Même pas drôle

Le monde est fou, le monde est débile, mais ce soir c’est mon monde qui est touché, du coup je n’ai pas vraiment envie de rigoler avec les idioties ici ou dans des lointains pays.

Ah par contre j’ai développé ma photo de dimanche dernier.

Si vous avez envie de la voir, elle doit être en ligne. Une photo d’un bien vieux monsieur toujours vaillant!

Paragraphica ou « l’avenir » de la photo

Parfois entre copains photographes on se demande quelle sera la prochaine évolution de la photo. Après l’abandon par le grand public du film puis de l’appareil photo numérique au profit du smartphone, la photo a connu de gros chamboulements et ça ne devait pas s’arrêter là, tout le monde en était conscient.

Mais de là à imaginer un truc comme Paragaphica… 😯

Paragraphica pour faire simple est un projet en cours de développement qui repose sur l’utilisation d’un appareil sans capteur ou sur une idée encore plus folle, faire de la photo sans appareil.

Oui vous avez bien lu, et vous ne comprenez pas, c’est normal. En fait,l’idée de ce projet dément c’est de s’appuyer sur l’utilisation d’une intelligence artificielle qui va géolocaliser l’utilisateur et utiliser les base de données photographiques, l’heure et les bulletins météos de l’emplacement où il se trouve pour synthétiser ces informations et générer une photo.

Vous voulez bien sûr voir à quoi ça ressemble ? Et bien voilà : Notez que l’appareil a aussi pour fonction de créer un texte de présentation de son travail.

D’autant plus que comme Bjørn Karmann l’explique sur son site, « la photo qui en résulte n’est pas un simple instantané, mais un reflet complexe et nuancé de l’endroit où vous vous trouvez. » Selon l’inventeur, les photos générées parviennent même à capturer « certaines ambiances et émotions de l’endroit, mais d’une manière étrange, car les photos ne ressemblent jamais » à l’endroit où est pris le cliché.

Paragraphica peut donc fonctionner sans aucun matériel mais seulement avec de simples données de géolocalisation.

Mais sur les photos plus haut vous pouvez voir Paragraphica fonctionner avec un boîtier qui a un viseur et un écran sur lequel on peut lire le texte qui accompagnera la « photo ».

Pour ne pas trop dérouter les futurs utilisateurs et pour que cela ressemble à un peu plus fortement à un appareil photo, Bjørn Karmann a pris soin d’ajouter trois molettes qui permettent de contrôler les données et les paramètres de l’IA.

La première molette permet, un peu à la manière d’une longueur focale d’un objectif optique, de contrôler le rayon (en mètres) de la zone dans laquelle l’appareil photo recherche des lieux et des données. Quant à la seconde molette, elle permet de gérer du bruit nécessaire au processus de diffusion de l’image générée par IA. Et avec la troisième molette, l’utilisateur pourra amplifier ou amoindrir la précision de l’intelligence artificielle sur son suivi du prompt. En clair, plus la valeur est élevée, plus la photo sera nette et précise.

Toutes ces options permettent de donner une vision plus personnelle aux photos, comme on peut le faire sur un appareil photo traditionnel. Mais malgré cette approche qui se veut classique, Paragraphica est, selon Bjørn Karmann, « une façon d’appréhender le monde qui nous entoure, qui ne se limite pas à la seule perception visuelle ».

Bon, vous avez vraiment besoins que j’exprime mon avis sur la question ? 😆

Je n’écrirai qu’une seule chose, cet exemple insolite et choquant de l’utilisation d’une IA pour créer une photo oublie ce qu’est l’acte photographique et vient le désacraliser tout en privant « l’IAgraphe » ou « AIgrafe » pour faire plus américain (ce sera sûrement le nom de ces personnages qui travailleront avec des IA plutôt qu’avec leurs propres regards) du plaisir et de la fierté de faire naître une image fidèle non pas à des données mais à son ressenti au moment T. Alors oui vous l’avez compris, une fois de plus le futur, et son cortège de modernités ne sont pas forcément gages de progrès bien au contraire… 😥

Une autre information débile…

Le livre des records, le fameux Guiness, promet une place dans son ouvrage à la ville qui réussira à rassembler le plus de personnes avec le même nom.

Pour l’instant la détentrice de ce record sans intérêt est Kupreski Kosci une ville Bosniaque qui en 2017 avait réussi à rassembler 2325 personnes prénommées Ivan.

Mais voici qu’une ville américaine au Texas se prépare pour tenter de dérober, ce record. Ce dimanche 21 mai à la fin de sa grande foire annuelle elle va tenter de rassemble le plus de Kyle possible. Pour aider cette ville à réaliser ce beau projet il faut s’appeler Kyle (les prénoms proches ne sont pas acceptés) et se rendre sur place.

L’appel est lancé ! Il leur faut des Kyle ! des petits des grands des vieux des jeunes des Kyle plein de Kyle !

Ah oui j’ai oublié de vous donner le nom de cette ville au Texas : c’est la ville de… Kyle ! 😆

Con comme une banane

Ce weekend dans un musée en Corée du sud, une oeuvre débile était exposée. Il s’agit d’une banane scotchée sur un mur. La banane est remplacée tous les 3 jours mais cela n’empêche pas ce chef d’œuvre d’avoir une valeur de 120 000 dollars.

Et c’est ce week-end qu’un étudiant a enlevé le scotch pour manger la banane car il avait trop faim. Il ne sera pas poursuivi, ce n’est qu’une banane qui allait être jetée.

Il y a des lundis comme ça où je regrette d’avoir eu l’idée de créer cette rubrique qui me pousse à désespérer de la race humaine dès le début de semaine… 😥

keskilsfoutentla ?

C’est hier dimanche 30 avril que s’est déroulé la dernière Keskonfoula, une course d’obstacle bien déjantée au sud de la ville de Rennes.

Les organisateurs avaient annoncé pour cette ultime édition une vraie apothéose et suite à cela 1400 coureuses et coureurs de toute la région sont venus pour participer à cette course d’obstacle en pleine nature longue de 10km et jalonnée par 35 épreuves (mur de bois, jump, tyroliennes, rivières à traverser, champ de boue…).

Les co-créatices Emmanuelle Denieul et Manuella Danet ont annoncé qu’après quatre éditions et « ne pouvant faire mieux » qu’il s’agissait de la « dernière Keskonfoula de l’histoire ». Avis aux nostalgiques ou à ceux qui n’auront jamais participé à cette course à obstacles, ils pourront toujours se rabattre sur la  Keskonflippela, déclinaison version halloween, où des zombies remplacent les obstacles.  

Pas de pitié pour les bébés !

Samedi, après les interdictions liées à la situation sanitaire, le Japon a vu le retour d’un rituel traditionnel célébré un peu partout au Japon en mettant en scène des enfants en très bas age, bon, disons des bébés…

Accompagnés par leurs parents, des bambins portant le traditionnel tablier de cérémonie des lutteurs sumo, le « naki-zumo », se sont confrontés sur le dohyo du temple Sensoji à Tokyo. Face à face, les marmots langés se défient : le premier qui pleure rafle la mise. Si les deux fondent en larmes en même temps, c’est alors le bébé le plus bruyant qui gagne.

Les règles peuvent varier selon les régions. dans certains endroits c’est le bébé qui pleure qui perd , mais en général, l’idée c’est que les pleurs des bébés font fuir les démons, l’autre idée derrière ces rites c’est qu’un bébé qui pleure est un bébé en bonne santé. Du coup tout est fait pour faire hurler les bambins. Pour les y encourager, des employés se baladent autour d’eux, portant des masques de démons « oni », espérant ainsi leur faire peur. En écoutant les pleurs, les parents l’assurent : ils décèleraient ainsi l’état de santé de leur enfant. 

Alors oui c’est un événement étrange voire une forme de maltraitance à nos yeux d’occidentaux, mais ces cérémonies du bébé en pleur sont fortement ancrées au Japon alors qu’elles n’existent depuis seulement 400 ans.

Personnellement je pense que la surmédiatisation de ces cérémonies sont aussi une façon pour les autorités japonaises de rappeler que le pays est en train de mourir suite à un des taux de fécondité le plus bas de la planète. L’archipel a en effet enregistré moins de 800.000 naissances l’an dernier, soit le nombre le plus bas depuis l’établissement des statistiques en 1899. Du coup montrer les bébés dans le cadre de ces cérémonies s’apparente à un bon coup de pub faute de faire une vraie politique nataliste… 🙄

It’s raining cash, alleluja !

La scène s’est déroulée en Oregon, le 14 avril dernier vers 19h30 sur l’autoroute (Interstate 5) près de la ville de Eugene, Oregon. Alors que les voitures circulaient tranquillement, tout à coup plusieurs véhicules s’arrêtent brutalement et leurs occupant sortent en courant pour ramasser des choses sur la route.

Et oui, selon la police de l’État de l’Oregon, Colin Davis McCarthy, 38 ans, venait de jeter 200 000 dollars par la fenêtre de sa voiture. McCarthy, qui n’a été accusé d’aucun crime, a déclaré aux policiers qu’il « allait bien et voulait bénir les autres avec des cadeaux en argent ».

La police l’a bien sûr sévèrement réprimandé car ce geste aussi sympathique qu’il puisse être a créé et continue de créer des dangers pour les très nombreuses personnes qui ont cherché les billets restant sur le bord de l’autoroute. En plus de ça, sur le plan légal jeter quelque chose depuis sa voiture argent ou autre, c’est une infraction de « littering »… Mais bon, apparemment Mac Carthy ne sera pas poursuivi.

Par contre il va devoir faire face à la colère de sa famille et surtout à celle de sa femme vu qu’il a pris cette somme sur le compte joint du couple. Cette dernière réclame d’ailleurs aux personnes qui ont récupéré l’argent de le rendre mais sa demande même portée en justice n’aura aucune chance d’aboutir pour des raisons de fait (impossible de traquer les gens qui ont ramassé les billets) et légales (l’argent était sur le compte joint du couple, son mari avait donc le droit d’en faire ce qu’il voulait).

Pour finir pas besoin à mes lectrices et lecteurs de prendre un billet d’avion pour l’Oregon car selon la police les agents ont fouillé l’autoroute à la recherche de restes d’argent, mais n’en ont trouvé aucun. 😥

Concours d’enfoirés

Décidément je vais vraiment commencer par hair les lundis. Parfois je ne trouve rien, d’autres fois je trouve des faits divers d’une bêtise consternante et d’autres fois encore je tombe sur une nouvelle qui me met hors de moi me forçant à donner à cet article un titre ne correspondant pas à ma ligne éditoriale.

Vendredi dernier, Maria Clutterbuck, une charmante personne de 54 ans qui chaque jour ramasse les ordures jetées par les abrutis dans les rue de Hucclecote, la ville anglaise où elle demeure, bref cette brave dame remarque deux taies d’oreillers abandonnées contre un muret.

Au départ elle se dit qu’il s’agit de sacs de sable puis en s’approchant elle commence à avoir l’impression que ces sacs contiennent des animaux. Elle donne alors un petit coup du bout du pied et voit que le sac bouge d’une façon étrange, en observant le mouvement du tissu elle se rend compte qu’il s’agit de reptiles.

Vu qu’il est 21h00, les magasins d’animaux exotiques sont fermés, elle décide alors d’appeler la police qui extrait alors quatre pythons des deux sacs. Une caméra de porche permet de déterminer que les sacs ont été déposés à 15h00 le même jour, les pauvres animaux étaient donc en train de mourir à petit feu, enfin non, l’expression n’est pas correcte vu que c’est justement le manque de chaleur qui allait les tuer, ralentissant jusqu’à la mort le métabolisme de ces animaux que, je confesse, j’aime beaucoup.

Alors « bravo » à la personne assez mauvaise, malveillante et sans remords qui après avoir pris soin de ces quatre animaux les a jetés à la rue sans le moindre regret tout cela sûrement à cause de l’explosion des prix de l’électricité, qui il faut l’admettre, doit bien plomber le budget des propriétaires de vivariums.

Mais au point d’abandonner des êtres vivants à une mort longue et atroce ?

Non, cela est injustifiable d’autant qu’il existait pas mal d’alternatives comme les confier à un zoo ou à un autre passionné de reptiles !

C’est juste cruel, cynique, bref un comportement d’humain dans toute sa splendeur. 👿

Capillotracté…

Encore un fait divers bien débile qui me fait regretter d’avoir ouvert cette section que j’ai à présent de plus en plus de mal à remplir avec des sujets intéressants. Mais bon, voilà, c’est ainsi…

Voici donc Dani Reynolds un australien qui depuis quelques jours est sorti de l’anonymat en devenant le créateur de la plus grande perruque jamais portée. Sa création aussi loufoque que laide, mesure en effet 2,58 mètres de large. Il lui aura fallu plus de 2 mois de travail et un budget de plus de 3000 euros pour fabriquer cette horreur qui bien qu’équilibrée (au niveau de son poids uniquement), doit être posé sur ses épaules avec une petite grue.

Le précédent record était détenu par Drew Barrymore qui s’était fait un délire un soir en passant sur le plateau du Tonight Show de Jimmy Fallon en 2017. Bon, pas besoin de rajouter un jeu de mots à base de cheveux car là c’est bon je sature devant tant de bêtise. 👿