé par moi et mon prof : j’ai beaucoup progressé. Les bouts de mes doigts sont couverts de corne, je n’ai plus de sensation de toucher à ce niveau mais qu’importe je suis heureux comme tout de voir que cette fois j’ai franchi un nouveau palier.
Du coup j’ai l’impression d’être dans un dessin animé japonais du genre de ceux dont je me gave, et tout particulièrement un dessin animé de type « shonen ».
Le shonen est un type destiné aux jeunes garçons qui utilise toujours les mêmes ficelles : un ou des personnages pathétiques qui décident de se prendre en main et qui finissent par triompher de toutes les adversités jusqu’à des fins exagérées comme gagner une coupe du monde, trouver un trésor, devenir le roi des ninjas…
Écrit comme ça, on pourrait penser que le shonen est un genre classique, une formule pensée et calculée pour faire de l’argent et c’est un peu vrai car au Japon comme ailleurs le succès doit avant tout être commercial. Mais certains animés comme « Kono Oto Tomare » que je regarde en ce moment qui raconte l’histoire d’une bande de bons à rien qui décident de se mettre à la musique traditionnelle japonaise pour participer à un concours national, est une mine de réflexions pointues et d’encouragements chargés d’émotions. Les personnages passent par les mêmes étapes que moi dans mon apprentissage de la musique du coup je m’identifie très fort à eux et j’aime encore plus regarder cet anime qui est en français sur amazon prime en accès gratuit.
J’ai raconté tout ça à mon prof qui a rigolé en me disant « Ah toi tu es en mode Shonen ! » car oui lui aussi connait le monde des animés japonais.
Bon à présent il est temps de laisser ça de coté car je vais cuisiner… des sushis !!! 😆
Le grand bain
Ce weekend une photo prise sur les remblais des Sables d’Olonne fait bien rire sur les réseaux sociaux:
Il ne s’agit apparemment pas d’une farce mais bien d’une erreur des services de la voirie., une bévue aussi incompréhensible que stupide.
Ce panneau qui indique une déviation demandant aux véhicules d’aller vers la plage ou la mer, était encore en place ce lundi matin et continue ainsi d’amuser les passants qui rient de cette directive saugrenue. Après tout, les occasions de rire sont rares alors autant en profiter.
Rachelle, la femme tortue
Un peu, mon neveu !
Ce week-end j’ai revu mon neveu que je n’avais pas vu depuis plus de deux ans. Il travaille dans la maintenance des réseaux informatiques de plusieurs banques à Paris et avait pris pas mal de poids. En le voyant arriver j’ai eu un choc. C’est la photo de la semaine.
Julien ( c’est son prénom) a changé son hygiène de vie, s’est mis au sport et du coup a perdu du poids et a gagné du muscle ! Comme quoi on peut échapper à l’héritage génétique de la famille.
Bravo à toi Julien, tu me redonnes foi en la possibilité pour moi de perdre du poids peut-être pas autant mais juste un peu ça suffira à récompenser mes efforts !
Archive anti réseau social
Archive du mercredi 18 février 2009
La gentillesse des étrangers
Les réseaux sociaux créés sur Internet ont le vent en poupe. Sur la toile de nombreuses communauté d’utilisateurs se forment autour d’une idée, d’un projet et proposent une foule de services gratuits à ceux qui les rejoignent.
« Copains d’avant », « My Space » et le fameux « Facebook » ne sont que des exemples de ces nouveaux réseaux qui pullulent.
Mais hélas, sur Internet comme dans le vrai monde, la gratuité n’existe pas, les créateurs de ce genre de sites sont loin d’être des philanthropes et ont bien au contraire des motivations parfois très ambigües. C’est ce que vient nous apprendre aujourd’hui l’affaire face book.
Facebook, pour ceux qui ne le connaisse pas, est un site fondé il y tout juste 5 ans par Mark Zuckerberg alors âgé de 19 ans. Après une inscription « gratuite » chaque membre se voit accorder le droit de constituer sa page perso avec ses textes, ses photos, ses vidéos et tout contenu personnel conforme au règlement.
En cinq ans, suite à un vrai effet de mode ce sont plus de 175 millions de personnes qui ont ainsi constitué le réseau Facebook.
Ce genre de site, bien loin d’être l’œuvre de bienfaiteurs, sont des machines bien rodées permettant la réalisation de gros profits. En premier lieu, la publicité apporte de juteux bénéfices sur ces sites très fréquentés, mais ça c’est encore normal, il faut bien payer les frais… Par la suite, les données personnelles des utilisateurs dont les e-mails sont revendues à des sociétés qui par la suite se manifestent à vous en vous envoyant des messages publicitaires bien ciblés.
Encore plus fort, dans les conditions d’utilisation ( le truc que l’on ne lit jamais avant de cocher la case oui ):
« En publiant un Contenu utilisateur sur tout ou partie du Site, vous concédez expressément à la Société, et vous garantissez détenir les droits nécessaires à cet effet, une licence irrévocable, perpétuelle, non exclusive, transférable et pour le monde entier sans rétribution financière de sa part (y compris le droit de concéder des sous-licences), d’utiliser, copier, représenter, diffuser, reformater, traduire, extraire (en tout ou partie) et distribuer ce Contenu utilisateur, à des fins commerciales, publicitaires ou autres, sur le Site ou en relation avec le Site (ou dans le cadre de sa promotion), de créer des œuvres dérivées du Contenu utilisateur ou de l’incorporer à d’autres créations, et d’en concéder des sous-licences des éléments cités. »
Avec cette disposition, les exploitants de Facebook ont toute liberté pour revendre par exemple une photo personnelle en vue d’une exploitation commerciale et ce sans que le détenteur des droits ne soit payé ni même consulté
Cette condition contraire au droit français avait été très critiquée à l’époque et faisait débat depuis plusieurs mois. La CNIL s’était elle aussi penchée sur la régularité de ces termes.
Suite à ces débats de nombreux utilisateurs avaient quitté Facebook en supprimant leurs comptes.
Hier les dirigeants n’ayant décidément pas froid aux yeux, en remettaient une couche en tentant de faire passer en douce une modification du règlement pour préserver leurs intérêts et leurs bénéfices financiers :
« À tout moment, vous pouvez supprimer votre Contenu utilisateur du Site. Si vous choisissez de supprimer votre Contenu utilisateur, la présente licence prendra fin automatiquement, mais vous acceptez que la Société puisse conserver des copies archivées du Contenu utilisateur supprimé. »
Ce n’est que ce soir que les dirigeants de Facebook ont cédé à la levée de boucliers et ont accepté de retirer ce paragraphe du règlement. Les utilisateurs quittant Facebook peuvent à présent être sûr de ne pas se faire voler leurs données et leurs apports personnels.
Toute cette histoire est une bonne piqûre de rappel , Méfiez vous de la gentillesse des étrangers. Sur Internet comme dans la vie, rien n’est vraiment totalement gratuit et chaque service à sa contrepartie. Chaque internaute doit donc être extrêmement prudent avec les informations qu’il divulgue en ligne et doit veiller à protéger sa vie privée.
Mon site n’est pas un bon exemple…
Sources :
Le point.fr: Comment-face book-utilise-les-données-personnelles-de-ses-amis/1387/0/318307
Site ZD net : Conditions d’utilisation, face book recule sous les critiques
13 ans plus tard cette archive me fait sourire, tout le monde ou presque connait aujourd’hui les risques et dérives de ces réseaux sociaux mais personne ne semble pouvoir s’en passer. Je me suis moi même inscrit sur Facebook pour avoir accès à une bourse d’échange et de vente de cartes pokemon et surtout pour garder un lien avec ma famille d’Ukraine mais je ne poste presque rein sur ma page et je fais très attention à ce que je fais en ligne.







