En mode shonen

Aujourd’hui a été une bonne journée, j’ai rentré le lézard arc en ciel après plus d’un an de traque mais j’ai hélas replongé en achetant 9 paquets de cartes pokemon mais vu le prix et ce que j’y ai trouvé je me dis que pour une fois j’ai bien fait. C’est d’ailleurs le cas puisque je vais pouvoir vendre facilement ces cartes que je ne collectionne pas pour plus de 50 euros et que je revendrai les paquets non ouverts le double de leur prix d’achat dans quelques mois.

Mais là n’est pas le sujet.

Aujourd’hui était une très bonne journée car j’ai fait un cours de basse supplémentaire qui se solde par un verdict partagé par moi et mon prof : j’ai beaucoup progressé. Les bouts de mes doigts sont couverts de corne, je n’ai plus de sensation de toucher à ce niveau mais qu’importe je suis heureux comme tout de voir que cette fois j’ai franchi un nouveau palier.

Du coup j’ai l’impression d’être dans un dessin animé japonais du genre de ceux dont je me gave, et tout particulièrement un dessin animé de type « shonen ».

Le shonen est un type destiné aux jeunes garçons qui utilise toujours les mêmes ficelles : un ou des personnages pathétiques qui décident de se prendre en main et qui finissent par triompher de toutes les adversités jusqu’à des fins exagérées comme gagner une coupe du monde, trouver un trésor, devenir le roi des ninjas…

Écrit comme ça, on pourrait penser que le shonen est un genre classique, une formule pensée et calculée pour faire de l’argent et c’est un peu vrai car au Japon comme ailleurs le succès doit avant tout être commercial. Mais certains animés comme « Kono Oto Tomare » que je regarde en ce moment qui raconte l’histoire d’une bande de bons à rien qui décident de se mettre à la musique traditionnelle japonaise pour participer à un concours national, est une mine de réflexions pointues et d’encouragements chargés d’émotions. Les personnages passent par les mêmes étapes que moi dans mon apprentissage de la musique du coup je m’identifie très fort à eux et j’aime encore plus regarder cet anime qui est en français sur amazon prime en accès gratuit.

J’ai raconté tout ça à mon prof qui a rigolé en me disant « Ah toi tu es en mode Shonen ! » car oui lui aussi connait le monde des animés japonais.

Bon à présent il est temps de laisser ça de coté car je vais cuisiner… des sushis !!! 😆

Ni ce soir non plus..

Je suis sorti à 18h30 après une conférence en visio en guise de visite de stage de ma stagiaire. C’était peu agréable voire très déplaisant mais j’ai défendu cette brave jeune fille et je compte bien l’aider pour que mon évaluation de stage soit des plus positives.

Et là je rentre, une fois de plus le combat pour obliger ma mère à manger puis cette fatigue immense qui me tombe dessus.

Les vacances qui commencent jeudi soir vont me faire le plus grand bien ! 😎

Les autres

Comme vous le savez, je suis un homme qui mène une vie de reclus interrompue que par mon travail et mes passions qui me font aller vers les autres et pour les autres.

J’ai fait une croix sur l’amour depuis bien longtemps et j’avais aussi compris que les amis autour de moi seraient aussi rares que provisoire. Tout petit à l’école mon meilleur ami c’était un banc car je savais que dans ma vie, tout comme lui les amis je pourrais m’asseoir dessus.

Mais ces temps derniers je ressens plus que jamais une totale indifférence des autres à mon égard. Plus personne ne semble se soucier de moi, me demander comment je vais ou tout simplement me contacter pour me proposer une sortie, et non ce n’est pas une conséquence de la pandémie.

Je me sens donc comme abandonné par les dernières personnes avec qui je pensais avoir des liens. C’est comme si j’avais épuisé tout mon « crédit pitié » un crédit que j’espère imaginaire qui motivait encore quelques personnes à graviter autour de moi.

Du coup je commence à devenir un peu soupe au lait vu que mon entourage en m’abandonnant me renvoie une image de moi plus que dévalorisante.

Alors non, une fois de plus je n’écris pas ces lignes pour me plaindre et exprimer ma tristesse, non la solitude c’est mon élément naturel et je vis cela très bien surtout qu’entre les soucis de la maison et du travail je n’ai guère le temps de m’épancher sur mes états d’âme.

Mais voilà ce soir je voudrais juste émette une hypothèse, non un questionnement personnel qui n’engage que moi…

Au fond est-ce que les personnes peuvent se montrer sympathiques et encourageantes envers d’autres par pur altruisme ou est-ce qu’à chaque fois elles ne le font que par calcul ?

Je ne crois plus en la bonté humaine et je suspecte des bénéfices directs réels ou symboliques derrière chaque bonne action.

Oui, ce soir j’ai perdu foi en l’humanité.

C’est grave docteur ? 😆

Je suis à la bourre…

Rentré un peu tard sous la pluie, après avoir fait un crochet au mac do pour amener de quoi nourrir ma mère, passé du temps pour acheter du pain artisanal à la ferme, passé chez la voisine pour lui donner le pain qu’elle a commandé, consulté mes mails et autres poke business…

Bref j’ai fait tout ça et plus, je m’active pour oublier quelque chose qui me pèse de plus en plus au travail, une situation qui me rend très triste et qui a des chances de me faire chanceler si je ne m’arme pas pour survivre à cette épreuve, je vous en parle bientôt, promis…

Enfin bref, j’ai froid je suis fatigué donc là je m’arrête là et je vais vite me coucher. Bonne soirée ! 😎

La musique et moi

Mercredi dernier j’ai passé une soirée géniale au pub du village qui faisait scène ouverte. Le principe c’est que n’importe qui peut monter sur scène pour se mettre à jouer et/ou chanter.

J’avais donc préparé ma nouvelle chanson écrite en mi majeur avec des suites d’accords sympas et j’y avais collé des paroles bêtes et méchantes sur ce que m’inspire les nouvelles réalités socio-économiques de mon village.

Un extrait ?

« Mes voisins tous très sympas sont presque tous décédés

A leur place une bande de rats qui n’viennent même pas se présenter« 

Je m’arrête là car c’est une fois de plus bête et méchant, un bon exutoire en somme. Il n’empêche que ce soir c’est de la musique que je veux parler.

Une fois ma chanson terminée, je me suis retrouvé face à un semi bide car ma chanson manquait de conviction et aussi de public (presque personne ce soir là).

Mais qu’importe, je ne me suis pas fait huer et les gens m’ont demandé mon autre chanson celle toute gentille que j’ai écrite pour les enfants sur le thème de la récré. J’ai donc commencé à la jouer avec le batteur qui est très bon et qui m’a aidé à trouver et à garder le rythme puis, et ça c’était nouveau, par un autre type sur clavier qui a commencé à faire des jolis motifs autour de mes 4 accords.

Et là cette petite chanson, ma première chanson est devenue vivante et a même montré son potentiel. J’étais plus que heureux, j’étais radieux ! Plus tard dans la soirée j’ai pris une basse qui trainait et je me suis amusé à jouer avec les musiciens qui faisaient tourner leurs grilles d’accords. Au début je me suis planté grave, je n’avais même plus les réflexes pour trouver quoi jouer et comment le faire. Puis tout d’un coup après avoir réfléchi j’ai retrouvé mes marques et j’ai joué pendant 2 heures sans m’arrêter.

Alors oui, je suis loin d’être un vrai bassiste, mon niveau après deux ans est celui d’un débutant, mais pendant ces deux heures j’avais l’impression d’avoir trouvé ma voix, le regard du batteur et du claviériste m’ont fait comprendre que j’étais devenu un musicien dans un groupe improvisé et éphémère.

J’étais donc hyper motivé mais hélas la musique est une maitresse exigeante et peu diplomate…

Deux jours plus tard je suis tout content de retrouver mon prof de basse pour lui raconter tout cela, il écoute sans trop s’émouvoir et nous commençons les exercices. Et là, tout comme les enfants que j’accompagne, je me rends compte que je n’arrive pas à faire les exercices courants, je ne tiens pas le rythme mais à un tel point que mon prof descend son niveau d’exigence et me demande des choses de plus en plus simples que je n’arrive pas à faire. 😥

C’est bien toute l’histoire de ma vie, je me passionne pour des choses mais je n’ai pas les moyens ou le courage de vivre à fond l’objet de ces passions.

Par contre j’ai plus de passion que de raison, je vais donc m’accrocher et continuer de prendre mes cours et d’en prendre plein la tête par la même occasion. Et pour ce faire, je dois taper du pied et faire des exercices de rythme dès que j’ai un moment. Je vais donc m’y remettre de ce pas !

Flagrants délires

La semaine a bien commencé. Cela peut sembler anodin mais hier soir en rentrant chez moi ma mère avait préparé le repas du soir, chose qu’elle n’avait pas fait depuis plus de six mois. Bon ce n’étaient que des trucs à passer au four mais elle a lu la notice et a bien préparé tout ça.

Bref, ma mère va mieux, je me sens plus serein et du coup je suis parti dans plusieurs délires qui ont en commun la musique qui prend de plus en plus de place dans ma vie.

La première chose un peu folle a été d’acheter tout à l’heure une troisième basse (photo ci dessus) uniquement pour la laisser au travail (dans le placard de ma salle dans l’école primaire) pour faire mes exercices tous les jours. Car oui, c’est débile d’acheter cette basse bas de gamme alors que j’ai investi dans une basse de haute qualité mais mes 20 minutes de pause quotidienne au boulot sont plus que ce que je peux dégager en temps personnels les soirs et le weekend. En plus de ça cet instrument me sera utile pour transmettre mon amour de cet instrument aux enfants musiciens du groupe. Bon, cet achat n’était pas vraiment prévu, à la base je devais juste acheter des médiators (les trucs en plastique pour gratter les cordes) et j’ai découvert que c’était mon luthier qui était devenu le nouveau vendeur du magasin ! Du coup en achetant chez lui j’ai une double garantie: bon conseil et service après vente. L’instrument n’est pas exceptionnel, à vrai dire il sonne un peu trop crade, une vrai casserole comparé à ma chère Fuyubi Chan ! Mais pour faire l’andouille au boulot ça sera très bien. Son nom ? Aka Chan ! Un jeu de mot japonais, aka veut dire à la fois « bébé » et « rouge » oui je me la raconte… :mrgreen:

La seconde chose va se dérouler demain matin, les enfants musiciens sont enfin prêts pour jouer la chanson que j’ai écrite pour eux parole et musique. Je devais être seul avec un jeune collègue que j’allais mettre à la batterie mais voilà que grâce au virus (oui j’ai bien écrit grâce au virus) l’animation à laquelle ma collègue devait participer hier est annulée et du coup elle sera avec moi demain. Je vais donc pouvoir chanter avec elle et notre classe entière notre chanson et je l’espère l’enregistrer en vidéo pour la mettre sur le DVD du spectacle de Noël qui cette année encore sera virtuel (et là j’écris faute au virus). Bref demain matin ça risque d’être un gros délire !!! :mrgreen: :mrgreen:

Et là on arrive à mon troisième délire qui lui va se dérouler demain en fin d’après midi et peut-être jusque tard en soirée. Demain c’est scène ouverte au pub du village, je vais donc chanter la chanson que j’ai écrite pour les gosses mais avec des paroles adultes qui évoquent les bagarres et règlements de compte en cour de récré. Les copines et copains du pub avait bien aimé quand je l’ai faite en mode brouillon avec deux trois litres de bière dans le bide, alors en propre avec un prof de batterie qui va m’accompagner ça risque d’être très sympa. Mais je vais aller encore plus loin dans la folie avec ma nouvelle chanson que j’ai écrite là encore à la base pour les gamins mais qui en fait est à l’inverse de la première une chanson que j’ai écrite pour un public adulte. Le thème qui m’est venu pour cette autre chanson punk c’est mon ressenti face aux changements négatifs que je vis dans mon village. Si la première chanson se nomme « A la récré » et peut faire croire que le thème est léger et enfantin (alors que ce n’est pas le cas pour sa version adulte), ma seconde création est elle très noire négative voire insultante ! Bref très punk ! Je me permet même de vanner le tenancier du pub ! :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen:

Mais voilà, mis à part mon achat impulsif, les deux autres délires sont prévus mais ne sont pas sûrs d’être menés à bien. Cela va dépendre des deux enfants de mon groupe que je fais travailler très dur, du collègue batteur, de ma collègue qui chante dans un groupe et a une très belle voix, du reste du groupe…. Quant à mon petit spectacle au pub, je vais devoir attendre que l’on me laisse monter sur scène et peut-être présenter mon texte au gérant du pub histoire de ne pas risquer de choquer les gens.

Par contre si par miracle tout se déroule de façon plus au moins satisfaisante, comptez sur moi pour mettre ces souvenirs en photo pour la rubrique de samedi. Bon, dites moi « merde » pour demain ! 😀

Faux départ

Parfois la vie semble vous ouvrir des opportunités avant de les refermer violemment.

Lundi j’étais en train de discuter avec une collègue qui cherchait un prof d’anglais pour son fils au collège. L’occasion était trop belle de montrer aux autres et surtout à moi-même que j’étais tout à fait capable de faire ce travail vu mon niveau en anglais et mon attachement à cette langue (j’ai passé deux heures à discuter avec des anglais sur le mot de notre président qui veut e…..der les non vaccinés, et c’est pas simple à traduire ce genre de gros mot). Par ailleurs, je suis aussi tout à fait qualifié vu que je travaille avec des enseignants et que ce faisant, je comprends de mieux en mieux leurs méthodes.

Bref l’occasion était trop belle, cela m’aurait même payé quelques bières !

Mais voilà la brave dame devait en parler à son mari et ce dernier a choisi de ne pas donner suite en prétextant trouver un prof qui donne des cours remboursés par je ne sais quel dispositif. Il doit sans doute penser qu’un éducateur ne peut pas avoir un niveau d’anglais courant ou peut-être qu’il refuse de voir débarquer chez lui un collègue de sa femme vu le portrait qu’elle a du en faire ? Qu’importe. Du coup je suis un peu démoralisé.

Mais pourquoi donc ? Et bien je me sens un peu trahi, déconsidéré et du coup même si cette dame change d’avis je déclinerai en lui disant que j’ai changé d’avis.

C’est d’ailleurs le cas car à vrai dire même si j’ai très largement confiance en mon niveau d’anglais et en mes méthodes pour enseigner une langue, je suis moins sûr de moi pour ce qui concerne le relationnel surtout pour un jeune en difficulté en anglais du fait d’une mauvaise relation avec un prof. Et puis débarquer chez la collègue s’immiscer dans sa vie personnelle alors que je ne la connait pas est une épreuve un peu malaisante. Je peux ajouter que le fait de ne pas avoir à perdre mon temps libre et à m’inquiéter de ce que fait ma mère pendant ce temps là (elle va mieux et fait des petites imprudences) est aussi quelque part un soulagement.

Au final je suis en colère mais pas vraiment déçu car je vois les cotés positifs de cette aventure que je n’aurai pas à vivre. Ambigüité de ma personne où lâcheté ? Ça c’est à vous de juger ! :mrgreen:

Au jour le jour…

Voici donc deux semaines que ma mère est revenue de l’hôpital après y avoir subit une transfusion sanguine. Des examens sont en cours pour trouver l’origine de son anémie et en attendant je me retrouve dans le rôle d’un parent vu que ma mère est devenue un enfant capricieux et non autonome que je dois forcer à manger tout en lui apportant des soins infirmiers.

Faire cela pour sa mère est une expérience étrange que je ne souhaite à personne. Le sens du devoir et la conscience des impératifs fait que l’on fait les choses de façon plus ou moins mécanique en se blindant psychologiquement et en refoulant beaucoup de choses. Mon expérience en maison de retraite et mes facultés de résilience très fortes font que j’arrive à faire face sans problèmes.

Il n’en reste pas moins que ces circonstances complexes ont eu pour effet de me faire entrer dans une nouvelle période de ma vie. Enfin ma vie… Depuis tous ces problèmes je ne vis plus, je vivote. Je partage désormais le triste sort (mon expérience en la matière rend mon empathie crédible) des personnes qui vivent au jour le jour.

Vivre au jour, le jour c’est tout d’abord accepter d’entrer dans une routine désenchantée. Le matin je me réveille, je vais voir si ma mère va bien, et avant de partir je lui donne ses médicaments. Je ne pars pas sans lui avoir tout préparé pour sa journée. Lorsque je rentre vers 17h00, avant d’arriver je guette les signes de présence dans la maison (lumière allumée), j’ouvre la porte je soupire de soulagement de sentir sa présence et après m’être lavé au savon je monte prendre les nouvelles de sa santé. Puis c’est la bataille pour l’obliger à manger avant de faire le travail de la maison et de superviser le traitement du soir et surveiller son coucher.

C’est donc une routine macabre rythmée par des peurs plus ou moins conscientes. Une triste rengaine guère réjouissante mais qui a pour mérite de m’organiser et de me faire tenir psychologiquement parlant.

Le coté négatif de vivre sa vie au jour le jour tout en étant focalisé sur le bien-être d’une personne, c’est bien sûr le peu de place que l’on accorde à ses propres besoins. Trainer le soir, aller boire un coup, tout cela je ne peux plus le faire sans stresser ou me sentir coupable. Ma vie sociale bien que restant possible grâce à des amis compréhensifs, a cependant perdu toute sa saveur. Je n’exagère pas en écrivant que prendre du temps pour moi est devenu une expérience désagréable. Vendredi je vais tenter de reprendre mes cours de basse mais je crains de ne pas réussir à me concentrer sur mes cordes et sur les instructions de mon prof pendant les 50 minutes du cours car mes pensées seront tournées vers ma mère à l’étage.

Vivre au jour le jour c’est aussi dire adieu à toute forme de projet, mes lendemains sont devenus si fragiles que je n’arrive même plus à imaginer des choses dans un avenir proche qu’il s’agisse de projets personnels ou de la simple joie de revivre un printemps.

Mais si j’écris tout cela ce n’est pas pour me plaindre (je vous rappelle que je ne veux plus m’apitoyer vainement sur mon sort dans ces pages). Non, je fais mon devoir d’aidant, les choses sont ainsi faites et je les accepte sans broncher considérant que cela se rapproche d’un équilibre cosmique ou plus modestement d’un retour de karma voire du concept japonais de « giri » (義理) auquel je suis très sensible.

Au final si j’écris cela c’est pour toutes celles et ceux qui comme moi vivent depuis bien plus longtemps que moi au jour le jour pour des raisons proches ou éloignées des miennes.

Puisse le billet de ce soir vous aider à comprendre les personnes qui vivent au jour le jour et à ne pas les juger en les accusant de concourir à leur propre détresse.

Car vivre au jour le jour n’est jamais un choix, il s’agit bien au contraire de la conséquence d’évènements plus ou moins prévisibles face auxquels on manque d’options et qui finissent par faire basculer une personne dans une logique de survie caractérisée par une demie-vie.

Alors ce soir big up aux half-life ! 😎

Araignée du soir…

Alors que le médecin vient de quitter la maison en disant que ma mère va bien mieux, je remarque une araignée qui fuit le mauvais temps et squatte chez moi. Araignée du soir… Espoir ?

Alors peut-être vu que ma mère est bien active aujourd’hui, elle fait ses comptes communique plus. Bref c’est encourageant.

Reste qu’elle va subir des examens pour savoir d’où viennent les récents problèmes et c’est peut-être là que l’araignée va tirer sa révérence…

Mais bon ce soir elle va mieux, bien mieux alors je respire un peu.

Je vais peut-être enfin bien dormir cette nuit.