Get down on it !

En 1981 le groupe américain funk Kool and the Gang sortait un album qui allait devenir disque d’or avec notamment le titre Get Down on it. 41 ans plus tard, mon prof de basse part en tournée en Grèce et me demande de bosser à fond cette chanson à la basse. La partition est simple mais il me demande de faire attention à afin jouer comme un bassiste avec la main cassée et une perpétuelle alternance index/majeur le tout en étouffant les résonances.

Voici donc deux semaine que me suis penché dessus et ça fait vraiment du bien, je vais peut-être enfin accepter de jouer comme un vrai bassiste et ainsi crever ce plafond de verre qui m’empêche de progresser.

Ce qui est marrant c’est que les paroles de cette chanson qui tournent sans cesse sont simples mais très efficaces chez un type comme moi aussi féru de musique que de symbolisme.

« Get down on it » est une expression argotique des plus parlante, elle est visuelle et du coup si on y réfléchit, très proche de notre « penche toi sur ce problème ». La plupart des analystes de cette chanson limitent le message de la chanson à  » Si tu reste contre le mur sans danser tu ne vas pas séduire de fille alors succombe au rythme de la musique danse et emballe » Mais pour ma part j’y vois un message qui dépasse de très loin les rituels amoureux des humains qui ne diffèrent de ceux des animaux que par la musique (qui est tout de même une des plus belle production de notre humanité, non ?).

To get down on something, c’est cesser de fuir ses problèmes ou de procrastiner. C’est prendre confiance en soi-même pour régler seul ou avec l’aide de ses amis, les soucis qui nous empêchent de progresser dans la vie et d’y trouver un peu plus de bonheur que le minimum syndical.

Du coups ces derniers jours I got down on many things ! (je me suis penché sur mes soucis et j’ai résolu plusieurs problèmes). 😎

  • Ma mère ne mange plus grand chose : GET DOWN ON IT ! je suis allé faire l’inventaire du congélateur et j’ai composé un menu pour la semaine avec un repas que je prépare chaque soir et dont il reste une part pour qu’elle le mange le midi. Un repas équilibré et plein de légumes. « Légoumes » comme dit la dame de la cantine qui m’appelle « Monsieur Laurent » et qui vient tout droit du Brésil (mais ce sera une autre hsitoire !) 😆
  • Je peine à perdre du poids et je m’inquiète des recrudescences des contaminations à l’école… GET DOWN ON IT ! je vais arrêter de manger le midi à la cantine, faire un petit déjeuner riche en protéines le matin et un repas léger et équilibré le soir avec un maximum de légoumes. 😆 (Oui je suis accroc au mot légoume).
  • Les demandes de ma hierarchie au travail m’ont fait souffrir en me poussant à penser qu’ils me méprisaient moi ma personne et mon travail. GET DOWN ON IT ! J’ai coincé ma directrice adjointe un matin très tôt vu qu’elle aussi aime venir à 7h30 pour avancer dans son travail et je lui ai vidé mon sac. Du coup j’ai eu des explications qui tiennent la route et me rassurent en partie même si je reste méfiant.

« Get down on it » est donc devenu pour moi bien plus qu’un titre de chanson mais un message positif et constructiviste qui m’invite à adopter une attitude active face à mes problèmes pour les résoudre en gagnant au passage de précieux points d’expérience. Car oui le plus beau dans tout cela c’est que l’attitude Get Down on it » nous pousse à nous dépasser, à devenir meilleurs de jour en jour.

Il y a trois mois je ne savais ni repasser ni utiliser la machine à laver et je ne pouvais pas cuisiner et regardez-moi aujourd’hui je suis devenu l’homme idéal qui en plus prend du plaisir à faire ces « corvées » car j’apprends beaucoup de choses à travers mes réussites et surtout mes erreurs.

D’ailleurs je sens ma quiche saumon-brocoli qui a fini de cuire, je vais donc arrêter là ce message bien trop positif pour passer à table et forcer ma mère à en faire autant. Mais avant de partir je vous engage vous aussi à adopter la « Get down on it » attitude. Vous m’en direz des nouvelles ! 😀

Post scriptum :

Voici le résultat en image (photo faite à 7h00 ce mardi matin) de ma « get down on it attitude ». C’est l’assiette que je vais laisser à ma mère au frigo pour son repas du midi ou du matin vu l’heure tardive à laquelle elle se lève. On y voit le reste de la quiche truite brocoli que j’ai cuisiné hier soir avec le reste de mon gâteau caramélisé aux ananas de dimanche et derrière le menu de cette semaine pour ma mère le midi (le mercredi midi je mange avec elle) et ce que je dois préparer chaque soir.

En plus du plaisir de cuisiner il y a aussi celui de chercher les meilleurs ingrédients comme cette pâte feuilletée dénichée à Intermarché faite sans saletés et avec du vrai beurre, prendre de la truite française bio au lieu et non pas du saumon plein de saletés… Ma quiche était une réussite et nous a fait manger 500 gr de brocolis sans compter les apports nutritionnels de la truite ! 😀

Une autre cat-astrophe évitée de justesse !

Lundi dernier je vous parlais de l’histoire du chat coincé dans un des véhicules de l’établissement, et aujourd’hui au moment de préparer mon sujet du lundi je tombe sur ce fait divers filmé des centaines de fois à des angles différents. C’est donc reparti pour une histoire de chat mais je vous rassure, là aussi ça se termine bien. 😎

Alors les faits très rapidement : Samedi soir pendant un match de foot américain en Floride, un des chats qui traine dans le stade pour se nourrir des souris et autres rongeurs qui y pullule s’est retrouvé on ne sait comment dans une tribune. L’animal qualifié de chat errant par les médias et décrit comme portant un collier bleu (cela semble être le cas sur la vidéo) par d’autres a paniqué et en s’enfuyant est tombé de la tribune mais a réussi à planter ses griffes dans le tissu la recouvrant se retrouvant ainsi suspendu dans le vide. Après avoir tenu bravement sa position pendant plus d’une minute, le chat finit par tomber d’une hauteur de plus de 18 mètres.

Mais entre-temps, un supporter de l’équipe de Miami a eu la brillante idée de décrocher un drapeau américain pour le tendre avec l’aide d’une autre personne afin de réceptionner le chat en douceur.

20 ans après le 9/11 la symbolique du drapeau qui sauve une vie, ne serait-ce que celle d’un chat a été très évoquée dans la blogosphère… Par contre impossible de savoir ce qui est arrivé au chat par la suite. A-t-il été adopté ? a-t-il été remis à ses éventuels propriétaires ? a-t-il été revendu en morceaux pour les fans de souvenirs liés à un gros buzz Vidéo sur le Web ? 😈

En ce qui me concerne si jamais ce félin est encore en vie, je lui souhaite de bien passer ses huit dernières vies car là c’est clair avec sa cascade il en a grillé une ! 😆

Le weekend des rechutes

Hier je suis retourné au pub pour boire quelques verres et surtout voir des gens histoire de discuter, rigoler et m’amuser afin de me remettre de la journée de hier.

C’est ma première rechute avec une note de trente euros, la honte…

Ce matin après avoir travaillé sur un plan pour faire des repas sains, légers et équilibrés le soir histoire de me nourrir et surtout d’être sûr que ma mère âgée en fasse de même, je tente de réparer le clavier, un synthé qui avait été offert à l’établissement par une personne embauchée comme conducteur. Le transfo marche bien (c’était une mauvaise idée de se le mettre dans la bouche pour vérifier) et pas de système de fusible, c’est donc un composant du circuit d’alimentation qui a grillé.

Du coup je commence à réfléchir pour trouver une personne capable de réparer l’instrument dont nous avons besoin histoire de mettre un autre enfant sur scène comme musicien. Et là je ne trouve personne.

Au bout d’un moment après avoir découvert que les synthés arrangeurs de base se vendent vers 100 euros en neuf, je fais l’erreur d’aller sur le bon coin et en un instant je trouve notre bonheur en Haute Saône. Trois heures après le premier contact je file le cherche dans un patelin improbable à 45 minutes de chez moi.

C’est ma seconde rechute.

Mais bon cet écart est peut-être le plus justifiable vu que ce clavier YAMAHA YPT200 avec des touches étiquetées avec les notes en mode international (C D E F G A B ) est très bien côté sur les sites spécialisés et me tombe dans les mains au moment où j’ai plein de solfège qui tourne dans ma tête. Du coup je me suis amusé en repérant les Do du clavier et en réfléchissant sur comment trouver le plus vite possible les tierces et quintes histoire de faire des accords et/ou arpèges. Le son est vraiment très bon, riche et puissant et la majorité des voix sont intéressantes et réussies. Je me suis donc amusé avec ce nouveau jouet pendant plus d’une heure en explorant les voix et en réfléchissant à une façon de l’utiliser dans la chanson punk que j’ai écrite pour les enfants… Peut être au début ? 🙄

Hélas si cet achat à 50 euros avec un vrai pied vissé qui vient sécuriser l’ensemble est un bon investissement pour mon projet avec les enfants au travail et mes projets persos futurs, le dicton « Jamais deux sans trois » se vérifie et ma dernière rechute est la plus honteuse. 😦

Car oui je suis tombé sur une annonce de vente de 23 cartes pokemon qui se vendent au minimum 10 euros pièce, des cartes qui manquent à une des collections que je tente de finir et vu que tous les fous de la franchise se battent pour du nouveau, j’ai décroché ce lot à moins de 100 euros, bon OK 98€ mais frais de port inclus.

Trois rechutes pour trois moments de plaisir.

Bon et bien il va falloir revendre pour combler ce trou imprévu qui témoigne de ma faiblesse et surtout ne plus jamais succomber à de telles tentations… Souhaitez-moi bonne chance… 😆

Mes convictions en archives

Archive du lundi 10 septembre 2010

Cher Francis,

       Vu de loin comme ça ce petit aréopage n’a rien de particulier, ne ressemblent-ils pas à des gens ordinaires ? Cependant les personnes sur cette photo sont en danger, le groupe social auquel ils appartiennent menace en effet de disparaître dans les décennies à venir. Et je ne vais pas m’en plaindre vu qu’il s’agit de chasseurs.

Cette photo a été prise hier à bonne distance de ces gens que je ne réussis toujours pas à comprendre et encore moins à respecter vu que leur passion réside dans le fait de massacrer des animaux sauvages par plaisir et non par nécessité. Ces crétins malfaisants étaient en train d’inaugurer leur nouveau chalet, une luxueuse bâtisse protégée par une imposante clôture. Mais Où trouvent-ils l’argent pour leurs projets ? J’ai cherché des informations un peu partout pour tenter de répondre à cette question. Ce faisant j’ai découvert que nos « amis » chasseurs tuent en moyenne 50 personnes par an en pratiquant un loisir qui contrairement à ce qu’ils prétendent n’a aucune utilité vis à vis de l’environnement ni vis à vis de la société. Il apparaît à ce sujet que les générations actuelles rejettent la chasse et ses fausses valeurs qui ne suffisent plus à cacher le caractère sadique et superfétatoire de cette activité. La photo semble confirmer cela car je ne pense pas qu’il faille compter sur la petite fille pour prendre la relève, surtout qu’elle est en bonne position pour faire partie des 50…

11 ans plus tard, je n’ai rien à ajouter sinon noter qu’aujourd’hui j’ai encore vécu un ascenseur émotionnel avec mes petits jumeaux absents car leur grand frère est positif au COVID. La famille a été testée, les jumeaux sont négatifs, du coup nous allons pouvoir continuer à travailler la semaine prochaine avec les 10 autres enfants restant. 😎

Un mix inattendu entre « idols » et pédagogie

En 2021, le groupe japonais « Atarashii Gakko! », une formation fabriquée par une boite de production (des « idols »), devenait célèbre dans le monde entier. (Bon OK, dans le monde entier chez les otakus de mon genre :mrgreen: )avec leur titre phare « Nainainai ».

Je connais ce groupe depuis quelques années pour un de leur clip déjanté en apparence mais très intéressant sur le fond et voici qu’en fouillant un peu sur leur chaine je découvre que ce groupe de filles a lancé une mini série « Seishu Academy » qui apprend pas mal de choses vraies et pas trop exagérées sur la réalité du quotidien au Japon. 🙂

Je partage donc avec vous un des épisodes qui est de plus de saison avec la rentrée et la reprise des cantines; la façon intelligente et saine dont on nourrit les élèves au Japon. Tout n’est pas idéal dans ce pays, bien loin de là mais sur cet aspect je pense qu’ils sont très en avance sur nous 😎

Sur un air d’Aretha Franklin

Ce matin j’étais encore sous le choc de la journée de hier car même si je l’ai terminée à une table de bistrot devant une (une seule) bière blanche avant de manger une vraie glace de qualité « gelateria » faite par des italiens qui se sont installés au centre ville, le souvenir du martyr de ce pauvre chat ainsi que d’autres décisions abjectes prises dans le cadre professionnel ont nourris en moi une profonde colère.

J’ai besoin d’y voir plus clair.

Du coup ce matin je vais vers ma directrice adjointe et je commence par demander l’annulation de ma formation, ce n’est pas le moment de jouer à cela, la rentrée est déjà bien assez compliquée. Les formations dans le social sont souvent de piètre qualité et servent parfois d’échappatoire à des travailleurs sociaux qui veulent fuir leurs postes et se plaindre de leurs conditions de travail. Après plus de 20 ans dans le social et une bonne demie douzaine de ces formations, je n’ai appris que peu de choses intéressantes. En plus de ça la formation de jeudi et vendredi portait sur les dangers de l’informatique, je m’étais inscrit sur un coup de tête pour m’amuser mais dans les faits je n’ai pas besoin de ça, les dangers de l’informatique je les connais bien car cela fait des années que je leur ai succombé. 😈

Ma demande a donc été acceptée sans difficultés, il faut dire que depuis cette rentrée je ne suis plus un vrai éducateur spécialisé puisque j’ai été dépouillé des attributs que font la différence entre mon diplôme d’éducateur spécialisé et celui de moniteur éducateur. Pour être clair je parle du pouvoir de coordination qui se concrétise par une réunion de certains éducateurs autour de la directrice adjointe, son cercle interne pour ainsi dire…

Avoir été intronisé éducateur responsable des projets pour que je ne participe plus à ces réunions est sans doute anecdotique mais cela m’a blessé surtout que je le prends sur le plan personnel et que dire le contraire c’est dénigrer encore plus mes capacités d’analyse et de compréhension. Je dois cependant avouer qu’au delà de cette colère, au final je m’en moque car je serai payé pareil pour moins de travail et parce que certaines personnes peuvent toujours me mépriser, je sais ce que je vaux et ce que j’ai fait pendant toutes ces années sur mon temps libre et avec mon argent personnel pour mettre sur pied des projets novateurs et ambitieux, tournés vers l’extérieur, porteurs de sens pour les enfants qui en ont été les vrais acteurs et justifiés par des écrits professionnels. Je suis le seul membre de l’équipe qui ne se limite pas au cadre étriqué des activités institutionnelles et qui s’amuse autant que les enfants en lançant des idées folles.

Et tout cela en continuant à coté les activités classiques qui sont très importantes pour aider les enfants à progresser.

Alors oui on ne m’a jamais rien demandé mais je l’ai fait par passion, cette passion que je veux partager avec les enfants pour la vivre encore plus pleinement.

Je ne demandais pas grand chose à ma hiérarchie en échange, pas de reconnaissance hypocrite, pas de tapes sur l’épaule, ni de caresses de chiens, ça j’en ai déjà des caisses remplies. Pas non plus de moyens supplémentaires ça je n’en aurai jamais je l’ai bien compris, mais par contre je pensais qu’un peu de respect pour mon travail et ma personne seraient un minimum.

Mais voilà, même ceci je ne l’ai plus.

Et alors ?

Vous pensez que cela va m’empêcher d’apprendre à deux enfants de mon groupe à jouer sur guitare et basse une chanson punk que j’ai écrite pour que le projet soit amusant et à leur portée tandis que les reste des enfants vont brailler « A la récrée à la récréééé… » ?

Si vous dites que oui c’est que vous n’avez pas lu ce que j’ai écrit avant ! 😆

Je suis un passionné, un fou, un allumé ! Je veux vivre à fond mon métier et aider les enfants à évoluer en suivant leurs possibilités et leurs envies et si je peux le faire en m’amusant et bien c’est banco !

Pour le reste je ferai le dos rond devants les différentes marques de mépris tout en continuant de fournir une pratique et des écrits professionnels les meilleurs possibles.

Et peut-être qu’un jour au hasard d’une rencontre ou d’une évolution personnelle on finira par me respecter et là je serai presque heureux.

Pour y arriver, me mettre certaines limites et perdre du poids serait un bon début… 🙄

Un tigre dans le moteur ? Non ! Un chat sous le capot…

Quitte à parler d’un fait divers insolite, pourquoi pour une fois ne pas en relater un qui est à la fois personnel et actuel vu qu’il s’est passé aujourd’hui ?

Cette nuit j’ai fait un rêve aussi bizarre que drôle dans lequel en appuyant sur un bouton dans le coffre de ma 208 je voyais les roues et le moteur se désolidariser et la partie basse de mon véhicule partir en laissant la carrosserie sur place. L’étrange dispositif privé de ma guidance allait s’écraser dans le trottoir quelques mètres plus loin et je disais à une personne aussi étonné que moi devant ce spectacle les mots suivants « Je devrais être catastrophé mais c’est si drôle que j’ai du mal à ne pas en rigoler ».

Bref, ce rêve annonçait une journée un peu étrange et déstabilisante mais qui heureusement se termine bien.

Alors commençons par le début. Ce matin j’arrive à la grille pour attendre les véhicules qui amènent les enfants. Sylvaine ma collègue et amie arrive en me racontant une histoire à la fois folle et triste; un petit chat s’est faufilé dans le carénage d’un de nos véhicules et y est resté coincé. Les collègue de l’établissement ont tous essayé ce matin de libérer l’animal mais en vain, du coup l’ordre a été donné de démarrer avec la pauvre bestiole ainsi coincée. Oui chez nous la direction ne fait pas dans les sentiments… Sylvaine ajoute qu’elle pense que le pauvre animal est mort.

C’est alors que le dît véhicule arrive, son conducteur descend le regard hagard, le pauvre chat est toujours vivant et hurle d’effroi. Avec Sylvaine nous intervenons pour exiger l’intervention d’un garagiste pour libérer l’animal, nous nous engageons même à payer les frais et à adopter le petit chat.

Vers 9h00 le nécessaire est enfin fait et le petit chat retrouve sa liberté, choqué, déshydraté mais selon le vétérinaire il va s’en tirer. Avec Sylvaine nous discutons et je décide que c’est moi qui vais le prendre, je commence à me faire à cette idée lorsqu’un message arrive sur mon téléphone, le conducteur du véhicule sans doute sous l’effet du remord, veut adopter le petit chat car il estime que c’est avec lui que tout cela a commencé.

Bilan de cette journée de fou : chat sauvé et je n’ai toujours qu’un vieux siamois et une mère âgée à gérer et pas plus !

Bon quand je dis que cette journée de fous est finie… On vient de me prévenir que l’on m’envoie en formation jeudi et vendredi, je ne sais pas pas où ni pour quoi… Marre !!! 😡