Pas de pitié pour les bébés !

Samedi, après les interdictions liées à la situation sanitaire, le Japon a vu le retour d’un rituel traditionnel célébré un peu partout au Japon en mettant en scène des enfants en très bas age, bon, disons des bébés…

Accompagnés par leurs parents, des bambins portant le traditionnel tablier de cérémonie des lutteurs sumo, le « naki-zumo », se sont confrontés sur le dohyo du temple Sensoji à Tokyo. Face à face, les marmots langés se défient : le premier qui pleure rafle la mise. Si les deux fondent en larmes en même temps, c’est alors le bébé le plus bruyant qui gagne.

Les règles peuvent varier selon les régions. dans certains endroits c’est le bébé qui pleure qui perd , mais en général, l’idée c’est que les pleurs des bébés font fuir les démons, l’autre idée derrière ces rites c’est qu’un bébé qui pleure est un bébé en bonne santé. Du coup tout est fait pour faire hurler les bambins. Pour les y encourager, des employés se baladent autour d’eux, portant des masques de démons « oni », espérant ainsi leur faire peur. En écoutant les pleurs, les parents l’assurent : ils décèleraient ainsi l’état de santé de leur enfant. 

Alors oui c’est un événement étrange voire une forme de maltraitance à nos yeux d’occidentaux, mais ces cérémonies du bébé en pleur sont fortement ancrées au Japon alors qu’elles n’existent depuis seulement 400 ans.

Personnellement je pense que la surmédiatisation de ces cérémonies sont aussi une façon pour les autorités japonaises de rappeler que le pays est en train de mourir suite à un des taux de fécondité le plus bas de la planète. L’archipel a en effet enregistré moins de 800.000 naissances l’an dernier, soit le nombre le plus bas depuis l’établissement des statistiques en 1899. Du coup montrer les bébés dans le cadre de ces cérémonies s’apparente à un bon coup de pub faute de faire une vraie politique nataliste… 🙄

It’s raining cash, alleluja !

La scène s’est déroulée en Oregon, le 14 avril dernier vers 19h30 sur l’autoroute (Interstate 5) près de la ville de Eugene, Oregon. Alors que les voitures circulaient tranquillement, tout à coup plusieurs véhicules s’arrêtent brutalement et leurs occupant sortent en courant pour ramasser des choses sur la route.

Et oui, selon la police de l’État de l’Oregon, Colin Davis McCarthy, 38 ans, venait de jeter 200 000 dollars par la fenêtre de sa voiture. McCarthy, qui n’a été accusé d’aucun crime, a déclaré aux policiers qu’il « allait bien et voulait bénir les autres avec des cadeaux en argent ».

La police l’a bien sûr sévèrement réprimandé car ce geste aussi sympathique qu’il puisse être a créé et continue de créer des dangers pour les très nombreuses personnes qui ont cherché les billets restant sur le bord de l’autoroute. En plus de ça, sur le plan légal jeter quelque chose depuis sa voiture argent ou autre, c’est une infraction de « littering »… Mais bon, apparemment Mac Carthy ne sera pas poursuivi.

Par contre il va devoir faire face à la colère de sa famille et surtout à celle de sa femme vu qu’il a pris cette somme sur le compte joint du couple. Cette dernière réclame d’ailleurs aux personnes qui ont récupéré l’argent de le rendre mais sa demande même portée en justice n’aura aucune chance d’aboutir pour des raisons de fait (impossible de traquer les gens qui ont ramassé les billets) et légales (l’argent était sur le compte joint du couple, son mari avait donc le droit d’en faire ce qu’il voulait).

Pour finir pas besoin à mes lectrices et lecteurs de prendre un billet d’avion pour l’Oregon car selon la police les agents ont fouillé l’autoroute à la recherche de restes d’argent, mais n’en ont trouvé aucun. 😥

Concours d’enfoirés

Décidément je vais vraiment commencer par hair les lundis. Parfois je ne trouve rien, d’autres fois je trouve des faits divers d’une bêtise consternante et d’autres fois encore je tombe sur une nouvelle qui me met hors de moi me forçant à donner à cet article un titre ne correspondant pas à ma ligne éditoriale.

Vendredi dernier, Maria Clutterbuck, une charmante personne de 54 ans qui chaque jour ramasse les ordures jetées par les abrutis dans les rue de Hucclecote, la ville anglaise où elle demeure, bref cette brave dame remarque deux taies d’oreillers abandonnées contre un muret.

Au départ elle se dit qu’il s’agit de sacs de sable puis en s’approchant elle commence à avoir l’impression que ces sacs contiennent des animaux. Elle donne alors un petit coup du bout du pied et voit que le sac bouge d’une façon étrange, en observant le mouvement du tissu elle se rend compte qu’il s’agit de reptiles.

Vu qu’il est 21h00, les magasins d’animaux exotiques sont fermés, elle décide alors d’appeler la police qui extrait alors quatre pythons des deux sacs. Une caméra de porche permet de déterminer que les sacs ont été déposés à 15h00 le même jour, les pauvres animaux étaient donc en train de mourir à petit feu, enfin non, l’expression n’est pas correcte vu que c’est justement le manque de chaleur qui allait les tuer, ralentissant jusqu’à la mort le métabolisme de ces animaux que, je confesse, j’aime beaucoup.

Alors « bravo » à la personne assez mauvaise, malveillante et sans remords qui après avoir pris soin de ces quatre animaux les a jetés à la rue sans le moindre regret tout cela sûrement à cause de l’explosion des prix de l’électricité, qui il faut l’admettre, doit bien plomber le budget des propriétaires de vivariums.

Mais au point d’abandonner des êtres vivants à une mort longue et atroce ?

Non, cela est injustifiable d’autant qu’il existait pas mal d’alternatives comme les confier à un zoo ou à un autre passionné de reptiles !

C’est juste cruel, cynique, bref un comportement d’humain dans toute sa splendeur. 👿

Capillotracté…

Encore un fait divers bien débile qui me fait regretter d’avoir ouvert cette section que j’ai à présent de plus en plus de mal à remplir avec des sujets intéressants. Mais bon, voilà, c’est ainsi…

Voici donc Dani Reynolds un australien qui depuis quelques jours est sorti de l’anonymat en devenant le créateur de la plus grande perruque jamais portée. Sa création aussi loufoque que laide, mesure en effet 2,58 mètres de large. Il lui aura fallu plus de 2 mois de travail et un budget de plus de 3000 euros pour fabriquer cette horreur qui bien qu’équilibrée (au niveau de son poids uniquement), doit être posé sur ses épaules avec une petite grue.

Le précédent record était détenu par Drew Barrymore qui s’était fait un délire un soir en passant sur le plateau du Tonight Show de Jimmy Fallon en 2017. Bon, pas besoin de rajouter un jeu de mots à base de cheveux car là c’est bon je sature devant tant de bêtise. 👿

Chronique du dérisoire

La polarisation du monde, la menace de troisième guerre mondiale, en France le clash sur les retraites… Ces temps derniers nous avons tous pour être inquiets! Mais non, ce qui retient l’attention des médias locaux dans ma région c’est une campagne de pub provocatrice. Madame la Maire s’est offusquée de voir le mot merde écrit sur des panneaux publicitaires et de nombreux automobilistes et riverains sont allés se plaindre, traumatisés de voir un gros mot écrit non pas par le biais de graffiti sur un mur mais sur une affiche de pub.

Et pourtant la marque John & Co a un noble but, contribuer à rendre la Terre plus saine en mettant à disposition des engrais, semences et autres produits organiques qui améliorent les sols et favorisent la biodiversité.

Parmi ses produits phares, John & Co propose un compost à base d’excréments de vers de terre, le lombricompost universel. C’est sur ce produit que la marque a décidé de miser fort en collaboration avec l’agence Rosebeef! qui a lancé cette campagne de pub provocatrice et décalée.

Ci dessus une de ces affiches photographiée par mes soins dans la rue les deux autres affiches pour le même produit. Moi je trouve cela plutôt drôle.

D’ailleurs en ce qui me concerne je dis merde aux gens incapables de faire un peu d’humour, merde aux abrutis insensibles au second degré et qui ne savent lire que les gros titres pour adopter une attitude (qu’ils imaginent consensuelle) de rejet alors qu’elle n’est que le reflet de leurs existences minables et de leurs facultés intellectuelles en berne. En résumé : Merde aux cons !

Indignité consentie

Pour le lundi insolite de cette semaine, laissez-moi vous emmener en Angleterre et plus précisément à Londres. C’est dans cette ville que Lottie Rae, une femme de ménage de 32 ans propose un service très spécial. Alors oui, elle fait le ménage comme on s’y attend mais par contre depuis sept ans, elle a décidé de concilier ses convictions et son travail pour demander 50£ pour une prestation très spéciale.

Car oui cette adepte de naturisme a décidé de proposer de travailler complètement nue, la plupart du temps elle ne porte même pas de gants.

Alors non, ne voyez pas là un service érotique ou pire, non, Lottie est juste une femme de ménage adepte de naturisme qui adore donc travailler nue et qui refuse, voire se défend très bien lorsque des clients pervers cherchent des prestations à caractère sexuel. C’est toujours le même souci les personnes ne savent pas faire la différence entre naturisme et nudisme.

Mais bon, Lottie mène très bien sa barque, la plupart du temps ses clients sont des habitués adeptes du naturisme pratiqué à leurs domiciles et tout se passe très bien, les maisons sont propres, les personnes sont à l’aise et sont respectées.

Reste qu’une fois de plus ce que les multiples articles écrits sur Lottie ne racontent pas c’est que si cette dame a franchi ce cap il y a sept ans c’est avant tout pour l’argent et non pour son envie de célébrer le naturisme. Misère quand tu nous tiens…

Le règne absurde des chats

J’avais vu une émission sur Arte qui soulevait l’omniprésence des chats sur Internet que cela soit dans des vidéos débiles mais parfois drôles et relaxantes ou dans d’autres domaines du Web comme les réseaux sociaux.

Ce soir je vais vous évoquer une affaire qui montre que les chats occupent aussi la scène de l’actualité insolite.

Le 5 mars le journal Grand est de France 3 rapporte le cas de Kléopatre, un chat qui vivait à l’Hôtel Bristol à Paris mais qui s’entendait mal avec un autre chat et qui a trouvé une autre place en Allemagne à Baden-Baden au Brenner, un autre palace où il fait la joie des mamies friquées qui lui font des papouilles à longueur de journée. L’hôtel a édité une carte à l’effigie de la féline. « A ses plus grands fans, nous offrons une carte, signée par elle, avec l’empreinte de sa patte » L’article précise que le chat a été malheureux pendant le confinement car il ne voyait plus les clients.

Alors d’accord c’est ben mignon tout ça mais s’attendrir sur le sort d’un chat bien nourri évoluant dans un palace alors que la pauvreté, les guerres et les catastrophes présentes et à venir font mourir de faim des enfants, et bien ce soir je trouve cela vraiment déplacé.

Je ne vais pas adhérer pour autant au Comité Contre les Chats vu les excès que je fais pour aménager la grande vieillesse du mien, mais voilà, tout ce battage médiatique et ces histoires sans intérêt autre que répondre à la fascination étrange qu’ont les humains pour les chats, font que je suis vraiment mal à l’aise avec ce genre d’informations lénifiantes.

La bouboule qui rend maboul

Cela s’est passé mardi au Japon, plus précisément dans la préfecture de Shizuoka sur la plage d’une petite ville nommée Hamamatsu.

Un promeneur découvre par accident une énorme boule en métal d’un diamètre de 1,5 mètre. Les autorités sont prévenues et décident de faire venir la brigade de déminage. Les professionnels approchent avec beaucoup de précautions et auscultent la boule pour découvrir qu’elle est complètement creuse et vide.

Depuis plus aucune suite de cette affaire. Alors non ce n’est pas parce qu’un monstre de l’espace est sorti de la boule ou qu’elle est repartie dans l’espace. selon moi la vérité est bien plus stupide et aussi plus crédible.

Il s’agissait en fait d’une bouée en métal, ce qui se voit tout de suite lorsque l’on voit l’anneau sur le sommet.

Alors tout ce barouf pour rien ? Cela m’étonne des japonais. Donc non, pas pour rien, un buzz aussi idiot soit-il fait toujours vendre, non ? 🙄

Injustice sociale

La scène se passe dans une galerie d’art huppée. L’artiste Jeff Koons y a invité pas mal de spécialistes de la collection, c’est donc une soirée réservée au gratin. Une élite qui pense trouver la justification de sa suprématie économique et sociale dans sa capacité à apprécier des chiens en ballon fabriqués en céramique et recouvert de peinture métallique. Ben voyons… 🙄

C’est alors que l’une des riches collectionneuse fait ce qu’il est interdit de faire dans un musée, elle tapote plusieurs fois un de ces gros chiens moches pour, comme elle l’avouera plus tard, vérifier si l’objet est fait avec un ballon de baudruche… Car oui ces riches personnes sont aussi de grands intellectuels…

Et bien sûr l’œuvre tombe de son socle et se brise comme une de ces pourritures de boule de Noël. Tout le monde croit à une performance mais non, cette femme pas très perspicace vient de détruire une oeuvre estimées à 39 200 euros. 😯

Alors quoi de grave ? Pour le monde de l’art avoir une de ces mochetés en moins est plutôt une bonne nouvelle , mais ce qui me dérange énormément c’est que cette riche personne ne sera jamais inquiétée pour la faute qu’elle a commise et n’aura rien à payer, tout sera couvert par l’assurance de la galerie. Et si c’était arrivé par accident à la pauvre dame qui passe le balais ? Elle aurait été au minimum renvoyée bien sûr, au minimum…

Et là franchement je trouve cela honteux, car même si ce n’est qu’une somme d’argent qui est en jeu, on voit là encore la différence de traitement entre les personnes modestes et la pincée d’ultra riches qui n’ont rien d’autres à faire de leurs vies que de tricher pour gagner toujours plus et corrompre un maximum de personnes.

Mais non je n’appelle pas à la révolution car comme en 1798, se sont les riches qui finiront par la confisquer aux personnes qui ont versé leur sang pour qu’elle se fasse. Non la race humaine est condamnée à rester dans son animalité, à se chercher des leaders qui lui confisque sa liberté dont elle a si peur. Nous resterons donc des animaux psychotiques, c’est comme ça. 😆