Il y a dix ans presque jour pour jour…

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Koni Omega 100, Super Omegon 90mm, film fuji Reala 100, traitement maison.

Entre mon travail et ma basse qui a un effet addictif sur moi, je n’ai toujours pas eu le temps et/ou le courage d’aller au labo sortir mes nouvelles images. Je dois aussi mentionner que ma tentative de photos d’arbres en fleur sur diapo 13×18 a échoué suite à la chute d’un de mes châssis qui s’est écartelé au point de ne plus pouvoir rentrer dans la chambre.

Du coup pour cette semaine je suis allé rechercher ce que je faisais il y a dix ans avec ce fichu Koni Omega que je n’arrive plus à utiliser depuis…

C’était la fête du cheval au village, les gens étaient en foule et tout près les uns des autres. Souvenirs, souvenirs…

 

Tuto pour s’occuper pendant le confinement : faire des expériences sur ses chats.

Alors oui, profitons de ce confinement pour tester les limites de nos amis félins. dans le cas présent ce Youtubeur japonais, très connu pour avoir fait un carton avec son fameux chat « maru » qui joue avec les cartons, s’est amusé à tester les limites ds chats quand à leurs capacités de s’aplatir pour franchir les obstacles. Les résultats sont étonnants surtout pour des gros chats obèses d’appartement comme c’est le cas ici ! 😯

Cette vidéo date d’il y a un an, en ce moment en période de confinement ce You Tubeur fait des parcours de saut sur rouleaux de papier toilette pour ses chats. 😆

C’est sans doute lui qui a lancé cette mode que l’on retrouve dans tous les bêtisiers de confinement. :mrgreen:

Une archive valorisante (Pour une fois…)

L’archive d’aujourd’hui date de 2008, oui comme d’habitude c ‘est le jour d’aujourd’hui donc le 24 avril 2008. A l’époque je m’étais lancé dans un projet de stop motion et j’avais créé de mes mains, sans modèle, et à partir de presque rien, quelque chose que je n’aurai jamais pensé être capable de fabriquer! 😯

Archive du Jeudi 24 avril 2008

Cher Francis,

Il est tard, je suis assez fatigué et je n’ai pas vraiment de sujets pour ce soir. Mon esprit est occupé par mes préoccupations professionnelles et dans une moindre mesure par les projets que j’ai conçus ou que j’accompagne sur mon lieu de travail.

L’un d’entre eux est la création d’un film d’animation en « stop motion ». Avec une institutrice, nous avons demandé à une classe d’enfants d’imaginer une histoire avant de l’adapter sous forme d’un film. Le processus repose sur la création d’un semblant de mouvement par une succession informatisée de photos de personnages articulés. Tu conviendras que ce projet est pour le moins ambitieux.

Cette nuit et aujourd’hui le projet a connu une grande avancée car son personnage principal, le loup que tu vois en photo ci-contre, a enfin été créé sur la base d’une technique que j’ai inventé, la colle de pistolet appliquée sur un squelette flexible le tout recouvert de fourrure.

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Les enfants ont bien travaillé, les autres personnages, les décors sont en finition. La technologie que j’ai mise en place au niveau informatique est fonctionnelle, les premiers essais sont saisissants.  Le tournage va ainsi commencer dès la mi-mai. 

Et dire que j’étais nul en bricolage… 

Mon seul regret c’est de ne pas avoir trouvé de technique pouvant permettre aux enfants de réaliser seuls ce travail, manipuler le pistolet à colle peut se révéler dangereux et occasionner des brûlures graves. Même si les enfants participent activement au reste du processus de création de ce film, cette impossibilité me montre que je dois encore progresser.

Mais ce soir je suis fier d’avoir créé ce personnage que les enfants ont adoré et qui du coup a relancé leur motivation pour le projet en cours. J’espère pouvoir te montrer le résultat avant la fin de l’année.

A suivre…

La suite ? Et bien ce n’est pas très glorieux… Le lendemain je terminais ce loup en lui mettant des yeux très expressifs et les prises de vue commençaient avec un vrai plateau de tournage fabriqué dans ma salle d’activité. Hélas l’instit avec laquelle je bossais n’a pas vraiment donné la priorité à ce projet, j’ai manqué de temps et au bout du compte nous n’avons fait que 35 secondes de film !

Le loup est toujours là, encore une chose dont je suis fier car 12 ans plus tard il continue de fonctionner de façon correcte, prenant n’importe quelle pose en la gardant bien fixe. ses crocs en carton ne sont même pas émoussés !

Cette année en octobre, j’avais tenté de relancer le projet en achetant toute une famille de personnages en bois pouvant eux aussi prendre et tenir des poses.

J’avais écrit un script très cartoonesque avec le loup qui ouvre son frigo et le trouve vide et tente d’aller piller la ferme d’à coté mais à chaque fois qu’il s’approche il lui arrive un truc et au final il devient le chien de garde du fermier (Ain’t dat a happy ending folks ?)  😀 mais hélas le projet n’a pas vraiment fonctionné avec les enfants encore trop jeunes.

Au final je ne désespère pas de pouvoir enfin mener ce projet à bien surtout qu’à présent j’ai toutes les choses dont j’ai besoin c’est à dire du matériel bien plus fonctionnel et surtout de meilleures connaissances et logiciels pour que lors de la prochaine tentative je puisse enfin concrétiser ce projet et mettre notre film sur le tube. 😎

Commencer la basse, étape 2

Hier c’était l’étape 1 avec l’achat de la basse électrique. Aujourd’hui je passe à l’étape 2 qui est de loin la plus importante. Il s’agit de commencer l’apprentissage en trouvant un prof qui me donne des repères des conseils et surtout des exercices pratiques.

Mais aller voir un vrai prof tout de suite sans tester ma détermination à vraiment apprendre de façon académique et pratique à jouer de cet instrument ? Non pas question ! Je ne veux pas faire soupirer une personne et au bout du compte me retrouver avec une très mauvaise image de moi-même. Non si je veux apprendre la basse c’est justement pour vraiment travailler la musique le solfège et le reste pour enfin progresser en musique que cela soit à la basse ou à la guitare.

Du coup j’ai décidé de choisir un professeur un peu spécial, qui est disponible même au milieu de la nuit et qui peut répéter mille fois la même chose sans soupirer. En plus de ça il est gratuit ! Oui, j’ai choisi un prof sur le tube. 😆

Aux confins du confinement

Je ne sais pas si c’est l’annonce du prochain déconfinement ou les belles journées qui se succèdent dans ma jolie Franche Comté, mais voilà je ne subit plus le confinement, je commence vraiment à en profiter.

Je joue de plus en plus de guitare, j’invente des licks que je trouve sympas mais qui sont sans doute très nuls, et j’ai même commandé une vraie basse active 5 cordes car j’ai toujours aimé cet instrument et les vidéos tuto que j’avale en boucle m’ont fait franchir le pas.

Ce genre de caprice puéril et stupide va sans doute se finir par un instrument qui prend la poussière dans un coin mais en attendant le fait d’avoir de nouveau craqué et réalisé un achat à 200 euros montre que quelque chose a évolué dans mon état mental.

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 Par ailleurs je commence à envisager la fin du confinement non pas comme une joie mais comme une épreuve. Je pense que le jour venu je vais regretter de ne pas avoir réalisé plus de choses et plus de progrès notamment en musique. Je vais aussi regretter de ne pas avoir pris le temps de faire du tirage sous agrandisseur dans mon labo alors qu’il y a tant à faire. Pour le labo cependant le fait est que je me suis forcé à y aller alors que je n’étais pas encore tout à fait guéri, ma séance a été ainsi très désagréable surtout au vu des résultats obtenus, du coup l’envie d’y retourner se fait attendre.

Hier une dame du CSA m’a contacté pour faire un sondage. La brave dame commence à déballer son speech avec une voix pleine de sollicitude en me disant

« – Désolé de vous déranger dans ces moments difficiles » 

Mon sang n’a fait qu’un tour, je l’ai vite reprise en ces termes :

Difficile ? Mais non pas du tout ! Je vis tout ça très bien ! J’ai de la nourriture, un toit, je fais du télétravail, personne de mon entourage n’est tombé malade et j’ai plein de temps pour faire des choses liées à mes loisirs ! « 

Du coup la dame a été impressionnée et m’a félicité sur mon état d’esprit.

Mais cette petite discussion m’a poussé à réfléchir sur la façon dont les personnes vivent le confinement. En dehors du confort matériel, pour certains cette expérience est plus pénible que pour d’autres car leurs relations avec les autres sont centrales dans leurs vies. Pour les personnes qui comme moi vivent depuis toujours en mode solitaire pour de multiples raisons, ce confinement est presque une bénédiction.

Ah, si je n’avais pas cette angoisse vis à vis de la pérennité de mon emploi… Je ferai la fête tous les jours!  Car au vu des écrits aussi denses que variés que je rédige à ma hiérarchie pour justifier mon télétravail, je n’ai aucun sentiment d’être payé à ne rien faire. Mon télé travail est réel, j’ai d’ailleurs eu des félicitations pour l’ampleur des tâches que je me coltine, et du coup j’ai depuis quelques temps le sentiment de mériter mon salaire et donc aussi de mériter pleinement de profiter des bons cotés du confinement.

Au final je raconte peut-être des bêtises et je risque de faire face à une grave désillusion professionnelle et personnelle lorsque tout sera terminé, mais bon, confiné ou con fini, une chose est sûre c’est que je commence à prendre gout à cette réclusion semi-consentie et que fort de cette nouvelle attitude je compte vraiment la faire fructifier.

Et si je commençais par me bouger pour perdre du poids ?  😈

 

Des fantômes contre le COVID-19

Vous le savez peut-être déjà, je suis un grand fan de films de genre, notamment les films d’horreur venus d’Asie. Hélas depuis qu’un script de film d’horreur (la pandémie) est devenue la réalité, j’ai perdu toute envie de regarder le moindre film fantastique.

Cependant la nouvelle insolite que je relaie aujourd’hui ne pouvait pas me laisser indifférent. 😈

La scène se passe en Indonésie plus précisément dans le village de Kepuh qui se situe sur l’Ile de Jakarta. Dans ce pays comme dans beaucoup d’autres, les habitants ont du mal à respecter les mesures de confinement et refusent de rester chez eux. En Inde les policiers leur tombent dessus et les frappent à coups de bâtons mais dans ce village, les autorités locales ont fait un choix beaucoup plus original. Jugez plutôt sur la photo ci-dessous :

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Ces deux personnages déguisés en fantômes sont en fait des volontaires habillés comme des défunts ensevelis, enveloppés dans leurs linceuls. Dans le folklore local on appelle ces apparitions Pocong, ce sont des entités représentant l’âme des défunts et qui incarnent ainsi la mort. 😯

La population locale très superstitieuse a été secouée par ces apparitions et entre la peur brute et la réflexion qu’elle a engendré sur leur propre mortalité, a très vite déserté les rues du village pour enfin respecter le confinement. Les jeunes volontaires qui ont joué les fantômes sont eux très contents d’avoir aidé la communauté à s’assagir.

Bon, si nos responsables ont envie de transposer l’idée en France, on fera ça en mode zombie! Si entre-temps personne ne pense à s’armer, ça pourrait être marrant. 🙄

 

Rien…

Oui, une fois de plus je n’ai pas été au labo, je n’ai pas exposé de films, bref j’ai fait plein de choses (surtout du travail et de la musique) mais pas de photos. Du coup pour cette semaine, je propose cette photo faite avec mon Rolleiflex T dans un musée suisse. C’est de l’art. Enfin c’est ce qu’ils disaient…

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Rolleiflex T , HP5 120, Ilfotec HC