Bêtise du jour, bonjour !

Le mardi comme vous le savez c’est le jour ou j’écris des âneries, c’est aussi hélas parfois le moment où quand je n’ai pas d’idées je laisse mes doigts courir sur le clavier et dévoiler mes états d’âme et mon coté sombre.

Le souci c’est que les bêtises je ne fais pas que les écrire, je les filme aussi.

C’est ainsi qu’aujourd’hui au hasard d’une journée sèche mais morne, j’ai lancé une nouvelle chaine You Tube avec un concept stupide. Maintenant il suffit d’attendre pour moi si je vais avoir des vues et des abonnés ! 😆

Fly me to (watch) the moon

Je ne sais pas si c’est pour sauver l’entreprise de la banqueroute ou pour soulager le moral de certains riches australiens isolés du reste du monde, mais voilà que la compagnie aérienne australienne Quantas s’apprête à clôturer une série de vols vers nulle part.

Oui vous avez bien lu, Qantas organise des vols pour aller nulle part, les passagers montent dans l’avion, font un tour dans le ciel et atterrissent là ils avaient décollés. Un genre de baptême de l’air mais en Boeing 787 (photo ci dessus).

Le dernier vol d’observation de cette série se déroulera le 26 mai et aura pour but d’admirer la pleine lune au dessus des nuages avec l’astronome Vanessa Moss qui en plus d’avoir conçu la trajectoire optimale suivie par le Boeing, sera également à bord pour commenter l’évènement.  

Hélas contrairement à un baptême de l’air en Cesna, les billets pour ce voyage quasi immobiles sont plutôt onéreux. entre 320 et 950 euros en première classe. Cela n’a pas empêché la compagnie de vendre tous ses billets sur Internet en 180 secondes, un record !

Il faut dire qu’en plus d’être le dernier vol de ce genre, la pleine lune du 26 mai sera assez spéciale vu que vue depuis l’Australie, l’astre prendra une teinte rouge.

Un bien beau programme et une idée originale, mais bon, le plaisir de quelques nantis vaut-il vraiment un tel gaspillage de carburant ? 🙄

Bientôt la reprise des activités sportives !

TRI-X 400, Minolta 303b, Rokkor 58mm 1,4

Cette photo prise il y a de cela bien longtemps à l’aire de jeu du village a capté un sympathique moment de maladresse de ces garçons qui voulant chopper le ballon se sont mis pendant une fraction de seconde à danser un baller qui n’a été visible que pour mon appareil photo.

C’est la première fois que je montre cette photo.

Les gosses dessus sont maintenant des adultes, et ont peut-être même leurs enfants qui comme eux attendent impatiemment la reprise des activités sportives en club. 😎

Kibou

Pour la photo du jour j’aurai pu photographier mes voisins d’à coté qui sont entassés à trente sous une tente de jardin sous la pluie pour fêter les 6 ans de leur gamine et dire à quel point ça m’énerve de voir certaines personnes, voire certains groupes de personnes, défier la loi et la raison à des fins égoïstes. J’aurai aussi pu montrer mes sushis expérimentaux que je viens de faire avec du riz périmé et des ingrédients inédits et déroutants (pizza, tenders de poulet, olive… ) 😈

Mais non, je n’ai pas envie de râler ni de vous dégouter surtout par ce temps froid et pluvieux. 😆

Je préfère donc vous montrer une carte très spéciale que j’ai reçu du japon. C’est une carte promo édition ultra limitée que l’on reçoit en ce moment dans les boutiques pour l’achat de coffrets pokemon. Cette carte m’a séduit par ses teintes vertes et violettes qui se marient si bien et surtout pour son symbolisme et par le travail au pinceau de l’artiste. On y voit Celebi un pokemon mythique bienveillant qui protège la nature, voler dans un paysage enneigé. Dans son sillage les arbres font des bourgeons qui deviennent de jeunes feuilles bien vertes. Cette carte raconte donc le retour du printemps de l’espoir après ce long hiver de COVID… D’où le nom de mon article : « Kibou » qui en japonais signifie « espoir ». 😀

Sombre archive

Archive du lundi 14 mai 2007

Cher Francis,

       Lorsqu’un bébé vient au monde il sort du ventre de sa mère les poings fermés. Sans doute sait-il de façon instinctive qu’il devra se battre toute sa vie. Moi des gnons j’en ai déjà encaissé pas mal et je sais que ce n’est que le début.

 La vie me fait mal. 

Ces temps dernier mon corps me réclame l’apaisement de toutes les tensions que je lui fait subir mais la seule façon de lui donner satisfaction serait de faire le grand saut. Si la vie c’est marcher tout droit vers la mort, autant y courir de suite… L’idée est tentante surtout en cette période chargée de stress et de désespoir mais je n’y céderai pas. Ce n’est pas la lâcheté qui m’en empêche mais le fait qu’il me reste encore des liens. 

Même si l’un d’entre eux s’est rompu tôt ce matin, instant tragique dans un monde virtuel devenu triste et froid. 

Je vais donc continuer à avancer en faisant semblant de croire à la sincérité des quelques liens que je pense avoir en dehors de celui qui m’unit à ce qui me reste de famille proche. Puis le moment venu lorsque ma grande amie drapée de noir aura fait son œuvre me privant de mes dernières attaches, ou je l’espère de ma propre existence, je serai enfin délivré des tourments inhérents à ma chétive, fugace et insignifiante existence.

Mais là encore avec ma malchance, je te parie que je vais découvrir au moment de mon trépas que la réincarnation existe…

Waouh, je n’allais pas bien du tout à cette époque, c’était avant d’accepter mon sort et d’y découvrir ses avantages c’est pour ça ! Aujourd’hui je vais mieux et j’écris avec moins de points de suspension aussi. 😆

Meet Tim Rowett !

Tim Rowett est un londonien qui après une vie passée dans l’événementiel pour les enfants a fini par prendre sa retraite. Pendant toutes ces années Tim avait un hobby un peu particulier, il aimait collectionner les jouets, mais pas les jouets en plastique vendus avec des dessins animés ou des films à grand renfort de publicité, mais des jouets éducatifs avec un système de fonctionnement reposant sur un principe physique spectaculaire ou juste intéressant mais toujours instructif. Bref, le genre de jouets qui suscitent la curiosité des enfants les aidant à développer leurs intellects.

C’est ainsi que petit à petit, Tim s’est mis à collectionner des milliers de ces jouets, en fait plus de 20000, rangés dans des valises posées sur des étagères dans les couloirs de son appartement londonien.

Ces jouets fascinants, anciens et il faut le dire oubliés, sont pour Tim des jouets « morts » et cela le rendait plutôt triste.

Arrivé à la retraite et s’ennuyant un peu, Tim eu alors l’idée de monter une chaine You Tube avec l’aide de professionnels du cinéma eux aussi à la retraite. C’est ainsi que sa chaine nommée « grand illusions » où Tim montre ses jouets pour les faire revivre, démarra et devint très vite tendance.

Je vous conseille de regarder une de ses vidéos en vous imaginant qu’il s’agit d’un grand père facétieux qui désire étonner, émerveiller et apprendre des choses à ses petits enfants, vous verrez, vous retrouverez vous-même des petits bouts de votre âme d’enfant.

Ces temps-ci Tim fait une vidéo par jour avec un set up plus cheap que d’habitude c’est peut-être lié au COVID (oui maintenant que le petit Robert a tranché on peut dire le COVID). Son émission quotidienne repose toujours sur le même modèle qui est marqué par une thématique centrale. Par exemple « Aujourd’hui découvrons les jouets qui ressemblent à des poissons ». La vidéo exemple intégrée dans mon article est une émission spéciale papillons.

Tim a tant de valises à ouvrir et de jouets à montrer avec toujours la même joie enfantine qui fait chaud au cœur, que cette chaine risque d’exister, et ça je l’espère pour Tim, encore de nombreuses années !

Vide ?

Il est 20h51 et je n’ai toujours pas écrit ma chronique du mardi. Je suis pourtant rentré à 17h15 mais après m’être assuré que ma mère âgée avait mangé correctement ce midi, après avoir étendu le linge et fait diverses corvées, je me suis octroyé un temps sur l’ordi pour répondre à mes mails, régler mes affaires de cartes pokemon en cours (et oui je suis en train de rassembler mon second full set) avant de glisser bien sûr sur You Tube pour me remplir de musiques connues et inconnues et d’images farfelues.

Alors voilà je sors de table, il est à présent 20h57 et je me mets à penser à ces minutes qui disparaissent dans le néant comme les grains de sable du sablier qui mesure la durée de ma vie. Non, je n’ai pas d’idées morbides, pas ce soir, surtout que les deux semaines à venir que je vais passer chez moi risquent d’être plutôt riches et sympas. D’ailleurs j’ai comme une grosse envie de finir d’écrire mes âneries tout de suite et de me jeter sur mon lit pour regarder un film sur l’ordinateur portable que j’ai réparé et qui a un très bon son.

Mais non, je vais continuer à écrire, laisser mes doigts inventer le sujet de ce soir.

Mais pourquoi ? Et bien parce que nous sommes mardi et que le mardi je raconte ma vie. J’ai fixé cette règle il y a de cela plusieurs années lorsque j’ai démarré ce blog, j’avais aussi ajouté la règle selon laquelle je dois écrire tous les jours sans exceptions en suivant cette « hebdo grille » que je me suis inventée. En m’astreignant à toutes ces contraintes je comptais trouver un rituel qui soit structurant pour me pousser à plus de rigueur dans ma vie professionnelle voire tout simplement humaine mais la vraie raison était bien sûr une volonté, pas tout à fait consciente mais bien réelle, de mettre quelque chose dans ce grand vide qu’est ma vie.

Et voilà j’ai encore laissé échapper mes états d’âme… Je suis incorrigible !

Je devrais pourtant avant tout me souvenir que ce vide est mon environnement naturel, tout comme le poisson ne peut respirer que dans l’eau, le Laurent ne peut que vivre dans le vide. C’est vrai qu’au début cela fait peur, surtout lorsque l’on regarde la vie des autres. Toutes ces personnes autour de moi qui ont de la famille, des amis et qui courent partout avec des tas de rendez-vous. Chez moi rien de tout ça, en dehors de ma mère âgée, je suis seul dans mon vide.

Mais j’ai aussi un secret. 😉

Mon secret c’est que le vide n’est pas ce qu’il parait. J’ai en effet compris très tôt que le vide était un ami incompris.

Tout d’abord il faut comprendre que le vide ce n’est pas rien, j’ai parlé de vide pas de néant.

Tout comme dans un récipient vide, dans une vie sans attaches il y a de l’air beaucoup d’air pour bien respirer. Dans une vie vide on trouve aussi beaucoup de place pour la remplir de ce que l’on veut; passions dévorantes et dispendieuses en solitaire ou dans le but de tenter d’aller vers l’autre, hobbys insoutenables pour une épouse. Mais le vide c’est surtout et avant tout et du temps, du temps que l’on donne à soi-même pour se connaitre, pour fouiller dans la poussière de nos histoires de vies et trouver à quels moments nous avons été blessés tout cela pour pouvoir enfin lécher nos plaies.

Car oui, même à bientôt 50 ans c’est toujours l’enfance qui fait mal, un peu moins chaque jour mais quand même…

Ma vie vide je l’ai donc tapissée avec ce que je suis au dedans c’est à dire tout comme certains gamins que j’accompagne, avec cette musique qui ne cesse de couler en moi et que je tente depuis plus d’un an de guider vers mes doigts afin qu’elle résonne en dehors de ma personne mais toujours par mon entremise. J’ai aussi réservé une énorme place à mon travail et aux personnes qui me permettent de l’exercer et surtout de l’aimer, ces collègues qui comptent plus que ma famille en dehors de ma mère. Pour le reste il y a la photo, cette amie qui ne me veut pas que du bien et qui ne vient jamais me voir si je ne la force pas à passer chez moi. Il y a aussi ce travail perpétuel sur les langues étrangères que je maitrise à des degrés divers, cette curiosité insatiable qui me pousse à faire des choses parfois un peu folles et il y a ….

Hé mais stop !!! Il est passé où mon vide dans tout ça ? 😆 Tout comme la matière est composée de vide, la musique de silence, le vide de ma vie n’est-il pas en fait réduit à une existence proclamée mais bien cachée ?

Voilà il est 21h50 et je viens de passer presque une heure à écrire un texte sans aucun sens sur un aspect purement putatif de ma vie. Car oui ma vie vide de relations est en fait plus pleine que celles de certaines personnes qui croient être connectées aux autres et qui en fait ne le sont même pas avec elle-mêmes.

J’ai scruté les ténèbres en moi, j’ai sondé le vide en et autour de moi puis en surmontant mon vertige là où certaine personnes renoncent, je suis allé au bout de moi-même en prenant conscience de l’immense liberté dont je disposais pour faire de ma vie quelque chose qui me ressemble. Vide de l’extérieur mais intense pour la seule personne à même de la comprendre complétement c’est à dire moi. :mrgreen:

Bob éponge les dettes

Voici Noah, un petit garçon de 4 ans qui vit à New York avec sa mère. Noah présente des troubles du spectre autistique (oui je suis un professionnel en la matière, j’emploie donc les termes adéquats 😉 ) Noah adore le dessin animé bob l’éponge et aime encore plus manger les glaces à l’effigie de son personnage préféré.

Et Noah a aussi appris à l’insu de sa maman comment utiliser son ordinateur ainsi que le compte Amazon qui y est connecté en permanence.

Je pense que vous devinez ce qui s’est passé en fin de semaine dernière….

Et oui, ce qui devait arriver arriva, Noah a commandé 51 boites de ces glaces bob l’éponge ce qui représente 918 glaces et a même été assez malin pour les faire envoyer chez sa tante pour cacher tout cela à sa mère.

Cette pauvre maman a ainsi découvert le problème en consultant ses mails et en voyant la facture qui s’élevait à presque 2 700 dollars, une sommes énorme pour cette mère célibataire en cours de formation pour devenir travailleuse sociale. Bien sûr Amazon a refusé de reprendre les boites de glace qui avaient déjà été livrées chez la tante de Noah. L’age et les difficultés de l’enfant n’ont pas non plus été prises en compte par ce géant de la livraison à domicile qui n’a fait que prétendre chercher une solution au problème.

L’histoire si elle se terminait là serait bien triste mais nous sommes aux U.S.A où ce fait divers n’aurait été relayé qu’en cas de « happy ending » Et cette fin heureuse est devenue réalité par le même biais que l’origine du problème c’est à dire par Internet et plus précisément par la plateforme de crowdfunding « GoFundMe » qui a permis à des milliers de personnes de verser un peu d’argent pour aider la maman de Noah. La tirelire ainsi constituée avoisine en ce moment les 15 000 dollars. La maman de Noah ayant précisé que ce qui restera après avoir payé Amazon servira à l’éducation de son fils autiste.

Au final mis à part ce mega happy end, je me pose tout de même trois questions :

  • Pourquoi est-ce que dans un pays aussi axé sur la loi n’est-il pas possible d’annuler un contrat conclu par une personne qui n’en avait pas la capacité ? En France, un enfant autiste de 4 ans ne peut contracter !
  • Pourquoi est-ce qu’aucun journaliste ne soulève le problème de la sécurité de ces plateformes qui permettent de commander en un clic voire par la voix avec un assistant de type Alexa ou autre ? Le coup du perroquet qui faisait des commandes chez Amazon a plus fait rire qu’autre chose et c’est bien dommage.
  • Enfin et là c’est ma question méchante, est-ce que le fait de publier ces histoires de happy ending rendus possibles par la générosité des internautes ne va pas pousser les personnes à être moins vigilants en se disant qu’en cas de soucis il y aura des gens qui épongeront leurs dettes si ils viennent se plaindre ou pleurer ? Dans le cas de la maman de Noah c’est un accident qui je pense aura appris à sa mère à ne pas laisser son compte connecté, mais dans certains cas, le crowdfunding vient au secours de personnes qui ne méritent peut-être pas cette aide.

A méditer… 🙄

Quand la musique est bonne…

Aujourd’hui je devais faire une prise de vue pour un projet bien particulier mais j’ai commencé à ranger autour de mon bureau et du coup je n’en avais plus le temps. Je me suis donc résigné à retourner piocher dans mes archives inédites.

Mais quitte à fouiller dans le passé, autant exhumer les bons souvenirs. La photo ci dessous est pour moi un bon exemple d’instant de bonheur figé. C’était il y a de cela quelques années avant le virus avant la fermeture des salles et des scènes. C’était la fête de la musique au village. Mon petit hameau est très réputé pour sa fête de la musique (oui je ne veux pas écrire cela au passé car je veux croire à un retour de la normalité). Nous disposons de 5 scènes et de nombreux groupes talentueux de l’aire urbaine posaient leurs candidatures pour y jouer.

C’est sans doute pour varier les registres et pour avoir de vrais artistes et non pas des abrutis faisant un karaoké pensant être des stars que l’association qui gère cet événement a fait venir le groupe Phénix. Au moment où j’ai pris la photo ils jouaient un de leurs titres phares : Immortal flame .

Je me souviens être allé faire un tour à la fête de la musique avec mon Rolleiflex chargé avec du film HP5 que j’allais pousser à 800 iso. J’ai ainsi trainé mes pattes de scène en scène sans rien voir ni rien entendre qui m’inspire beaucoup. Je me préparais à partir lorsque j’ai entendu le sol vibrer, un bon ronflement d’ampli, un riff énervé. Face à cela, tout comme la proverbiale phalène, je ne pouvais que me diriger vers la flamme et ce soir là si je ne me suis pas brulé les ailes faute d’être un papillon de nuit, je me suis bien bousillé les tympans.

Je suis en effet resté pendant tout le concert comme hypnotisé par cette découverte; il existait dans ma région proche un vrai groupe de rock métal qui tenait la route. Jusqu’ici je pensais que seul le groupe Ange qui fait partie de mon ADN était digne d’intérêt mais cette nuit me prouvât le contraire en éveillant mon intérêt pour la scène locale et aussi chose inouïe, pour le métal.

J’étais donc là comme abasourdi, vibrant de tout mon corps et balbutiant sans arrêt « non c’est pas vrai… » j’en avais oublié le cube qui pendait autour de mon cou. Mais au bout d’un moment mon instinct de photographe reprit le dessus me permettant de voir et de saisir cet instant magique où l’on voit un peu la communion entre le mec au premier rang qui était encore plus parti que moi et le musicien qui lui envoyait sa dose de vibrations à travers son solo de guitare électrique.

Rolleiflex T, HP5 120 poussée à 800 iso

La suite immédiate pour moi cela a été les acouphènes puis découvrir la photo un peu floue mais justement très bien comme ça puis chaque année après cela revenir écouter Phénix à la fête de la musique. Pour le groupe c’est 4 albums que je possède tous et que j’ai fait signer.

Voilà c’était un souvenir net à travers une photo un peu floue, histoire de se rappeler qu’il y avait une vie avant cette catastrophe et qu’elle finira bien par reprendre avec ou sans parenthèses.