Extra holidays #9 : La grosse journée !

Le matin après avoir pris 160 francs suisse au distributeur (il m’en reste assez pour un plein), je vais chercher le professeur à la gare. Je suis désolé d’apprendre qu’il a un gros mal de dos qui va limiter pas mal le programme de la journée. Mais bon qu’importe, nous nous adaptons et nous commençons par filer en Suisse pour aller à Roche D’or. Nous décidons de monter à la tour qui est dans le pâturage et en la gravissant nous apprenons que nous sommes des alpinistes ! Puis repas copieux à l’auberge plus bas et l’après midi le fort des roches avant de finir la journée au pub pour discuter encore et encore (et surtout les écouter discuter encore et encore) de mécanique. Puis après avoir ramené le professeur à la gare nous finissons chez le Pascal à raconter des conneries jusqu’à ce que ma mère m’appelle à 10h00 sur mon téléphone portable… 😆

Extra holidays #7 : Grosse fatigue

Entre cette inflammation de mes sinus qui dure depuis trois jours et mon poids de plus en plus difficile à trainer, la corvée de tonte de la pelouse a été plus qu’une épreuve, une vraie torture !

C’est le moment de se rappeler que le mot travail vient d’un mot latin « tripalium », qui était, je vous le donne en mille, un instrument de torture composé de trois pieux !

Et là de drôles de pensées se télescopent dans ma tête. Je contemple les très rares abeilles sauvages qui butinent les fleurs non encore coupées et je me dis que si je cesse de tondre et que je laisse la nature reprendre ses droits, j’aiderai les insectes pollinisateurs et autres à survivre aux poisons que les lobbys de l’agrochimique fourguent en masse aux agriculteurs. J’aurai aussi le plaisir d’énerver certains de mes voisins qui font de leurs gazons un green de golf en tondant sans cesse…

Mais non, je dois travailler, souffrir et espérer ne pas y rester comme mon père.

Mais combien de temps vais-je pouvoir tenir si je n’arrive pas à retrouver un peu de capital santé avec une perte de poids et une meilleure hygiène de vie ? La question reste sans réponses, du moins pour l’instant… 🙄

Extra holidays #6 : Le retour du géant vert !

Je n’ai pas fait grand chose ce matin si ce n’est passer pas mal de coups de téléphone pour régler plusieurs soucis. Du coup, juste pour rigoler cette photo avec le retardateur du Lumix avec ce contre-jour pas du tout géré qui donne l’impression que l’image est truquée.

Mais non, c’est pris dans ma pelouse à 20h00 et c’est ma nouvelle combinaison 8XL ! C’est n’importe quoi, je flotte dedans. Mais merci Ebay c’est du super matos !

Bon, ben maintenant il va falloir que je la rentabilise vu la tronche de la pelouse je pense que ça va être très vite le cas dès demain matin. 😎

Extra holidays #5 : Toshiyuki on the way back !

Aujourd’hui c’est dimanche et qui dit dimanche dit messe et qui dit messe dit miracle.

Et là après des années d’attente le miracle s’est enfin produit !

Le copain mécano qui bosse dans un garage dans le pays riche d’à coté, a enfin trouvé un créneau pour s’occuper de Toshiyuki, ma chère 309 GT qui ne roulait plus car bloquée pendant plus de deux ans chez un garagiste qui n’a même pas terminé le travail pour qu’elle passe son contrôle technique.

Hier soir j’ai mis la batterie en charge, ce matin elle était chargée à bloc et j’ai décidé de faire une vidéo pour montrer comme il est parfois difficile de réveiller ma dulcinée !

Mais voilà, Toshiyuki sans doute pour m’impressionner a démarré au quart de tour après trois coup d’accélérateur pour pomper du carburant bien sûr !

Ce soir elle dort dehors et demain elle part en Suisse dans un petit garage pour quelques travaux de carrosserie et une bonne révision.

Je n’ose pas y croire, après tant d’années d’attente je vais enfin la retrouver. Un vrai miracle ! 😀

Extra holidays #4 : Petit retour sur Galoche

C’est donc hier soir que j’ai eu la surprise et la joie de découvrir un duo d’artistes fous, incroyables et vraiment talentueux. Car oui, aussi bizarre que cela puisse paraître j’ai adoré leur spectacle complètement déjanté.

Galoche c’est Monique et Michel, des bretons d’adoption qui résident à Bain de Bretagne. Ils avaient un concert à Mulhouse ce soir et histoire de rentabiliser leur périple de plus de 800km, ils ont cherché d’autres salles et ont fini par arriver dans le pub du village hier soir pour un concert face à un public hélas fort peu nombreux du fait du pont de l’Ascension qui fait que plein de gens sont sur les routes.

Bref, j’ai eu le plaisir de parler avec Michel qui m’a expliqué l’origine de Galoche. Pour résumer ce duo est un vrai couple qui vit ensemble depuis plus de trente ans, il y a quelques années de cela, voyant que leur couple battait de l’aile ils ont décidé de créer ce duo d’artistes flirtant avec le mauvais gout et la folie tout en montant une petite association pour faire des animations musicales dans les écoles en Bretagne autour de leur domicile. Et franchement cela a bien, voire très bien marché ! leur couple est sauvé, l’association tourne bien et fait le bonheur de plein d’enfants et Galoche travaille déjà sur des nouveaux titres pour un prochain album.

Galoche est selon les dires de Michel, une thérapie de couple qui a fonctionné en mettant en chanson les hauts et les bas de leur mariage. j’ajoute qu’ils le font mais un humour et une fougue déconcertante. Les compos sont incroyables, Michel bosse les paroles et Monique s’occupe elle des compositions, leurs chansons sont simples et assez répétitives mais pleine d’énergie. Elles sont obsédantes, elles sont rentrées dans ma tête ! Pas besoin de vous dire que je leur ai acheté l’album en vinyle en le faisant bien sûr signer !

Niveau son, Galoche utilisent deux amplis pour la basse qui voit son potentiel démultiplié avec de nombreux effets et accessoires. Tout est en live, presque rien n’est enregistré ! Bon assez causé je vous laisse avec un extrait de ce que j’ai tourné hier soir, Enjoy !!! 🙂

Extra holidays #3 : Une grosse journée

Ce matin j’ai emmené ma 208 au garage pour sa révision annuelle, je m’en suis bien tiré avec une facture de 138 euros. J’ai aussi tenté de faire quelques photos pendant que le garagiste faisait son travail en allant me promener dans cette petite ville jadis dotée d’une gare. J’ai donc tenté de montrer en photo les rails recouverts de végétation, ça ne va sans doute pas donner grand chose mais bon j’aurai essayé.

Puis aller à la pharmacie chercher le nouveau déambulateur pour ma mère et la regarder faire ses premiers essais sur route en constatant avec joie qu’elle retrouve une certaine mobilité.

En début d’après midi je me retrouve à boire des bières chez le copain, je n’en boirai qu’une du coup et là j’attends un autre copain qui vient me voir avant de passer à table et de passer au pub pour le grand moment de la journée : le concert du groupe Galoche !

Alors là nous sommes samedi et du coup je me permets de mettre à jour mon message de hier. Galoche c’était vraiment une incroyable expérience aussi bien musicalement avec un son incroyable avec une batterie une basse deux amplis et quelques effets mais c’était aussi un énorme délire sur scène vu que cet improbable duo commence habillé et termine chauve et en sous vêtements !

Enfin bon Galoche c’est juste énorme et ma photo tirée d’une capture vidéo n’est qu’un piètre échantillons de leur folie contagieuse. Je vous en parlerai plus demain en publiant un extrait de mes vidéos du concert.

Le reste du weekend s’annonce tout aussi chargé mais on parlera de ça le temps venu… 🙂

Enfin bon je vais alléger un peu tout ça !

Extra holidays #2 : Rien de bien notable

Depuis que j’ai sauvé la vie de mon chat siamois de 19 ans, et ce à deux reprises en le soignant et en le gavant, celui-ci est devenu obsédé par ma présence et passe toutes ses nuits dans mon lit sa tête collée contre la mienne.

Mais vu qu’il reste un chat ils e lève toutes les 40 minutes pour manger avant de revenir se coller à moi et du coup mon sommeil est pas mal perturbé.

Du coup aujourd’hui j’en ai profité pour faire quelques bonnes siestes matinales avant de faire un gros ménage en profitant que ma mère était encore couchée.

J’ai aussi fait un biscuit de Savoie qui devait être bon vu que la famille l’a englouti en moins de trente minutes.

Car ou,i aujourd’hui c’est frangine qui était de passage et j’ai eu droit à des félicitations pour mon gateau et l’état de la maison. Voilà qui me rassure pas mal. Peut-être assez pour pouvoir me ré-endormir en toute quiétude. Demain sera une autre journée ça c’est clair ! 🙂

Extra holidays #1 : Entre la faim et le froid

Ce matin j’ai travaillé trois heures, le temps de mener à bien une sanction que j’ai mise en place pour un des enfants dont je suis référent qui a eu la bonne idée d’apprendre des gros mots en arabe à un plus petit que lui. Vu que ça a fait pas mal de vagues je devais intervenir tout en sachant que c’est le genre de bêtises que font tous les gosses de son age.

Vers 9h00 je propose à ma collègue qui a 4 enfants avec elle d’emmener tout ce petit monde au parc. Le vent, l’humidité et le froid font que nous sommes frigorifiés et ce en dépit du petit rayon de soleil annonciateur de jours meilleurs. Il est vrai que contrairement aux enfants qui courent et jouent nous sommes plutôt statiques.

11h30 les enfants partent sans même me dire au revoir comme d’habitude. C’est le début de ces 13 jours de vacances que j’ai fabriquées de façon artificielle en utilisant 5 jours d’ancienneté, un pont et un jour férié, je vais sans doute regretter d’avoir bazardé mes jours d’ancienneté comme ça, mais voilà je devais tenter de faire quelque chose pour sauver ma peau.

Je rentre donc chez moi vers 12h00 avec une sensation de porter des fringues mouillées. Le temps de faire cuire deux steak hachés et une assiette de pates pour être sûr que ma mère mange quelque chose et je décide d’aller me coucher pour échapper aux frissons.

Je m’endors en regardant un film trop récent pour être disponible de façon naturelle et je me réveille vers 18h00 avec cette horrible sensation pire que celle du froid, celle de la faim.

Et pourtant je dois me la coltiner cette faim qui me dévore, je ne dois pas céder et courir chez le Pascal manger un tacos arrosé d’un litre de bière mélangée à du Picon, non comme je l’ai dit hier, j’arrête les bêtises. je vais donc rester chez ma mère comme un bon fils, tin din din din !!!

Mais tout comme Renaud face à l’alcool, mon combat semble perdu d’avance, mes motivations intellectuelles sont claires et pressantes mais la faim est forte et continuelle et surtout organique.

Bon, je m’accroche et je vais tenter de me réfugier dans les bras de Morphée ou dans les étoiles avec Star Trek pour ne plus y penser tout en buvant un grand verre d’eau à chaque fois que je tente d’atteindre la cuisine.

Voilà, le décor est planté, ma maison devient donc l’espace de ces vacances artificielles et je l’espère au delà, le théâtre d’une guerre disproportionnée entre un homme seul et ses pulsions alimentaires et addictives de nature auto-destructrices. La photo de mon bureau en désordre est là pour illustrer la violence du champs de bataille. Cerveau contre estomac, qui va gagner ? 🙄

On arrête les bêtises

  • Marre du regard des autres.
  • Marre de perdre mon souffle chaque fois que je me baisse.
  • Marre d’avoir mal aux jambes la nuit.
  • Marre de ne plus pouvoir travailler physiquement dehors ou dedans faute d’avoir assez de souffle et d’énergie.
  • Marre de ne plus pouvoir m’habiller comme je veux et de ne pas pouvoir acheter les habits qui me plaisent car ils n’existent pas en 6XL.
  • Marre de cette limitation de mon autonomie donc de ma liberté.
  • Marre de culpabiliser de cette situation…

Alors je pourrais continuer très longtemps ce genre de liste mais je vais arrêter là et expliquer cette photo ci dessous prise aujourd’hui alors que je viens de dire l’inverse de ce qui est sur cette photo, le burger paysan de l’artisan du village qui a monté un food truck qui connaît un succès explosif.

Mais voilà, ce soir mon frère est passé et j’ai voulu lui faire plaisir/l’épater avec cette junk food gastronomique mais mon objectif premier c’était d’en finir une bonne fois pour toute avec la malbouffe.

J’ai travaillé pendant plusieurs mois avec un diététicien, je sais donc ce que je dois faire pendant mes deux semaines de vacances qui commencent demain.

Et cette fois je vais aller au bout car là si je n’y arrive pas, je pense que ma santé sera clairement en danger, alors même si je ne sais pas encore si je veux faire du rab sur cette planète, je vais tout de même pas me couper cette option.

A suivre donc et ce à partir de demain car je reprends ce blog en mode vacances c’est à dire en sortant de ma grille habituelle. Je vais donc parler de ce que je veux chaque jour. Ce sera le journal de mon énième tentative de régime. 🙄