Une lente gestation…

A partir d’aujourd’hui je reprends le cours normal de ce blog pour six semaines car par la suite j’aurai de nouveau des vacances. Et oui, encore! Je sais, j’exagère, surtout vu ce que j’en fais ! 😆

Du coup, normalement je devrais faire un bilan de ces vacances mais je ne préfère pas vu que cela se résumerai une fois de plus à faire une liste de regrets. Non, pour le coup je vais vous parler d’autre chose, d’une très longue gestation qui vous l’avez peut être devine concerne une de mes passions, la musique.

Tout a commencé un jour de mars 2020 en plein confinement. J’étais malade avec de la fièvre et de la toux et je pensais avoir contracté le virus tueur. A l’époque vu qu’il n’y avait pas encore de tests, je suis resté dans cet état pendant un bon moment avant de me décider à retourner chez le médecin pour faire le point et comprendre que ce n’était que ma pharyngite annuelle avec une bonne dose d’angoisse. Mais avant cette visite salvatrice, j’avais vraiment touché le fond, j’étais allé très loin dans les pensées noires et j’ai même eu un commencement de geste désespéré… Bref je n’étais pas bien du tout.

Je dormais aussi très mal et une nuit je me rappelle m’être levé à 3h00 du matin et avoir pris ma guitare. Et là de façon presque mécanique j’ai enchaîné 4 accords qui pour moi suggèrent une montée lyrique avant un accord qui vient fermer l’espoir comme un couvercle dans le ciel et me faire tomber à terre…

Depuis j’ai bossé le coté théorique et j’ai identifié la tonalité de ce début de morceau, je l’ai prolongé avec d’autres accords planants.

Le week-end dernier, presque deux ans plus tard pendant ces vacances, suite à une déprime qui a du bol (qui s’est donc terminée avec de l’alcool) je prends ma guitare pour refaire tourner ces accords et je commence à chantonner dessus le liquide à meilleure réalité supprimant mes inhibitions. Je me suis filmé pour rigoler mais le lendemain bien loin de rire je trouve que ma mélodie colle bien avec mes accords.

Aujourd’hui j’en reparle à mon prof qui me fait un cours ultra complexe sur la théorie autour de la composition et qui accepte de me montrer le chemin avec ce schéma qui vient délimiter les possibles (faire un changement de tonalité pertinent en utilisant les modes) tout en me donnant des conseils de fond. Il me suggère par exemple de composer un refrain simple et droit pour contraster avec mes couplets planants.

Donc oui, je suis en train d’écrire une autre chanson, une fois de plus…

Et à quoi bon ? Je ne serai jamais musicien, je ne suis qu’un rigolo sans talent ni courage.

Mais en fait, là je dis merde à mes états d’âme car cette mélodie créée une nuit de tristesse, je la porte en moi depuis bientôt plus de deux ans, alors il faut que ça sorte sinon elle va finir par me bouffer les tripes !

Je vais donc choisir un chemin pour mon refrain, finir d’écrire la mélodie puis composer des paroles qui parleront peut-être de cet épisode que chacun veut oublier ou plutôt de mes pensées noires mais avec une ouverture vers l’espoir.

Je suis aussi très motivé car mon prof semble aimer cette chanson, il la trouve intéressante et aime ma façon de chanter dessus, vu que c’est un musicien professionnel ainsi qu’une personne franche, ça m’encourage vraiment à aller au bout de cette aventure pour créer enfin une chanson qui me ressemble et non une petite mélodie joyeuse et rigolote pour les enfants comme c’est le cas de mes deux autres compositions.

Et si au bout du compte ma chanson finit par être validée par mon prof, je pourrai lui demander de m’aider pour caser les autres instruments et l’enregistrer (c’est son métier).

Non, je ne ferai pas d’albums, la musique n’est pas mon métier, mais je veux juste qu’elle sorte de moi et quitte à faire, que quelques personnes puissent l’entendre en la mettant sur un site de streaming. Je lui dois bien ça à cette gredine qui m’aura tenue éveillé tant de nuits ! Mais la route est encore longue avant de pouvoir y penser… 🙄

Petites frayeurs du jour

Aujourd’hui c’était un jour un peu spécial vu qu’après trois ans d’absence nous avons refait les ateliers de Noël à l’école. Le principe est simple, nous mélangeons les classes du même cycle (la classe de mon groupe est avec les petits) et les groupes ainsi constitués vont de salles en salles pour faire des activités avec les maîtres, maîtresses et éducs épaulés par quelques parents.

Du coup tout le monde rigolait, musique de Noël sourires, rencontres sympas avec les parents…. Et c’est donc bien sûr à cet instant que le rectorat a décidé de lancer un exercice d’intrusion. On coupe la musique on ferme la porte à clef on se couche au sol pendant 20 minutes avec la directrice qui vient taper aux portes… Pas besoin de dire que l’exercice n’a pas été très brillant…

Pas comme le macadam en rentrant…

Une pluie verglaçante si intense que la route a été transformée en patinoire, je suis rentré avec un crochet chez mon dentiste en perdant le contrôle de ma voiture plusieurs fois. Plus de peur que de mal mais encore une autre frayeur pas si simple à gérer !

Demain les transports pour les enfants sont annulés, si je n’arrive pas à descendre en ville, il faudra que mes collègues se passent de moi ce qui serait une première car même en temps de neige je suis toujours allé au travail.

Je n’y comprend rien ma voiture est équipée de pneus neiges neufs de haute qualité mais elle ne tient pas plus qu’une grand mère…

Ce soir j’ai donc fait mon plein de petites frayeurs la pire étant celle de ne pas encore savoir ce qui va m’arriver demain. Mais bon, c’est assez rigolo en soit, pour l’instant personne n’est blessé alors je réagis comme tout à l’heure quand j’ai failli tomber au sol en sortant de la pharmacie; je rigole ! 😆

Le rituel du sociologue amateur

Depuis que j’ai repris les cours de musique avec un homme que j’admire et dont j’espère un jour mériter l’amitié, je me livre à un petit rituel des plus réjouissants. Je passe les 30 minutes d’attente avant mon cours dans un petit tabac juste à coté de la salle où je torture les cordes de mes instruments.

Ce petit tabac est très orienté jeux de hasard mais vend aussi beaucoup d’alcool de mauvaise qualité, ces fameuses bières soit légères et parfumées pour les ados ou sombres et très alcoolisées comme ce que boivent les poivrots. Ce grand écart entre les binouzes n’est cependant pas une erreur mais est bien représentatif de la faune disparate qui passe par cet endroit.

Et franchement entre la mamie qui rêve de gagner à l’Euromillion, le collégien qui tente de faire croire qu’il est majeur pour s’acheter des cigarettes et qui finit par monter une histoire loufoque avec sa tante, les fans de foot qui viennent se chamailler autour de leurs pronostics, les joueurs maladifs qui claquent des centaines d’euros dans des jeux perdants, des artisans qui hurlent sur le coût de la vie et vous prennent à témoin de leur détresse… Bref en une demi-heure on voit passer une bonne partie de ce que certains politiciens ont appelé la France d’en bas, les derniers de cordée pour qui ont n’hésitera pas à couper la corde.

Et moi dans tous ça, alors que je pense détester les gens, me voilà qui leur parle, qui les écoute… Non je me sens bien avec eux car avec leurs rêves brisés et leurs coups de gueules, ils sont plus proches de moi que bien du monde. Eux aussi me remarquent de plus en plus et se mettent à parler avec moi de sujets que je maîtrise (les cartes pokemon) ou non (le foot) et dans un cas comme dans l’autre je me sens bien, souriant, apaisé, considéré… Le pied !

Car oui cette France d’en bas c’est ma France, celle à laquelle j’ai plus ou moins choisi de consacrer ma vie, mon industrie et ma passion pour tenter d’influencer positivement le destin de leurs enfants que je rencontre sur mon lieu de travail. C’est peut-être très prétentieux de prétendre cela vu que socialement je fais partie de leur caste, alors je tempère en précisant que ces petits rendez-vous de sociologie participative sont avant tout une bouffée d’air frais pour moi car je me retrouve face à des personnes que je n’estime pas dangereuses pour moi ce qui n’est pas le cas de beaucoup de mes collègues de travail.

Je me trompe peut-être, mais en attendant je rigole bien !

Alors vivement mardi prochain ! 😀

Déguisé en pas moi

Ce matin après avoir été tiré du lit par mon tyran à forme féline, la radio s’est allumée à 6h00 très précise, pile-poil pour le flash info de cette radio suisse que j’écoute tous les jours. La première nouvelle de cet édito consistait à évoquer le fait qu’aujourd’hui l’UNESCO allait faire entrer la baguette française dans le patrimoine immatériel de l’humanité.

Du coup je me suis dit que ce sujet serait juste parfait pour ce soir, histoire de relancer la guerre du pain en avançant que le vrai art de la baguette non industrielle n’est plus à la portée de tous les consommateurs bernés par des fausse boulangeries qui leur vendent du pain de moins bonne qualité que celui des supermarchés.

Mais non pas envie d’en dire plus, le pain j’aime ça mais je dois encore faire pas mal de recherches et consulter pas mal de vrais boulangers acceptant de me dire la vérité sur leur secteur pour pouvoir comprendre et rapporter mes découvertes en la matière. 🙄

Non ce soir, une fois de plus je suis très fatigué.

Fatigué par mon age ? Par mon métier parfois trop intense ? Par mes petits soucis de santé ?

Non, rien de tout ça. Je suis juste fatigué par les efforts perpétuels que je fais pour ne plus être moi.

L’ancien moi était certes exécrable et très largement insupportable, lourd et maladroit, malaisant et haïssable, mais le nouveau n’est juste pas naturel et est en train de me consumer de l’intérieur. Mais voilà, nous sommes à l’époque du politiquement correct et je ne peux plus me permettre ni de faire de l’humour ni d’exposer mes penchants ouvertement misanthropes et encore moins toute cette noirceur qui vit en moi. Au bout du compte je me sens comme Mercredi Addams enfermée à Disneyland.

Il n’en reste pas moins que je suis encore au stade de l’apprentissage, je fais les essayages de ce costume qui me gratte et afin de faciliter les choses, je tente de fuir le plus possible les tailleurs qui me l’ont mis sur le dos, ma tâche étant facilitée par l’aversion qu’ils manifestent vis à vis de ma personne.

Mais en leur compagnie je dois faire comme la marquise de Merteuil dans le roman « Les liaisons dangereuses » de Laclos, c’est à dire pratiquer le détachement en m’entraînant à sourire pendant que sous la table j’enfonce une fourchette entre ma peau et mes ongles. Bon, d’accord je ne le fais pas vraiment, mais l’idée est parlante, non ? 😆

Alors oui cette transformation en cours est fatigante car je dois toujours tout rigidifier en moi, et surtout veiller à parler le moins possible. C’est donc fini les blagues débiles pendant les réunions, les interventions intempestives pour exposer mes idées déviantes ou pour céder au doux plaisir de mettre les gens en face de leurs contradictions. Non, je ne serai plus un bouffon. Mais je ne suis pas triste pour autant car je pense pouvoir m’adapter et survivre.

Je n’espère et n’attends aucune félicitations car ce nouveau moi n’est qu’un simple costume, quand je rentre chez moi je peux redevenir qui je suis vraiment et respirer tranquillement.

Non, tout ce que je désire c’est que l’on me laisse tranquille, je fais de gros efforts pour m’intégrer à la société des bien pensants alors en échange de ma bonne volonté, j’exige que l’on me laisse décider ce que je veux faire de mes temps libres.

C’est donc pour cela que je n’irai pas au pot de fin d’année au travail.

Une sacrée tirade pour une décision anodine ! 😈

On refait le match

Journée difficile voire très difficile au travail, du coup ce soir je suis allé au pub qui était exceptionnellement ouvert pour la diffusion du premier match de l’équipe française tenante du titre dans cette coupe du monde au Qatar.

Photos détails et impressions demain car là il va être 23h00 et demain j’ai du travail.

Alors zou ! Au lit !

Froid…

Je suis rentré de mon cours de musique, nous avons bouclé les dernières modifications de la chanson que nous allons jouer et chanter avec les enfants dans trois semaines. Mes deux musiciens ont eu du mal à s’y remettre, mais ils sont si courageux et volontaires que je sais qu’ils seront prêts. Nous répéterons tous les jours pendant dix minutes et pendant une heure le vendredi et nous arriverons à quelque chose de sympa. Pas pro et parfait, mais sympa et surtout gratifiant pour ces enfants qui sont au cœur de ce beau projet. Et pour vous, les quelques gens qui lisez ces lignes, sachez que je ferai un enregistrement de cette chanson avec mon prof pour le partager avec vous.

Mais pour arriver à faire tout ça je dois faire attention à une chose importante :

Ne pas rester en bas devant mon écran car il y fait très froid ! Je vais donc arrêter là, je manque de sommeil et mes idées ne sont pas claires pour développer autre chose que cette petite page de mon travail.

Ah, un truc à ajouter…

J’ai une nouvelle stagiaire ! Donc bientôt en photo sur ces pages ! 😆

18 jours

Demain à midi je serai en vacances, j’ai posé mes jours d’ancienneté après les vacances scolaires et vu que le 11 novembre est férié, je ne reprendrai le travail que le 14 novembre 2022. Cela va donc me faire 18 jours de vacances.

Au programme, du repos, des examens médicaux pour ma mère et pour moi si j’arrive à les poser, je compte aussi faire un gros rangement du labo et faire venir deux amis pour faire de la photo ensemble.

Alors oui, ça c’est le programme, mais je suis sûr que ces beaux projets ne seront pas tous réalisés mais que d’autres choses imprévues prendront leur place.

Ces 18 jours vont donc être intenses !

Du coup à partir de demain je reprends de nouveau un blog spécial vacances pour me souvenir de ce que j’aurai fait pendant ces congés étendus. On verra bien si ça valait le coup ou pas… 🙄

Métallisation !

Ces temps derniers j’étouffe d’une rage que je peine à contenir, trop de frustrations au travail avec des collègues qui sont soit dans l’injonction soit dans les micro agressions. Du coup je craque, dès que je suis seul je me mets à hurler pour sortir toute cette haine qui s’accumule en moi.

La musique étant toujours au centre de ma vie, elle a donc suivi cette dégradation de mon moral et est devenue sombre et maléfique. Oui, petit à petit je me cherche une identité de gros métalleux que l’on respectera enfin et que l’on emmerdera pas. c’est stupide et puéril mais en attendant mon excursion sans cesse repoussée dans le territoire du métal me fait découvrir pas mal de choses intéressantes. Mon oreille commence à se former à ces nouveaux sons pour ne pas rester bloqué sur la violence des morceaux mais pour bien percevoir l’harmonie du morceau.

Et ça marche plutôt bien. A une époque où on trouve toute la musique gratuitement et légalement sur You Tube et où cette fichue dématérialisation fait que l’on trouve des CD à 1 euro, j’ai eu vite fait de me faire une petite discothèque d’albums incontournables, certains CD ne sont pas encore ouverts car j’ai eu la version MP3 en les achetant sur Amazon.

Mais au bout de tout ça est-ce que je deviens plus violent ?

Non, pas vraiment, au volant peut être mais dans la vie réelle je n’ai encore agressé personne, je reste un gentil qui aime vibrer avec de nouveaux sons et qui a besoin de revêtir un moment cette identité métal pour survivre à toute cette fange autour de moi. 😈

Mes limites

Aujourd’hui je me suis fâché contre un enfant qui m’a bien vite fait comprendre que ce n’étais pas la bonne façon de faire avec lui. Plus tard pendant mon cours de musique j’ai passé une heure à essayer de faire un exercice que je n’ai toujours pas compris.

Oui aujourd’hui a été la journée où je me suis pris mes limites en plein tronche.

En général je m’en fiche de savoir ce que je vaux et si je suis moyennement intelligent ou juste un type très stupide qui a eu assez de chance dans sa vie pour décrocher un CDI, mais voilà, ce soir je suis vraiment démoralisé car mes limites que je ressens de plus en plus fort, m’inquiètent face aux nouveaux enjeux que je vais devoir relever.

Les enfants que nous accompagnons sont de plus en plus en difficultés avec des troubles très graves et perturbants et pas mal de violences physiques et morales contre les autres enfants, les adultes et avant tout eux-mêmes.

Ces jours-ci je n’aime plus mon travail comme avant car ces nouveaux enfants avec lesquels je n’ai pas encore réinventé ma pratique m’inquiètent. Je ne les trouve pas non plus attachants, l’humour ne sera plus possible, bref l’avenir me semble bien terne.

Mais cela n’a pas empêché ma directrice de me confier un nouveau projet, monter un groupe de musique avec une quinzaine de jeunes de l’établissement et de la ZUP. Elle me sort cela cet après-midi devant la responsable du centre social, je suis donc obligé de dire oui, mais bon, une fois de plus je me sens vraiment très minable et limité ces jours-ci alors je me demande bien ce que tout ça va donner.

Un joli projet que l’on va mettre en devanture, mais pas de reconnaissance ni de moyens supplémentaires pour moi. Une fois de plus je reste mon pire ennemi.

Qui suis-je ? qu’est-ce que je vaux et que vais-je devenir avec tout ça ?

Bof, on verra bien…

Il y a des jours comme ça…

Et oui il y a des jours comme ça… 🙄

Je reviens de mon cours de musique où j’ai présenté avec beaucoup d’hésitations ma dernière composition. Cela fait plusieurs mois qu’elle est née et que je l’ai dorlotée en la faisant grandir sans la brusquer. La semaine dernière j’ai changé sa garde robe pour lui donner plus de punch et de mordant en déplaçant ma grille d’accord d’un ton. J’avais aussi commencé à écrire la ligne de basse pour l’accompagner et j’ai joué tout ça devant mon prof…

Il y a des jours comme ça…

Mon prof s’est emparé de ma fragile enfant et l’a triturée dans tous les sens avec son ordinateur en triplant voire quadruplant les guitares sur mon morceau le tout avec des sons merveilleux et pertinent. Et du coup ma petite fille fragile, qui apprenait à peine à marcher debout a commencé à courir, elle a passé son brevet du collège, son bac avec mention et à dix minutes prêt elle allait devenir la première terrienne sur Mars ! Mais bon, nous avons repris le cours normal du cours en me laissant abasourdi… Jugez plutôt car oui ce soir je me suis cassé la tête pour vous présenter ma petite dernière au tel quel de son potentiel grâce aux corrections de mon prof. Cliquez sur la flèche du lecteur ci-dessous et partagez ma joie voire ma petite fierté. 😎 Et si vous trouvez qu’elle a un air de famille avec les chansons des Foo Fighters et bien ce n’est pas un hasard car les arrangements de mon prof suivent la logique de composition de ce groupe.

Il y a des jours comme ça, des jours où l’on se rend compte que même une bonne idée de notre part ne peut atteindre son plein potentiel qu’avec un travail d’équipe. Je devrais être dégoûté devant ma faiblesse et mon incompétence, mais non c’est tout l’inverse, c’est toujours mon morceau mais après qu’une bonne fée lui ai donné tout son potentiel voire plus ! L’heure est donc aux mercis et aux projets et non aux atermoiements stériles !

Du coup je me mets à rêver d’écrire encore une dizaine de morceaux pour faire un album remastérisé par mon prof histoire que mon existence n’ai pas tout à fait servi à rien.

Mais bon, je ne dois pas oublier que je dois la faire jouer aux enfants, on jouera donc forcément une version bien plus basique et sûrement moins rock, mais ça c’est une autre histoire ! 😆